Des participants à la dizième session de la Conférence des États parties à la Convention relative aux droits des personnes handicapées, en juin 2017. Photo ONU/Manuel Elias

Messages 2019

Secrétaire général de l'ONU

Garantir les droits des personnes handicapées, c’est être fidèle à la promesse qui est au cœur du Programme 2030 : ne laisser personne de côté.

Il reste encore beaucoup à faire, mais de grands progrès ont été accomplis en vue de l’établissement d’un monde dont personne ne sera exclu.

La quasi-totalité des États Membres de l’ONU ont ratifié la Convention relative aux droits des personnes handicapées et j’exhorte ceux qui ne l’ont pas encore fait à la ratifier sans plus attendre.

En juin dernier, j’ai lancé la Stratégie des Nations Unies pour l’inclusion du handicap, qui vise à fixer des objectifs plus ambitieux et à améliorer nos résultats en matière d’inclusion du handicap, dans tous nos domaines d’action et partout dans le monde.

Le Conseil de sécurité, quant à lui, a adopté sa toute première résolution sur la protection des personnes handicapées en période de conflit armé.

L’ONU est déterminée à montrer l’exemple.

En cette Journée internationale des personnes handicapées, je réaffirme la volonté de l’Organisation d’œuvrer de concert avec les personnes handicapées pour bâtir un avenir durable, inclusif et porteur de changement dans lequel toutes et tous, y compris les femmes, les hommes, les filles et les garçons en situation de handicap, pourront réaliser leur plein potentiel.

Je vous remercie.

António Guterres

António Guterres

 

Directrice générale de l'UNESCO

En cette Journée internationale, nous nous rassemblons pour promouvoir le droit à l’égalité et la participation effective des personnes handicapées à la vie de nos sociétés.

Plus d’un milliard de personnes, soit environ 15 % de la population mondiale, vivent aujourd’hui avec une certaine forme de handicap1. Nombreuses sont celles qui sont encore victimes de multiples formes de discrimination, de marginalisation, voire de violences et d’oppression.

En raison de la persistance de certains préjugés, les inégalités perdurent par exemple sur le marché du travail. C’est ainsi que le taux d’emploi est plus faible chez les hommes handicapés (53 %) et les femmes handicapées (20 %) que chez les hommes non handicapés (65 %) et les femmes non handicapées (30 %)2. Les personnes handicapées sont par conséquent plus susceptibles de faire face à des situations de pauvreté, alors même qu’elles doivent parfois assumer des dépenses de santé élevées. Les enfants handicapés sont eux aussi victimes d’inégalités, qui les conduisent trop souvent à ne pas pouvoir suivre des parcours scolaires adaptés.

Mais d’année en d’année, les consciences s’éveillent, les mentalités évoluent. C’est le fruit du travail admirable des associations, dont les efforts inlassables doivent être encouragés et soutenus.

Audrey Azoulay

Audrey Azoulay