Des élèves de l’école pour filles Balata.
Des élèves de l’école pour filles Balata célèbrent les journées annuelles d’activités pour les jeunes, organisées par l’Union européenne et l'UNRWA.
Photo :Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA)
« Ensemble, renouvelons l’engagement que nous avons pris d’aider le peuple palestinien à réaliser ses droits inaliénables et à bâtir un avenir de paix, de dignité, de justice et de sécurité. »

En 1977, l’Assemblée générale des Nations Unies a prié le Secrétaire général de l’ONU d’organiser chaque année, en consultation avec le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, une Journée de solidarité avec le peuple palestinien (résolution 32/40 B, du 2 décembre 1977). La date du 29 novembre a été retenue en raison de sa signification particulière pour le peuple palestinien. En effet, ce jour-là en 1947, l’Assemblée générale a adopté, la résolution A/RES/181 (II), qui prévoyait le partage de la Palestine en deux États. À la date du 29 novembre, le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien et l'Assemblée générale se réunissent chaque année en séance extraordinaire pour célébrer la Journée au Siège de l’ONU à New York.

En outre, en 2005, l’Assemblée générale des Nations Unies a prié le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien et la Division des droits des Palestiniens d’organiser, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, le 29 novembre, une exposition annuelle sur les droits des Palestiniens ou une manifestation culturelle, en coopération avec la Mission permanente d’observation de la Palestine auprès de l’Organisation des Nations Unies. À cette occasion, elle a également encouragé les États Membres à continuer d’apporter un large soutien aux activités organisées pour marquer la Journée et d’attirer activement l’attention sur ces événements commémoratifs.

Séances spéciales

En 2020, la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien a été célébrée le 1er décembre par une série de réunions spéciales. Au Siège de l'ONU à New York, le Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, un organe de l'Assemblée générale des Nations Unies promouvant le droit du peuple palestinien à l'autodétermination et à l'indépendance, a invité des hauts fonctionnaires des États Membres, le Secrétaire général, les organisations intergouvernementales et les représentants de la société civile à faire des déclarations sur la question de Palestine.  Ils ont également assisté au lancement officiel d’une exposition virtuelle.

Exposition 

Le Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien a lancé une exposition virtuelle consacrée au mur qui a été construit dans le territoire palestinien occupé et jugé illégal par la Cour internationale de Justice dans son avis consultatif du 9 juillet 2004. L'exposition explore la thématique du mur à travers les paroles de personnalités publiques diverses, et à travers des images d'artistes et de militants des droits de l'homme qui ont utilisé le mur comme toile pour exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien.

Plus d'informations sur les événements de 2020.

 

Palestine map 1947

La question de Palestine a été portée devant les Nations Unies peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Or, cette question en tant que problème international trouve son origine dans les événements survenus vers la fin de la Première Guerre mondiale. En 1947, les Nations Unies ont accepté la responsabilité de trouver une solution juste à ce problème – une tâche qui occupe encore l’Organisation aujourd'hui.

 

 

 

 

A crowd of women sitting and laughing

Chaque journée internationale représente une occasion d’informer le public sur des thèmes liés à des enjeux majeurs comme les droits fondamentaux, le développement durable ou la santé. Ces journées sont aussi l’occasion pour le système des Nations Unies, les pouvoir publics et la société civile d’organiser des activités de sensibilisation et de mobiliser des ressources.