À Tahoua, des Nigériennes comme Amina, revenue de Libye, reconstruisent leur vie grâce à une coopérative d’huile d’arachide. De migrante à présidente, elle prouve qu’un avenir est possible sans l’exil.
Migrants
Lorsqu'un incendie dans un camp de déplacés internes en Iraq a détruit les documents d'identité officiels d'une famille, l'OIM a aidé la mère, Lozina, à reconstituer leurs documents d'état civil afin que ses enfants puissent avoir accès à l'éducation et aux services.
À Bujumbura, Joyce, une migrante congolaise, a créé un restaurant florissant grâce aux réseaux sociaux, créant ainsi des emplois et unissant les communautés autour d'une cuisine commune.
Comment les stéréotypes préjudiciables nuisent aux femmes migrantes et ce qui doit changer.
Mok, qui travaillait autrefois dans une usine de bijoux en Thaïlande, se souvient de son envie de rentrer chez elle pendant ces trois années passées à l'étranger. Au Laos, près d'une famille sur cinq dépend des transferts d'argent effectués par des travailleurs migrants comme elle, qui acceptent des emplois difficiles pour subvenir aux besoins de leur famille. Contrainte de partir pour gagner mieux sa vie, Mok se sentait profondément responsable de ses proches. Aujourd'hui, elle a transformé sa vie en cultivant des champignons chez elle, ce qui lui permet de gagner un revenu stable tout en étant présente pour sa famille. Elle vend ses produits localement et chérit les moments passés à regarder ses enfants grandir.
Le Soudan est aujourd'hui en proie à l'une des plus grandes crises de déplacement au monde. En août 2025, plus de 14 millions de personnes étaient déplacées par la guerre en fuyant ailleurs dans le pays et dans les pays voisins, le Darfour étant l'une des régions les plus touchées. Dans le camp de déplacés bondé d'Abu Shouk, dans le nord du Darfour, une fine bâche en plastique tendue entre deux poteaux en bois sert d'abri à Jamila et à ses quatre enfants. « Je ne laisserai pas mes enfants mourir de faim », affirme-t-elle avec détermination.
Après avoir vécu séparées pendant dix ans, les sœurs Doha et Natija reviennent en Syrie pour reconstruire leur vie avec l'aide de services communautaires qui leur offrent une assistance juridique, psychosociale et en matière de logement.
Comme beaucoup d'autres sur la route reliant la Corne de l'Afrique au Yémen, une jeune Éthiopienne de 20 ans est devenue la cible de trafiquants. Après un après un périple éprouvant, elle a trouvé refuge et soutien centre de l'OIM à Sanaa où elle a donné naissance.
Afin de renforcer l'accès des réfugiés aux marchés du travail à travers le monde, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le HCR, l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés, ont lancé un programme novateur appelé « Train-to-Hire » (formation pour l'emploi) destiné aux personnes déplacées dans la région Asie-Pacifique. « En investissant dans le potentiel des personnes déracinées, nous leur ouvrons les portes d'un avenir où les compétences comptent plus que le statut et où chacun peut s'épanouir dans la dignité et trouver un sens à sa vie », a déclaré Amy Pope, Directrice générale de l'OIM.
La jungle du Darién, à la frontière entre le Panama et la Colombie, est un labyrinthe de rivières peuplé d’animaux sauvages et où la chaleur humide et oppressante enveloppe tout. Il s’agit d’une voie de transit et de destination pour les migrants et les demandeurs d’asile. Afin de mieux comprendre ce qui se passe sur cette route migratoire, le HCDH, en collaboration avec les bureaux de médiation du Panama et du Costa Rica, ont lancé et mis en œuvre un outil technique de suivi et d’analyse des violations des droits humains subies par les migrants en transit au Panama. Cet outil est devenu indispensable pour la collecte de données et l’élaboration de mesures efficaces en réponse aux risques et aux violations que subissent les migrants.
Alors que le soleil se lève sur le site de déplacés internes de Maidimu, des femmes et des jeunes filles commencent à s’installer dans un espace créé spécialement pour elles. Leurs voix résonnent dans le camp alors qu’elles se rassemblent, se racontant leur semaine, partageant des histoires, des idées et créant du lien. Parmi elles, Tsige Mebrthatom, une mère de six enfants, qui a enduré d'immenses épreuves mais qui a retrouvé une véritable force dans ces réunions, qu'elle attend avec impatience chaque semaine pour se rappeler sa résilience de plus en plus grande.
Les médecins vénézuéliens Yoalexis Tovar et Juan Miguel Someter, qui ont surmonté d'importantes difficultés, contribuent au système de santé péruvien grâce à un programme de formation soutenu par l'OIM, favorisant l'intégration et la collaboration.
Le parcours d'Ulukbek et de Gulkayir au Kirghizstan est synonyme d'espoir et de résilience, en utilisant les économies qu'ils ont réalisées grâce à leur travail saisonnier au Royaume-Uni en un magasin de vêtements et de jouets pour enfants.
Hassan Mohammad Alhassan, réfugié syrien âgé de 80 ans, prend place dans un bus à Amman, la capitale jordanienne, pour retourner à Homs après 13 ans d'absence, malgré les défis qui l'attendent.
En Haïti, l'afflux de familles reconduites à la frontière, comme celle de Guerson, vient s’ajouter à la violence des gangs, l’effondrement économique et l’instabilité politique. Et met à rude épreuve des ressources déjà maigres.














