MESSAGE DU PRÉSIDENT DE LA 59ème SESSION DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE À L’OCCASION DE LA JOURNÉE DES NATIONS UNIES

GA/SM/345 - OBV/447
25 octobre 2004

MESSAGE DU PRÉSIDENT DE LA 59ème SESSION DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE À L’OCCASION DE LA JOURNÉE DES NATIONS UNIES

25/10/2004
Communiqué de presse
GA/SM/345
OBV/447


MESSAGE DU PRÉSIDENT DE LA 59ème SESSION DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE À L’OCCASION DE LA JOURNÉE DES NATIONS UNIES


Vous trouverez ci-après le message du Président de l’Assemblée générale, M. Jean Ping, à l’occasion de la journée des Nations Unies, le 24 octobre 2004:


La Journée des Nations Unies nous offre l’occasion de renouveler notre attachement aux idéaux de paix, de justice et de bien-être pour tous.


En ce jour, il est particulièrement encourageant de constater que la communauté internationale a véritablement foi en l’Organisation des Nations Unies.  Cent quatre-vingt-dix pays ont participé au débat général de la cinquante-neuvième session de l’Assemblée générale.


Ils ont réaffirmé leur détermination à faire face aux multiples défis et aux menaces contre la paix et la sécurité internationales, notamment en luttant contre les maladies infectieuses telles que le VIH/sida et le paludisme, en forgeant des partenariats à l’échelle mondiale pour combattre le terrorisme et promouvoir le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales et en mettant en œuvre des initiatives en faveur du développement et de l’élimination de la pauvreté.


Au moment où nous nous préparons à célébrer le soixantième anniversaire de l’Organisation des Nations Unies, je demeure convaincu que notre organisation peut et doit poursuivre l’œuvre essentielle qu’elle entreprend au service de l’humanité.


Pour ce faire, nous devons renforcer l’ONU en procédant aux réformes propres à lui permettre de mieux mener sa mission.


Tous les États Membres s’accordent à reconnaître que l’ONU doit changer pour tenir compte des réalités du monde d’aujourd’hui; d’ici le soixantième anniversaire, nous devrons avoir fait des progrès en matière de réforme institutionnelle.


La célébration du soixantième anniversaire sera également l’occasion pour nous tous d’apprécier les réalisations de l’Organisation des Nations Unies, d’évaluer les résultats obtenus depuis la Déclaration du Millénaire et de préparer sereinement l’avenir.


Nous devons aussi veiller à ce que les décisions prises par l’Organisation soient suivies d’actions allant dans le sens des aspirations de nos peuples, de nos pays et de notre monde.


Je saisis cette occasion pour adresser mes vœux les plus chaleureux au Secrétaire général, Kofi Annan, et à tout le personnel des Nations Unies qui œuvrent avec courage pour rendre ce monde meilleur.


Je voudrais lancer un appel aux États Membres afin que, dans un élan de solidarité sans précédent, nous puissions, par notre volonté et notre action collective, construire un meilleur avenir et un meilleur monde.


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