À L’OCCASION DE LA JOURNÉE DE L’INDUSTRIALISATION DE L’AFRIQUE, KOFI ANNAN REAFFIRME SA VOLONTÉ DE CONTRIBUER À UN AVENIR PLUS PROSPÈRE DU CONTINENT

SG/SM/10744-AFR/1466-OBV/593
17 novembre 2006

À L’OCCASION DE LA JOURNÉE DE L’INDUSTRIALISATION DE L’AFRIQUE, KOFI ANNAN REAFFIRME SA VOLONTÉ DE CONTRIBUER À UN AVENIR PLUS PROSPÈRE DU CONTINENT

17/11/2006
Secrétaire général
SG/SM/10744
AFR/1466
OBV/593
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À L’OCCASION DE LA JOURNÉE DE L’INDUSTRIALISATION DE L’AFRIQUE, KOFI ANNAN REAFFIRME SA VOLONTÉ DE CONTRIBUER À UN AVENIR PLUS PROSPÈRE DU CONTINENT


On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, à l’occasion de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique, le 20 novembre:


Cette année, la Journée de l’industrialisation de l’Afrique a pour thème « Le développement industriel durable, moyen de lutte contre la pauvreté ».  Il y a lieu, en effet, de souligner le rôle que peut jouer le développement industriel dans la réalisation des objectifs du Millénaire et dans la promotion du progrès social et économique en Afrique.


Le développement industriel durable a du mal à devenir réalité sur ce continent, qui est bon dernier au classement en ce qui concerne la croissance industrielle et la création d’emplois.  Voilà 15 ans que la part de l’Afrique dans la production industrielle mondiale plafonne à 1%.


Pourtant, les perspectives d’amélioration de la situation sociale et économique s’éclaircissent.  La croissance économique s’est accélérée dans bien des pays à faible revenu, grâce à quoi un nombre appréciable de pauvres pourraient se dégager des griffes de la misère absolue.  Certes, dans certains pays la croissance s’est ralentie et les objectifs de lutte contre la pauvreté n’ont pas été atteints, mais bien d’autres sont bien partis pour atteindre l’objectif consistant à réduire la pauvreté de moitié à l’horizon 2015.


Malgré ces progrès, il reste énormément à faire, et ce, pas seulement dans les pays à croissance lente ou négative.  Même ceux qui ont progressé ne pourront continuer sur leur lancée que si on s’emploie énergiquement et avec persistance à élargir et diversifier la base sur laquelle repose l’économie de l’Afrique, grâce au développement industriel durable, aux échanges commerciaux et à l’intégration des marchés régionaux.  Le besoin est particulièrement pressant dans les secteurs dont la majorité des pauvres du continent tirent leurs moyens de subsistance, par exemple l’agro-industrie et les petites et moyennes entreprises.


L’Union africaine sait bien l’importance que revêt le développement industriel durable pour l’avenir de l’Afrique.  Elle a accepté que ce soit une composante du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique, sous la forme de l’Initiative pour le renforcement des capacités productives de l’Afrique lancée conjointement par les ministres de l’industrie du continent et l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel.  En outre, elle consacrera son sommet de 2007 au thème de l’industrialisation de l’Afrique.


En cette Journée de l’industrialisation de l’Afrique, réaffirmons notre volonté de soutenir ces efforts et de préparer à tous les Africains un avenir plus prospère.

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