Militant politique depuis sa jeunesse, l’écrivain brésilien Paulo Coelho a enchanté des lecteurs dans le monde entier, avec des best-sellers tels que « L’alchimiste » et « Le pèlerin de Compostelle ». Ses œuvres, traduites dans plus de 65 langues, lui ont permis de remporter de nombreux prix internationaux.

Par l’intermédiaire de l’Institut Paulo Coelho, qu’il a créé, cet auteur (né à Rio de Janeiro) utilise sa réputation internationale pour lutter contre la pauvreté et aider les personnes les plus défavorisées de la société brésilienne. Il prône également le multiculturalisme en collaborant avec l’UNESCO en tant que Conseiller spécial pour les Relations interculturelles et les Convergences spirituelles.

Depuis 2009, Paulo Coelho est membre de l’équipe mise en place par M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, et intitulée « Network of Men Leaders » (« Réseau d’hommes influents ») : il s’agit d’un groupe d’hommes éminents qui, dans leurs sphères d’influence respectives, prennent des initiatives très précises pour mettre un terme à la violence à l’égard des femmes. Ce Réseau fait partie intégrante de la campagne intitulée « UNiTE to End Violence Against Women » (« Tous unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes »). En sa qualité de « Messager de la paix », Paulo Coelho s’est également engagé en vue de sensibiliser l’opinion mondiale aux « Objectifs du Millénaire pour le développement » (les OMD).

Domaines privilégiés: la lutte contre la pauvreté et le dialogue interculturel

Le dialogue des civilisations, des cultures et des peuples – fondé sur le respect de valeurs communes – peut créer les conditions de la paix et de la réduction de la pauvreté. La pauvreté, c’est bien plus que de faibles ressources et produits de base, au niveau de la vie quotidienne. La pauvreté se traduit également par la faim et la malnutrition, un accès limité à l’éducation et autres services fondamentaux ; elle peut aussi être marquée par des discriminations et une exclusion sociales, ou encore par l’absence totale de participation aux décisions. Pour éliminer la pauvreté, il faut un dialogue interculturel qui permette d’instaurer une certaine souplesse dans les relations avec autrui, une certaine compréhension mutuelle, ou encore la volonté de coopérer avec les autres.

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