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ENV/DEV/J/682
3 septembre 2002

OBSERVATIONS DU SECRETAIRE GENERAL A L’OCCASION DE LA «JOURNEE DU SECTEUR PRIVE», LE 1ER SEPTEMBRE A JOHANNESBURG

03/09/02
Communiqué de presse
ENV/DEV/J/682


OBSERVATIONS DU SECRETAIRE GENERAL A L’OCCASION DE LA «JOURNEE DU SECTEUR PRIVE», LE 1ER SEPTEMBRE A JOHANNESBURG


(Adapté de l’anglais)


Johannesburg -- Le Secrétaire Général des Nations-Unies a souligné, le 1er septembre, lors de la «journée des affaires» du Sommet de Johannesburg, le rôle crucial du secteur privé dans le développement durable. C’est une différence fondamentale avec le Sommet de Rio en 1992: le rôle des entreprises en faveur d’un développement durable n’était alors pas clairement compris.


Beaucoup a changé en dix ans, a noté le Secrétaire Général.  Aujourd´hui, on reconnaît de plus en plus largement que des réponses efficaces et durables incluent le monde des affaires, en partenariat avec les gouvernements et la société civile.  Tout progrès significatif sera fait en incluant les entreprises.  Et ces dernières ne maintiendront leurs profits sur le long terme que si les questions sociales et d’environnement sont prises en compte.


Quelques entreprises d’envergure mondiale se sont prononcées en faveur d’un développement durable et d’une citoyenneté du monde des affaires.  Et elles sont présentes à ce sommet, a remarqué le Secrétaire Général.  Cet engagement est au coeur du Pacte Mondial lancé en juillet 2000.


Le Pacte Mondial amène les entreprises à travailler en collaboration avec les institutions des Nations-Unies, la société civile et le monde du travail tout en respectant les principes dans le domaine des droits de l´homme, du droit du travail et de l’environnement.  Plus de cent compagnies de tous les continents se sont déjà engagées.


Au Sommet de Johannesburg, le Pacte Mondial permet de répondre à l’un des enjeux cruciaux du développement: la marginalisation économique et financière des pays les moins développés.  Le Pacte Mondial demande aux entreprises de s’engager pour les cinq ans à venir à investir dans les pays les moins développés, tout en respectant les principes du Pacte.


Le sommet de Johannesburg est une opportunité pour accroître le rôle du secteur privé dans le développement durable.


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