Dans un monde où les décisions financières façonnent les résultats du développement, la plateforme des emprunteurs donne aux pays en développement des outils plus solides et une voix plus coordonnée pour gérer leur avenir financier.
Développement économique
Au cours des dix à quinze prochaines années, plus d’un milliard de jeunes dans les pays en développement atteindront l’âge de travailler. Ils méritent le revenu, la stabilité et l’espoir que seul un emploi peut leur procurer. Si les pays parviennent à créer des emplois à grande échelle, les retombées positives s’étendront bien au-delà de leurs frontières : une croissance plus soutenue, des chaînes d’approvisionnement plus résilientes, une plus grande stabilité. S’ils échouent, les conséquences traverseront également les frontières, à travers un ralentissement de la croissance mondiale, une intensification des pressions migratoires et une fragilité accrue. La question n’est pas tant de savoir si cette transformation va remodeler l’économie mondiale, mais si nous saurons y répondre de façon à transformer la poussée démographique en opportunité partagée.
Le PNUD et ses partenaires lancent le plus grand programme d'innovation en matière d'assurance au monde. À ce jour, ce programme a bénéficié à plus de 280 000 personnes.
La hausse des coûts d'emprunt réduit la marge de manœuvre budgétaire des pays en développement, contraignant les gouvernements à réduire les dépenses essentielles et à reporter les investissements dans le développement.
Dans l’esprit du consommateur, l’odorat est souvent plus persistant et plus évocateur sur le plan émotionnel que la vue et l’ouïe. De plus, il est éphémère mais distinct, et inhérent à des produits particuliers. Mais comment définir - et déposer - une marque olfactive ? En Inde, où la législation sur les marques exige en parallèle une représentation graphique, cette question a posé des défis particuliers. Un vectographe mathématique a cartographié un parfum pour une marque de pneus. Cette transformation d’une expérience subjective en une mesure objective s’est avérée « claire, précise et objective », satisfaisant aux exigences légales en Inde grâce à une fusion entre le droit et la science.
Un nouveau rapport d'ONU commerce et développement examine comment l’augmentation inégale des droits de douane affecte l’accès au marché américain et les conséquences pour les pays développés, en développement et les pays les moins avancés.
Au cours des 10 à 15 prochaines années, 1,2 milliard de jeunes dans les pays en développement atteindront l’âge de travailler. Or, au rythme actuel, ces économies ne devraient créer qu’environ 400 millions d’emplois sur la même période. Le déficit d’emplois est vertigineux, et il est souvent présenté — à juste titre — comme un défi de développement. Mais c’est aussi un défi économique. Et c’est de plus en plus un défi de sécurité nationale.
Les services sont désormais une source majeure de croissance et d’emplois dans les pays les moins avancés. Toutefois, cette croissance reste concentrée dans des activités à faible productivité qui soutiennent les moyens de subsistance sans générer une prospérité à grande échelle.
Dans les zones rurales du Myanmar, il est difficile pour de nombreux ménages, et en particulier pour les femmes, d’obtenir des prêts, car des documents officiels ou des garanties sont exigés. Par conséquent, les gens se tournent souvent vers des sources informelles, comme des amis, des proches ou des prêteurs non agréés, qui pratiquent parfois des taux d’intérêt élevés ou imprévisibles. En réponse à ce besoin, la FAO a contribué à la création de groupes d’épargne et de crédit dirigés par des femmes, au sein desquels les membres mettent en commun de petites épargnes régulières et accèdent à des prêts à faible taux d’intérêt.
Pour chaque dollar US que le monde investit dans la protection de la nature, il en dépense 30 à la détruire. Ce déséquilibre flagrant est la principale conclusion d'un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), publié aujourd'hui. Il appelle à un changement majeur dans le financement mondial des solutions fondées sur la nature (SfN) et à l'élimination progressive des investissements nuisibles pour garantir des rendements élevés, de réduire l’exposition aux risques et de renforcer la résilience.
Nurcan Tekneci poursuivait une brillante carrière professionnelle, dans le tumulte de la vie urbaine. Après la pandémie, elle a décidé de s’installer à la campagne et de se lancer dans l’apiculture.
La croissance mondiale est indiscutablement sur une pente descendante depuis la pandémie. Elle est désormais insuffisante pour réduire l’extrême pauvreté et créer des emplois là où ils sont le plus nécessaires. Si les prévisions de la dernière édition des Perspectives économiques mondiales du Groupe de la Banque mondiale se concrétisent, le taux de croissance moyen de cette décennie sera le plus bas depuis les années 1960.
En 2026, le FIDA renforce les économies rurales en autonomisant les jeunes, en favorisant la résilience et en connectant les petits producteurs aux marchés afin de stimuler une croissance inclusive et durable.
Les normes sont les fils invisibles qui permettent au commerce mondial et à la technologie de fonctionner sans heurts, en garantissant la cohérence, la sécurité et la confiance. Le Rapport sur le développement mondial 2025 de la Banque mondiale révèle comment ces accords tacites peuvent stimuler la croissance et met en garde contre la sur-réglementation qui peut étouffer le progrès. Bien qu'elles soient essentielles pour les exportations et l'innovation, les normes sont souvent établies sans que les pays en développement aient leur mot à dire. Un mélange équilibré de normes obligatoires et volontaires associé à une infrastructure de qualité solide peut stimuler la participation et la confiance.
Norbu Gyeltshen et son épouse, Pema Sedon, ont transformé leur ferme à Bartsham, dans l'est du Bhoutan, en introduisant le quinoa, qu'ils ont d'abord planté à titre expérimental. Aujourd'hui, le quinoa est au cœur de leur activité, avec une récolte d'environ 1200 kg la saison dernière, leur permettant d'augmenter leurs revenus et de renforcer la résilience de leur communauté. Reconnu comme un produit agricole spécial, le quinoa est devenu une priorité nationale et prospère dans les 20 districts du pays. Soutenus par l'initiative « Un pays, un produit prioritaire » de la FAO, les agriculteurs reçoivent une formation et créent des banques de semences, ce qui renforce leur confiance dans les pratiques agricoles durables.













