Énergie

illustration of solar powered house and electric car

Les preuves sont formelles. Pour remédier à la crise climatique, nous devons examiner le coût réel de notre dépendance au pétrole, au charbon et au gaz. Chaque année, une moyenne de 423 milliards de dollars de fonds publics sont dépensés en subventions aux combustibles fossiles, lesquelles continuent d’augmenter en dépit des engagements internationaux. Et ce chiffre ne reflète pas les frais supplémentaires imputables aux effets indirects, comme la pollution atmosphérique, ainsi que des tempêtes et incendies de plus en plus violents. Nos priorités doivent changer si nous voulons demeurer sur une Terre habitable et juste.

Colour-coded world map representing growing net-zero commitments

Un certain nombre de pays ont des plans d’action bien précisés pour réduire leurs émissions à zéro net, mais beaucoup n’en ont toujours pas. Grâce à ceux qui en ont, nous avons une idée de la tâche à accomplir pour décarboner au niveau d’un pays, mais il est difficile d’imaginer ce qu’il faudra faire au niveau mondial. Pour faire face à ce problème, l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui vient de publier son rapport « Zéro net d’ici à 2050 », présente une feuille de route détaillée avec les mesures, les technologies et les changements de comportement indispensables pour parvenir à la neutralité carbone du secteur énergétique en l’espace de trois décennies seulement.

man holding lightbulb

Alors que le conflit au Yémen est dans sa cinquième année, la situation humanitaire continue de se dégrader. Au milieu de l’année 2020, environ 24 millions de personnes, soit 80 pour cent de la population, avaient besoin d’aide humanitaire. Dans tout le pays, des services publics comme l’alimentation en électricité sont pratiquement paralysés. De longues coupures de courant ont ralenti les efforts de développement. En vue d’atténuer les conséquences de la crise actuelle sur la population, le Bureau des Nations Unies pour les services d'appui aux projets (UNOPS) collabore avec la Banque mondiale pour rétablir l’accès à des services essentiels dans certaines villes du Yémen.