Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA)

Portrait of a woman.

Fin janvier 2021, la Cour constitutionnelle du Kirghizstan a retiré le VIH de la liste des maladies qui ne permettent pas d’adopter des enfants ou de devenir tuteur, tutrice ou famille d’accueil. Cette décision a mis un terme à un obstacle à la parentalité auquel sont confrontées depuis longtemps les personnes séropositives dans le pays.

The reflection in the mirror shows someone applying lipstick with a man sitting in the background.

Avec la fermeture des maisons closes, certaines travailleuses du sexe au Bangladesh et au Myanmar ont commencé à exercer leur profession dans la rue, ce qui les expose à la violence, aux rapports sexuels non protégés et aux clients ne payant pas ou peu. L’ONUSIDA va mener une évaluation des besoins et de dresser un état des lieux de leurs vulnérabilités face à la pandémie de COVID-19. 

clay hands united in a rainbow heart

L’ONUSIDA s’inquiète que les diffamations à l’encontre des communautés lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) en Ouganda puissent alimenter les violences, la stigmatisation et la discrimination à leur encontre et diminuer leur accès aux services essentiels, dont ceux liés au VIH. Dans le monde, l’ONUSIDA lutte aux côtés d’organismes gouvernementaux législatifs ou autres, ainsi que de la société civile en faveur de l’adoption de lois anti-discrimination et de protection.

health worker administering medicine to patient

Même si des données obtenues récemment révèlent que la pandémie de COVID-19 a des répercussions considérables sur les services de dépistage du VIH, son impact sur le traitement du VIH est moindre que ce qui était craint à l’origine.

 

Des personnes qui ont survécu à la COVID-19 dans 37 pays à travers le monde font partie du millier de signataires d'une lettre ouverte adressée aux responsables de l'industrie pharmaceutique appelant à la mise à disposition pour toutes et tous d'un vaccin et de traitements libres de brevets. Cette lettre a été publiée la veille d’une réunion de haut niveau sur la pandémie organisée lors de l’Assemblée générale de l’ONU à New York. Les signataires incluent 242 personnes qui ont survécu à la COVID-19.

 

Close-up portrait of a woman.

Au cours des premières étapes de la riposte à la COVID-19, l’ONUSIDA a reçu de nombreux témoignages portant sur des interruptions de services liés au VIH et sur des violations préoccupantes des droits humains à l’encontre de populations marginalisées et vulnérables. L’expérience tirée de la riposte au VIH a montré que les violations des droits humains au cours d’une pandémie nourrissent la défiance, nuisent aux personnes et entravent les ripostes de santé publique.

Illustration of three human figures working on infected lungs.

Le laboratoire juridique de la COVID-19 est une initiative qui vise à rassembler et à partager des documents juridiques de plus de 190 pays à travers le monde afin d’aider les États à établir et à mettre en œuvre des cadres juridiques solides pour gérer la pandémie. L’objectif est de veiller à ce que les lois protègent la santé et le bien-être des individus et des communautés et qu’elles soient conformes aux règles internationales en matière de droits humains. 

Close-up of various pills

Selon une nouvelle enquête de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 73 pays ont signalé qu’ils risquaient de connaître des ruptures de stock d’antirétroviraux (ARV) en raison de la pandémie de COVID-19. Vingt-quatre pays ont indiqué que leur stock d’ARV était extrêmement faible ou que l’approvisionnement pour ces médicaments vitaux était perturbé. 

 

hand holding up box of medicine in front of building

La responsable de la mobilisation de la communauté au sein du bureau de pays de l’ONUSIDA en Chine, Liu Jie, est habituée à recevoir des appels à toute heure du jour et de la nuit. À cause de l’épidémie de COVID-19 en Chine, toute l’équipe s’active pour aider les personnes vivant avec le VIH à continuer d’obtenir leur traitement, en particulier dans la province du Hubei où la pandémie s’est déclarée. Mme Liu a toutefois été surprise de recevoir récemment un appel... de Pologne.

mother and child

La Journée Zéro discrimination est organisée tous les ans à la date du 1er mars par le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA). Cette journée est universelle et ne se limite pas au VIH ou aux problématiques de santé. 2020 est une année importante pour les femmes et les filles. Elle est émaillée de rencontres de haut niveau telles que la Conférence Beijing +25 et la 64e session de la Commission de la condition de la femme, en mars. Les discriminations et les inégalités entre les sexes entravent fortement la vie des femmes et des filles, mais aussi la riposte au sida.

Photo of a health facility interior with patients waiting their turn.

« Un secteur de la santé financé par des fonds publics est le meilleur moyen de réduire les inégalités sociales », souligne la Directrice exécutive de l’ONUSIDA, Winnie Byanyima. Dans de nombreux pays, les investissements en matière de santé restent très faibles par rapport au produit intérieur brut.  Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) appelle les gouvernements à concrétiser le droit à la santé pour tous en canalisant les investissements publics vers le secteur de la santé.