La paix et la sécurité

Des Casques bleus en République démocratique du Congo.

L'ONU a été créée à la fin de la Seconde Guerre mondiale pour préserver les générations futures du fléau de la guerre et l'un de ses principaux buts est de maintenir la paix et la sécurité internationales. 

Le Conseil de sécurité

Le Conseil de sécurité est compétent au premier chef pour constater l’existence d’une menace contre la paix ou d’un acte d’agression. Il invite les parties à un différend à le régler par des moyens pacifiques et recommande les méthodes d’ajustement et les termes de règlement qu’il juge appropriés. Dans certains cas, il peut imposer des sanctions, voire autoriser l’emploi de la force pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales. 

Lorsqu’il est saisi d’une plainte faisant état d’une menace contre la paix, le Conseil de sécurité commence, en règle générale, par inviter les parties à régler leur différend par des moyens pacifiques. Il peut énoncer les principes auxquels devra se conformer un éventuel règlement, ordonner des mesures d’enquête et de médiation dans certains cas, envoyer une mission, nommer des envoyés spéciaux ou demander au Secrétaire général d’user de ses bons offices pour parvenir à un règlement pacifique du différend.

Lorsqu’un différend débouche sur des hostilités, le Conseil de sécurité de l’ONU a pour priorité de mettre fin le plus rapidement possible à celles-ci. Dans ce cas, il peut ordonner un cessez-le-feu, ce qui peut prévenir une aggravation du conflit; ou déployer sur le terrain des observateurs militaires ou une force de maintien de la paix afin d’aider à réduire les tensions, de séparer les forces en présence et de rétablir le calme pour faciliter la recherche d’un règlement pacifique. 

Si cela ne suffit pas, le Conseil de sécurité peut décider de prendre des mesures d’imposition de la paix, parmi lesquelles des sanctions économiques, un embargo sur les armes, des restrictions et pénalités financières et des interdictions de voyager; la rupture des relations diplomatiques, un blocus ou des mesures collectives d’ordre militaire.

L’Assemblée générale

L'Assemblée générale est le principal organe délibérant, décisionnaire et représentatif des Nations Unies. Composée des 193 États Membres de l'Organisation, elle constitue une instance unique de discussion multilatérale pour les problèmes internationaux, y compris les questions liées au maintien de la paix et de la sécurité internationales. 

L'Assemblée générale joue un rôle clef dans le financement des opérations de maintien de la paix.

Résolution « L'union pour le maintien de la paix »

Conformément à la résolution 377 (V) : « L'union pour le maintien de la paix », adoptée par l'Assemblée générale en novembre 1950, l'Assemblée générale peut agir si le Conseil de sécurité s'abstient de le faire par suite du vote négatif d'un de ses membres permanents. Tel pourrait être le cas s'il existe une menace contre la paix, une rupture de la paix ou un acte d'agression. L'Assemblée générale pourrait examiner la question en vue de formuler des recommandations aux États Membres pour qu'ils adoptent des mesures collectives en vue de maintenir ou de rétablir la paix et la sécurité internationales.

Le Secrétaire général

En vertu de la Charte des Nations Unies, le Secrétaire général peut attirer l'attention du Conseil de sécurité sur toute affaire qui, à son avis, pourrait mettre en danger le maintien de la paix et de la sécurité internationales. L'un des rôles essentiels du Secrétaire général est d'user de ses « bons offices », c'est-à-dire de se prévaloir de son indépendance, de son impartialité et de son intégrité pour faire, publiquement et en privé, des démarches propres à empêcher l'apparition, l'aggravation ou l'extension des conflits internationaux. Le Secrétaire général fournit ses bons offices aux parties en conflit, que ce soit personnellement ou par l’entremise des agents diplomatiques qu’il envoie dans les zones de tension, à n’importe quel endroit du monde. 

La prévention des conflits

Le moyen le plus efficace de réduire les souffrances et le coût massif des conflits est de les empêcher. L’ONU joue un rôle important dans la prévention des conflits en ayant recours à la diplomatie, aux bons offices et à la médiation. L’Organisation utilise en particulier des envoyés spéciaux et des missions politiques sur le terrain.

Diplomatie préventive

On entend par « diplomatie préventive » les mesures diplomatiques prises pour empêcher les différends de dégénérer en conflits et pour limiter la propagation des conflits lorsqu’ils éclatent. La diplomatie préventive peut englober une intervention du Conseil de sécurité, du Secrétaire général et d’autres acteurs pour décourager le recours à la violence dans des situations critiques. L’Organisation des Nations Unies travaille également en partenariat avec des organisations régionales afin de mettre un terme à des conflits en cours et d’empêcher que de nouvelles crises ne se déclarent ou n’empirent.

Désarmement 

L'Assemblée générale, aux côtés d'autres organes des Nations Unies et avec le soutien du Bureau des affaires de désarmement, travaille au désarmement et à la non-prolifération des armes nucléaires, chimiques, biologiques et d'autres armes de destruction massive, ainsi que des armes conventionnelles afin de promouvoir la paix et la sécurité internationales. Le Salvador, le Libéria, le Sierra Leone ou le Timor-Leste font, par exemple, partie des pays où les efforts de l’ONU ont permis la démobilisation d’anciens combattants, ainsi que la collecte et la destruction de leurs armes dans le cadre d'un accord de paix général. Détruire les armes d'hier est la meilleure façon d’éviter leur utilisation dans les conflits de demain.

Prévention du génocide et responsabilité de protéger

La prévention du génocide suppose la répartition des responsabilités et la collaboration entre les États concernés et la communauté internationale. L’obligation de prévenir et de mettre fin au génocide et aux atrocités de masse incombe avant tout aux États mais la communauté internationale a aussi un rôle à jouer, auquel la souveraineté n’est pas opposable. Le principe de souveraineté ne peut plus être invoqué par l’État pour refuser toute ingérence extérieure; dorénavant, il met à sa charge la responsabilité d’assurer le bien-être de sa population. Consacré par l’article premier de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide (1948), il s’incarne dans les notions de « souveraineté responsable » et de « responsabilité de protéger ».

Le Conseiller spécial du Secrétaire général pour la prévention du génocide est notamment chargé de recueillir toutes les informations concernant des violations graves et massives des droits de l’homme et du droit international humanitaire, fondées sur l’origine ethnique et la race et qui, si rien n’est fait pour les prévenir ou les faire cesser, comportent un risque de génocide. Son mandat consiste également à faire office de mécanisme d’alerte rapide pour le Secrétaire général, et par son intermédiaire, pour le Conseil de sécurité, en portant à leur attention toute situation présentant un risque de génocide. Il travaillle aussi à formuler des recommandations au Conseil de sécurité, par l’intermédiaire du Secrétaire général, sur les mesures visant à prévenir ou à faire cesser tout génocide. 

Le maintien de la paix

L'activité de maintien de la paix de l'ONU aide les pays déchirés par des conflits à créer les conditions du retour à une paix durable. Une opération de maintien de la paix se compose de personnel militaire, de policiers et de civils. Ensemble, ils travaillent à renforcer la sécurité et à appuyer les processus politiques devant mener à la consolidation de la paix.

Les opérations de maintien de la paix de l'ONU ont commencé en 1948 lorsque le Conseil de sécurité a autorisé le déploiement d'observateurs militaires au Moyen-Orient. Le rôle de la mission était de surveiller l'application de l'Accord d'armistice entre Israël et ses voisins arabes, opération ultérieurement connue sous le nom d'Organisme des Nations Unies pour la surveillance de la trêve (ONUST). Depuis lors, l'ONU a déployé 69 opérations de maintien de la paix.

Avec la fin de la guerre froide, le contexte stratégique des opérations de maintien de la paix a radicalement changé et le nombre d'opérations a rapidement augmenté. La nature des conflits a également changé avec le temps. De plus en plus, les opérations de maintien de la paix, dont le but initial était de faciliter le règlement de conflits entre États, ont été déployées pour faire face à des conflits intra-étatiques et à des guerres civiles.

De plus en plus fréquemment, les Casques bleus de l'ONU ont été amenés à entreprendre des tâches complexes extrêmement diverses :

  • contribuer à la mise en place d'institutions de gouvernance durables;
  • surveiller le respect des droits de l'homme;
  • aider à la réforme du secteur de la sécurité;
  • faciliter le désarmement, la démobilisation et la réintégration des anciens combattants. 

Des missions ont notamment été déployées en Angola, au Cambodge, au Salvador, au Mozambique et en Namibie pour mettre en oeuvre des accords de paix complexes, stabiliser la sécurité, réorganiser l'armée et la police, appuyer l'élection de nouveaux gouvernements et mettre sur pied des institutions démocratiques. 

Les succès qui, d'une façon générale, avaient marqué les missions précédentes, ont conduit à attendre des opérations de maintien de la paix de l'ONU plus qu'elles ne pouvaient donner. Dans les années 90, l'ONU s'est engagée sur la voie des réformes pour être capable de gérer plus efficacement ses missions sur le terrain.

Au cours des dix années suivantes, le Conseil de sécurité a mis en place d'importantes opérations complexes de maintien de la paix dans plusieurs pays d'Afrique : en République démocratique du Congo, en Sierra Leone, au Libéria, au Burundi, en Côte d'Ivoire, au Soudan - dans le sud du Soudan (MINUS), au Darfour, à Abyei, au Soudan du Sud, en Érythrée/Éthiopie, au Tchad ou en République centrafricaine.

Depuis, les opérations de maintien de la paix de l'ONU ont été plus que jamais sollicitées, de plus en plus appelées à opérer dans des environnements lointains, incertains et dans des contextes politiques extrêmement instables. Elles ont été confrontées à des défis extrêmement divers — liés à la nécessité de mener à bien des missions toujours plus complexes, plus vastes et plus onéreuses et de concevoir des stratégies de transition viables pour répondre aux exigences d'un avenir incertain. 

La consolidation de la paix

La consolidation de la paix vise à aider les pays qui émergent d'un conflit, à réduire le risque d'y replonger et à jeter les fondations d'une paix durable et du développement. 

La consolidation de la paix comprend un éventail de mesures visant à réduire le risque de retomber dans un conflit, par le renforcement à tous les niveaux des capacités nationales de gestion de crise, et à établir les fondations d'une paix et d'un développement durables. Les stratégies de consolidation de la paix doivent être cohérentes et adaptées aux besoins spécifiques des pays concernés, fondées sur le principe de l'appropriation du processus par le pays en question, et doivent inclure une série d'actions visant à atteindre ces objectifs.

La consolidation de la paix implique l'intervention d’un large éventail d'organisations du Système des Nations Unies, dont notamment la Banque mondiale, les commissions économiques régionales, les organisations non gouvernementales (ONG) et les groupes de citoyens locaux. La consolidation de la paix a joué un rôle de premier plan dans les opérations de l'ONU en Bosnie-Herzégovine, au Cambodge, au Salvador, au Guatemala, au Kosovo, au Libéria ou au Mozambique, et plus récemment en Afghanistan, au Burundi, en Iraq, en Sierra Leone et au Timor-Leste. 

Reconnaissant que les Nations Unies doivent mieux anticiper et relever les défis de la consolidation de la paix, le Sommet mondial de 2005 a approuvé la création de la Commission de consolidation de la paix (CCP). Dans les résolutions portant création de la Commission de consolidation de la paix [résolutions 60/180 et 1645 (2005)] du 20 décembre 2005, l’Assemblée générale des Nations Unies et le Conseil de sécurité l’ont notamment chargée de réunir tous les intéressés afin qu’ils mobilisent des ressources, proposer des stratégies intégrées aux fins de la consolidation de la paix et du relèvement après les conflits et donner des avis en la matière. 

La CCP est un organe consultatif intergouvernemental de l’ONU qui appuie les efforts de paix dans les pays sortant d’un conflit. Elle constitue un apport essentiel à la capacité de la communauté internationale à agir dans le cadre du vaste agenda de la paix.

Les résolutions de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité établissant la Commission de consolidation de la paix ont également prévu la création d'un Fonds pour la consolidation de la paix et d'un Bureau d'appui à la consolidation de la paix.

Déminage et enlèvement des restes explosifs de guerre

Les mines terrestres et les restes explosifs de guerre font chaque jour des victimes, pour la plupart des enfants, des femmes et des personnes âgées.  Dans le monde, 57 États et 4 territoires sont encore contaminés par les mines et autres restes explosifs de guerre. Cette situation est la conséquence de conflits qui ont duré des années, voire des décennies.

Douze départements, organismes, programmes et fonds des Nations Unies jouent un rôle dans les programmes d’action antimines dans 30 pays et trois territoires. Ils ont en commun une vision d’un monde libéré de la menace des mines terrestres et des restes explosifs de guerre, dans lequel les personnes et les communautés vivent dans un environnement sans risque propice au développement et où les besoins des victimes sont satisfaits.

Les activités de lutte antimines permettent aux Casques bleus de mener à bien leurs patrouilles, aux organismes humanitaires de fournir une assistance et aux citoyens de vivre sans avoir peur qu'un seul faux pas ne leur coûte la vie.

La lutte antimines ne consiste pas simplement à retirer des mines mais englobe également des efforts visant à mettre les populations hors de danger, à aider les victimes à recouvrer leur autonomie et leur activité au sein de la collectivité et à créer les possibilités de stabilité et de développement durables. Une politique définie conjointement par ces institutions détermine la répartition du travail au sein des Nations Unies. Une grande partie du travail effectif, comme le déminage et l’éducation aux risques liés aux mines, est effectuée par des organisations non gouvernementales. Toutefois, des sous-traitants commerciaux et, dans certaines situations, des militaires fournissent également des services d’action humanitaire antimines en finançant des opérations ou en offrant des services aux personnes et aux communautés affectées par les mines terrestres et les restes explosifs de guerre.

Établie en 1997, le Service de la lutte antimines des Nations Unies (UNMASS/SLAM) est une division du Département des opérations de maintien de la paix. C'est le centre de coordination de la lutte antimines au sein du système des Nations Unies. Il s’efforce, en collaborant avec les départements, institutions, fonds et programmes des Nations Unies, de faire en sorte que la réponse des Nations Unies au problème des mines terrestres soit efficace, prospective et coordonnée. Dans les contextes du maintien de la paix et des opérations d’urgence, le SLAM met en place et gère des centres de coordination de la lutte antimines, planifie et gère les opérations, mobilise les ressources et fixe les priorités de la lutte antimines dans les pays et territoires qu’il dessert.

Le Service de lutte antimines de l’ONU a sauvé des vies et protégé les moyens de subsistance et changé le quotidien de communautés déchirées par les conflits.

Les activités de lutte antimines de l'ONU reposent sur un solide cadre de droit international humanitaire, dont la Convention sur l'interdiction de l'emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction, la Convention sur les armes à sous-munitions, la Convention sur l'interdiction ou la limitation de l'emploi de certaines armes classiques.

La Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l’assistance à la lutte antimines (4 avril) est l’occasion d’attirer l’attention sur les besoins des victimes des mines et des restes explosifs de guerre.

Le 14 avril 2015, l’ancien Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a désigné l’acteur britannique Daniel Craig, qui incarne notamment James Bond au cinéma, comme premier Mandataire mondial des Nations Unies pour l’élimination des mines et engins explosifs.

Les femmes et les enfants en période de conflits

Dans les conflits contemporains, 90 % des victimes sont des civils, dont la plupart des femmes et des enfants. Les femmes disposent souvent de moins de moyens que les hommes pour se protéger. Avec les enfants, elles constituent généralement la majorité des populations réfugiées ou déplacées. Elles sont la cible récurrente de tactiques guerrières comme la violence sexuelle. Elles sont le plus souvent tenues à l'écart des négociations de paix, bien qu'elles soient à la tête de mouvements pacifiques et à l'origine du relèvement communautaire à l'issue des conflits. 

Les grandes lignes du travail du Département des opérations de maintien de la paix en ce qui concerne l’égalité des sexes et le maintien de la paix découlent de la résolution 1325 (2000) du Conseil de sécurité, la première dans laquelle le Conseil a traité de l’impact disproportionné et tout à fait particulier des conflits armés sur les femmes. La résolution 1325 (2000) souligne l’importance d’une pleine participation active des femmes, dans des conditions d’égalité, à la prévention et au règlement des conflits, ainsi qu’à l’édification et au maintien de la paix. Elle appelle les États Membres à faire en sorte que les femmes participent pleinement, sur un pied d’égalité avec les hommes, à tous les efforts visant à maintenir la paix et à favoriser la paix et la sécurité et invite instamment tous les acteurs à accroître la participation des femmes et à prendre en compte la parité des sexes dans tous les domaines de la consolidation de la paix.

Dans le prolongement de ce texte, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 1889 (2009), qui appelle à renforcer encore la participation des femmes aux processus de paix et à concevoir des indicateurs permettant de mesurer les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la résolution 1325 (2000). Reconnaissant l’impact que la violence sexuelle dans les conflits a sur le maintien de la paix et de la sécurité, le Conseil de sécurité a également adopté la résolution 1820 (2008) qui fait clairement le lien entre la violence sexuelle en tant que tactique de guerre et les questions concernant les femmes, la paix et la sécurité. La résolution 1888 (2009) charge les missions de maintien de la paix de protéger les femmes et les enfants des violences sexuelles dans les conflits armés et prie le Secrétaire général de désigner un Représentant spécial chargé de la lutte contre les violences sexuelles dans les conflits armés. 

Les conflits affectent également les enfants de manière disproportionnée. Nombre d'entre eux sont victimes d'enlèvements, de viols, sont enrôlés de force, sont tués, blessés ou exploités sous d'innombrables formes. Le Conseil de sécurité se préoccupe de cette question depuis 1999 et la protection des enfants en période de conflit armé est une question qui fait partie du mandat des opérations de maintien de la paix depuis 2001. Un mandat de Représentant spécial du Secrétaire général pour le sort des enfants en temps de conflit armé a été créé par l’Assemblée générale (résolution A/RES/51/77), mettant en relief les effets disproportionnés de la guerre sur les enfants.

Utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique

Les efforts déployés par l’ONU en vue de réserver l’espace à des fins pacifiques ont commencé en 1957, des mois avant que le premier satellite artificiel ne soit mis en orbite autour de la Terre. Le Bureau des affaires spatiales des Nations Unies est l'organe de l'ONU chargé de favoriser la coopération internationale aux fins des utilisations pacifiques de l'espace. Il fait partie de l'Office des Nations Unies à Vienne et assure le secrétariat de l'unique comité institué par l'Assemblée générale pour traiter exclusivement de la coopération internationale aux fins des utilisations pacifiques de l'espace : le Comité des utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique. 

En savoir plus : 

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