Le monde évolue rapidement et les professionnels de santé, partout dans le monde, doivent continuellement acquérir de nouvelles compétences et s’adapter à l’évolution des pratiques de soins.
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Professionnels de santé : Apprenez partout, à tout moment | OMS
Il est important d’avoir une alimentation saine dès l’enfance. Les enfants passent une grande partie de leur journée à l’école, qui est donc un cadre essentiel pour ancrer durablement les habitudes alimentaires et réduire les inégalités en matière de santé et de nutrition. Aujourd’hui, on estime que 466 millions d’enfants fréquentent une cantine scolaire dans le monde, mais les informations sur la qualité nutritionnelle des aliments qu’on leur sert restent limitées. Dans ses lignes directrices, l’OMS recommande aux établissements scolaires d’améliorer l’offre alimentaire afin d’y introduire davantage de boissons et d’aliments bons pour la santé.
Niger : les cliniques mobiles pour un meilleur accès aux services de santé
Le Niger élargit l'accès à des soins de santé de qualité pour les populations vulnérables et isolées grâce à des cliniques mobiles.
Selon l'OMS, des systèmes fiscaux peu efficaces permettent aux produits nocifs comme les boissons sucrées ou alcoolisées de rester bon marché, tandis que les systèmes de santé sont confrontés à des pressions financières croissantes dues à des maladies non transmissibles et des traumatismes évitables.
Le Rwanda accélère les progrès vers l’élimination du cancer du col de l’utérus
Le cancer du col de l’utérus demeure la forme de cancer la plus répandue chez les femmes au Rwanda, avec environ 1230 nouveaux cas diagnostiqués et 830 décès enregistrés chaque année, ce qui en fait une préoccupation majeure pour les autorités sanitaires.
La Tanzanie prend des fortes mesures pour éliminer le cancer du col de l'utérus d'ici à 2030
La Tanzanie, avec le soutien de l'OMS et de ses partenaires, a adopté une approche multidimensionnelle pour la prévention, le traitement et la prise en charge du cancer du col de l'utérus.
Un nouveau rapport conjointement élaboré par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Groupe de la Banque mondiale révèle que, depuis 2000, la plupart des pays – toutes régions et tous niveaux de revenus confondus – progressent de manière concomitante pour ce qui est d’élargir la couverture des services de santé et de réduire les difficultés financières dues aux dépenses de santé. Le rapport souligne toutefois que les populations les plus pauvres continuent d’être les plus durement touchées par les coûts de santé inabordables, qui entraînent 1,6 milliard de personnes dans une pauvreté encore plus marquée.
L’OMS et l’Union européenne (UE) ont annoncé la signature d’un nouvel accord visant à faciliter la transformation numérique des systèmes de santé et l’adoption plus large du Réseau mondial de certification sanitaire numérique de l’OMS en Afrique subsaharienne. Ce partenariat permettra de renforcer la préparation aux pandémies et d’améliorer plus vite la santé et le bien-être de toutes et tous.
La sécurité des patients et patientes commence dès la naissance
Chaque enfant mérite des soins de santé sûrs et de qualité, et ce dès la naissance. Mais pour de nombreux nouveau-nés et jeunes enfants, une visite à l’hôpital peut comporter des risques auxquels aucun enfant ne devrait être exposé. En cette Journée mondiale de la sécurité des patients et patientes, venez faire la rencontre d’Amiya, une enfant de six ans curieuse dont l’histoire met en lumière les défis particuliers auxquels font face les enfants dans le domaine des soins de santé. Des aspects tels que le caractère subtil des symptômes et l’impact des conditions de vie permettent de comprendre pourquoi les enfants ne sont pas de petits adultes et pourquoi leurs soins doivent être adaptés, réfléchis et collaboratifs.
L’OMS a validé l’élimination du trachome en tant que problème de santé publique au Sénégal. Le Sénégal est le neuvième pays de la Région africaine de l’OMS à avoir réalisé cet exploit.
La consommation de tabac, d’alcool et de boissons sucrées alimente l’épidémie des maladies non transmissibles. Ces maladies, notamment les cardiopathies, les cancers et le diabète, sont responsables de plus de 75 % des décès dans le monde. D’après un rapport récent, une augmentation unique de 50 % du prix de ces produits pourrait éviter 50 millions de décès prématurés au cours des 50 prochaines années. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé une nouvelle initiative de grande ampleur afin que les pays augmentent les prix réels sur ces produits d’au moins 50 % d’ici à 2035, par le biais de la fiscalité, dans le but de freiner les maladies chroniques et d’obtenir des recettes publiques essentielles.
La Commission de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur le lien social a publié un rapport mondial qui révèle que la solitude touche une personne sur six dans le monde et a des répercussions considérables sur la santé et le bien-être. On estime que la solitude est à l’origine d’environ 100 décès par heure, soit plus de 871 000 décès par an. Le rapport publié par la Commission indique que des liens sociaux solides peuvent contribuer à un meilleur état de santé et à une plus grande longévité.
Selon un nouveau rapport de l'Organisation mondiale de la Santé, plus de 6,1 milliards de personnes, soit les trois quarts de la population mondiale, sont protégées par au moins une des politiques recommandées par l'OMS pour réduire la consommation de tabac, contre seulement 1 milliard en 2007. « Vingt ans après l’adoption de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, nous avons de nombreux succès à célébrer, mais l’industrie du tabac continue d’évoluer, et nous devons en faire autant et nous adapter », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. Le tabac tue chaque année plus de 7 millions de personnes.

Sécurité sanitaire en Afrique
L’OMS, les Centres africains de prévention et de contrôle des maladies, l’Institut Robert Koch et les gouvernements du Canada et du Royaume-Uni ont annoncé l’extension du partenariat pour la sécurité sanitaire visant à renforcer la surveillance des maladies en Afrique.
La qualité des données sur la mortalité
La qualité des données sur la mortalité est cruciale pour une santé publique efficace et pour l'élaboration de stratégies appropriées.







