Drapeau de l’ONU
Le drapeau des Nations Unies flotte à Juba, au Soudan du Sud, à l'occasion de la Journée internationale des Casques bleus. Photo ONU/JC McIlwaine

Foire aux questions

 

Comme nous voulons atteindre le plus grand nombre possible de personnes, nous avons mis en place différents moyens de participer à la campagne ONU75 :

  • Une brève enquête en ligne
  • Des dialogues, en présence et en ligne, organisés en collaboration avec des partenaires
  • Une boîte à outils pour celles et ceux qui souhaitent organiser leurs propres dialogues
  • Un formulaire de retour en ligne permettant d’enregistrer les résultats des échanges (avec la possibilité de faire transmettre les retours par des partenaires pour ceux qui n’ont pas accès à l’Internet)

En outre, nous travaillons avec des partenaires pour mener des sondages, mettre en place des groupes de consultation, analyser des médias traditionnels et numériques, afin de recueillir l’éventail le plus large possible de points de vue et de compléter les dialogues par des données représentatives fondées sur des statistiques solides.

Les symptômes les plus courants de la COVID-19 sont la fièvre, la fatigue et une toux sèche. Certains patients présentent des douleurs, une congestion nasale, un écoulement nasal, des maux de gorge ou une diarrhée. Ces symptômes sont généralement bénins et apparaissent de manière progressive. Certaines personnes, bien qu’infectées, ne présentent aucun symptôme et se sentent bien. La plupart (environ 80 %) des personnes guérissent sans avoir besoin de traitement particulier. Environ une personne sur six contractant la maladie présente des symptômes plus graves, notamment des difficultés à respirer. Les personnes âgées et celles qui ont d’autres problèmes de santé (hypertension artérielle, problèmes cardiaques ou diabète) ont plus de risques de présenter des symptômes graves. Toute personne qui a de la fièvre, qui tousse et qui a des difficultés à respirer doit consulter un médecin.

Les symptômes les plus courants de la COVID-19 sont la fièvre, la fatigue et une toux sèche. Certains patients présentent des douleurs, une congestion nasale, un écoulement nasal, des maux de gorge ou une diarrhée. Ces symptômes sont généralement bénins et apparaissent de manière progressive. Certaines personnes, bien qu’infectées, ne présentent aucun symptôme et se sentent bien. La plupart (environ 80 %) des personnes guérissent sans avoir besoin de traitement particulier. Environ une personne sur six contractant la maladie présente des symptômes plus graves, notamment des difficultés à respirer. Les personnes âgées et celles qui ont d’autres problèmes de santé (hypertension artérielle, problèmes cardiaques ou diabète) ont plus de risques de présenter des symptômes graves. Toute personne qui a de la fièvre, qui tousse et qui a des difficultés à respirer doit consulter un médecin.

Les études menées à ce jour semblent indiquer que le virus responsable de la COVID-19 est principalement transmissible par contact avec des gouttelettes respiratoires, plutôt que par voie aérienne. Voir la réponse à la question 1, « Comment la COVID-19 se propage-t-elle ? »

Mesures de protection pour tous :

Tenez-vous au courant des dernières informations sur la flambée de COVID-19, disponibles sur le site Web de l’OMS et auprès des autorités de santé publique nationales et locales. Des cas de COVID-19 se sont produits dans de nombreux pays et plusieurs pays ont été touchés par des flambées. En Chine et dans certains autres pays, les autorités sont parvenues à ralentir ou à enrayer la progression de la flambée. Toutefois, l’évolution de la situation est imprévisible et vous devez donc vous tenir régulièrement informé.

Mesures de protection individuelles :

Vous pouvez réduire le risque d’être infecté ou de propager la COVID-19 en prenant quelques précautions simples :

  • Se laver fréquemment et soigneusement les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon afin de tuer le virus s’il est présent sur vos mains.
  • Maintenir une distance d’au moins un mètre avec les personnes qui toussent ou qui éternuent car les petites gouttelettes qu’elles projettent en toussant ou en éternuant peuvent contenir le virus. Si vous êtes trop près, vous pouvez inhaler ces gouttelettes et donc le virus responsable de la COVID-19 si la personne qui tousse en est porteuse.
  • Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche car les mains sont en contact avec de nombreuses surfaces qui peuvent être contaminées par le virus. Si vous vous touchez les yeux, le nez ou la bouche, le virus peut pénétrer dans votre organisme et vous pouvez tomber malade.
  • Veiller à respecter les règles d’hygiène respiratoire et à ce que les personnes autour de vous en fassent autant. En cas de toux ou d’éternuement, couvrez-vous la bouche et le nez avec le pli du coude, ou avec un mouchoir et jetez le mouchoir immédiatement après car les gouttelettes respiratoires propagent des virus. En respectant les règles d’hygiène respiratoire, vous protégez les personnes autour de vous du rhume, de la grippe ou de la COVID-19.
  • Si vous ne vous sentez pas bien, restez chez vous. En cas de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires, consultez un médecin après avoir pris rendez-vous. Suivez les instructions des autorités sanitaires nationales et locales car elles disposent des informations les plus récentes sur la situation dans la région où vous vous trouvez. Si vous appelez votre médecin, il pourra vous orienter rapidement vers l’établissement de santé le plus adapté. En outre, cela vous protègera et évitera la propagation de virus et d’autres agents infectieux.
  • Informez-vous constamment pour savoir quelles sont les villes ou les zones où la COVID-19 se propage à grande échelle. Si possible, évitez de voyager, en particulier si vous êtes âgé/e ou diabétique ou si vous avez une maladie cardiaque ou pulmonaire, particulièrement dans les régions à taux élevé de COVID-19 ou vous risquez de contracter le virus.

 

Selon l'OMS, pour les personnes sans symptômes respiratoires, un masque médical n'est pas nécessaire, car aucune preuve ne permet de démontrer l’utilité du masque dans la protection des personnes qui ne sont pas malades.

Cependant, des masques peuvent être portés dans certains pays en fonction des habitudes culturelles locales. Si des masques sont utilisés, il faut respecter des bonnes pratiques en ce qui concerne la façon de les porter, de les retirer et de les jeter, ainsi que des mesures d'hygiène des mains après l’avoir retiré. Pour plus d'informations, consultez les conseils de l'OMS : Quand et comment utiliser des masques.

Le risque dépend de l’endroit où vous habitez et, plus précisément, de la présence ou non d’une flambée.

Pour la plupart des gens, à la plupart des endroits, le risque de contracter la COVID-19 reste faible. Cependant, la propagation s’intensifie désormais dans certaines villes ou régions. Les gouvernements et les autorités sanitaires prennent des mesures énergiques chaque fois qu’un nouveau cas de COVID-19 est identifié. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publie quotidiennement des bulletins de situation.

Consultez l'état de la situation mondiale de la pandémie de COVID-19 

Nous n’avons pas d’information à ce sujet. Il n’existe encore aucune preuve scientifique que les femmes enceintes soient plus susceptibles de contracter le virus de la COVID-19. Nous savons cependant que lors d’une grossesse, les femmes traversent des bouleversements physiologiques qui peuvent les rendre plus vulnérables aux infections respiratoires graves, dont la COVID-19.

Il n’existe pas non plus de preuve que la COVID-19 se transmette verticalement, c’est-à-dire de la femme au fœtus, que ce soit avant, pendant la grossesse, ou au moment de l’accouchement.

D'après les preuves disponibles, les enfants ne semblent pas présenter un risque plus élevé face à la COVID-19 que les adultes. Alors que certains enfants et nourrissons ont été malades, les adultes constituent la plupart des cas connus à ce jour. Vous pouvez en savoir davantage sur les personnes les plus à risques en raison de problèmes de santé dans le cas d’une contamination COVID-19 sur le site Web des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Non. Les symptômes de la COVID-19 sont similaires chez les enfants et chez les adultes. Cependant, les enfants dont l’état COVID-19 a été confirmé avaient généralement des symptômes bénins. Les symptômes signalés chez les enfants comprennent des symptômes semblables au rhume : fièvre, écoulement nasal et toux. Des vomissements et des diarrhées ont également été signalés. On ne sait pas encore si certains enfants peuvent présenter un risque plus élevé de maladie grave, par exemple des enfants présentant des conditions médicales sous-jacentes et des besoins de santé particuliers. Il y a encore beaucoup d’informations à apprendre concernant l’effet de la maladie chez les enfants.

La maladie provoquée par la COVID-19 est généralement bénigne, en particulier chez l’enfant et le jeune adulte, mais elle peut aussi être grave : 1 malade sur 5 doit être hospitalisé. Il est donc tout à fait normal de s’inquiéter des conséquences de la flambée de COVID-19 pour soi-même et pour ses proches.

Il est possible d’apaiser son inquiétude en prenant des mesures pour se protéger et protéger ses proches et son entourage. Premièrement, il faut se laver régulièrement et soigneusement les mains et respecter les règles d’hygiène respiratoire. Deuxièmement, il faut se tenir au courant de la situation et suivre les conseils des autorités sanitaires locales, notamment en ce qui concerne les restrictions aux voyages, aux déplacements et aux rassemblements.

Même si nous devons encore approfondir nos connaissances sur la façon dont la COVID-19 affecte les individus, jusqu’à présent, les personnes âgées et les personnes déjà atteintes d’autres maladies (comme l’hypertension artérielle, les maladies pulmonaires, le cancer, le diabète ou les cardiopathies) semblent être gravement atteintes plus souvent que les autres.

Non, les antibiotiques n’agissent pas contre les virus, mais seulement contre les infections bactériennes. La COVID-19 étant due à un virus, les antibiotiques sont inefficaces. Ils ne doivent pas être utilisés comme moyen de prévention ou de traitement de la COVID-19. Ils doivent être utilisés uniquement sur prescription médicale pour traiter une infection bactérienne.

Certains remèdes occidentaux traditionnels ou domestiques peuvent apporter du confort et soulager les symptômes de la COVID-19 mais rien ne prouve que les médicaments actuels permettent de prévenir ou de guérir la maladie. L’OMS recommande de ne prendre aucun médicament, y compris les antibiotiques, en automédication pour prévenir ou guérir la COVID-19. Cependant, plusieurs essais cliniques de médicaments occidentaux ou traditionnels sont en cours.

Non, il n’existe pas encore de vaccins ou d’antiviraux visant à prévenir ou traiter la COVI-19. Certains remèdes peuvent apporter du confort et soulager les symptômes de la COVID-19 mais rien ne prouve que les médicaments actuels permettent de prévenir ou de guérir la maladie.

Plusieurs essais cliniques de médicaments occidentaux ou traditionnels sont en cours. L’OMS fournira des informations actualisées dès que les résultats des essais cliniques seront disponibles. Vous pouvez réduire le risque d’être infecté ou de propager la COVID-19 en prenant quelques précautions simples : se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon tue le virus s’il est présent sur vos mains ; maintenir une distance d’au moins un mètre avec les autres personnes qui toussent ou qui éternuent (Voir la question 5 : « Comment puis-je me protéger et éviter que la maladie ne se propage ? »)

Il ne faut porter un masque que si on présente des symptômes de la COVID-19 (en particulier, la toux) ou si on s’occupe de quelqu’un susceptible d’être atteint de la maladie. Les masques jetables sont à usage unique. Si vous portez un masque alors que vous n’êtes pas malade ou que vous ne vous occupez pas de quelqu’un qui est malade, c’est du gaspillage. Comme il y a une pénurie mondiale de masques, l’OMS conseille de les utiliser avec parcimonie.

L’OMS recommande de faire un usage rationnel des masques médicaux afin d’éviter le gaspillage de ressources précieuses et l’utilisation abusive (voir Conseils relatifs au port du masque sur le site Web de l’OMS).

La meilleure façon de se protéger et de protéger les autres contre la COVID-19 est de se laver fréquemment les mains, de se couvrir la bouche avec le pli du coude ou avec un mouchoir et de se tenir à une distance d’au moins un mètre de toute personne qui tousse ou qui éternue. Pour plus d’informations, consulter les mesures de protection de base contre le nouveau coronavirus.

Afin d'éviter de contaminer les autres, vous devez utiliser un masque aussi longtemps que vous toussez ou éternuez. Vous ne pouvez enlever le masque qu'après une guérison complète (ce qui signifie 24 à 48 heures après n'avoir eu aucun symptôme sans médicament).

  • Limitez vos déplacements dans l’habitation de la personne malade, en particulier dans les espaces en commun.
  • Faites en sorte que les espaces communs comme la salle de bain et la cuisine soient bien ventilés, par exemple, en laissant les fenêtres ouvertes. Nettoyez et désinfectez la surface de la salle de bain et des toilettes au moins une fois par jour à l'aide de savon ou de détergent ménager ordinaire, puis désinfectez avec un désinfectant ménager ordinaire contenant 0,5% d'hypochlorite de sodium.
  • N'oubliez pas l'importance de l'hygiène des mains en les lavant avec un gel à base d'alcool ou du savon et de l'eau (si les mains sont visiblement sales).
  • Dans la mesure du possible, les membres du ménage doivent rester dans une autre pièce ou maintenir une distance d'au moins 1 mètre avec la personne malade.
  • Portez un masque médical ou chirurgical bien ajusté quand vous apportez des soins à la personne malade. Le masque doit couvrir votre nez et votre bouche lorsque vous êtes dans la même pièce que la personne en question. Assurez-vous de ne pas toucher votre masque. Si votre masque est mouillé ou sale, il doit être remplacé. Lors du retrait d'un masque, il est important de le jeter et de se laver les mains. Éliminer tout matériel contenant des goutelles respiratoires immédiatement après utilisation.
  • Lavez-vous les mains, ainsi que la personne malade après un contact avec des goutelles respiratoires.

La période d’incubation est le temps qui s’écoule entre l’infection et l’apparition des symptômes de la maladie. On estime actuellement que la période d’incubation de la COIVD-19 dure de 1 à 14 jours et le plus souvent autour de cinq jours.

Les sources animales éventuelles de la COVID-19 n’ont pas encore été confirmées. Pour se protéger, par exemple lorsque l’on va sur des marchés d’animaux vivants, il faut éviter le contact direct avec les animaux et les surfaces en contact avec les animaux et toujours respecter les règles relatives à la sécurité sanitaire des aliments. Il faut manipuler la viande crue, le lait et les abats avec précaution pour éviter de contaminer les aliments qui ne sont pas destinés à être cuits et il faut s’abstenir de consommer des produits d’origine animale crus ou mal cuits.

On ne sait pas avec certitude combien de temps le virus responsable de la COVID-19 survit sur les surfaces mais il semble qu’il se comporte comme les autres coronavirus. Les études (et les informations préliminaires sur la COVID-19) tendent à montrer que les coronavirus peuvent persister sur les surfaces quelques heures jusqu’à plusieurs jours. Ceci peut dépendre de différents paramètres (p. ex. le type de surface, la température ou l’humidité ambiante).

Si vous pensez qu’une surface peut être infectée, nettoyez-la avec un désinfectant ordinaire pour tuer le virus, vous protéger et protéger les autres. Lavez-vous les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon. Évitez de toucher vos yeux, votre bouche et votre nez.

Si vous allez bien, aucun test n'est recommandé. Si vous ressentez des symptômes de la COVID-19, vous devez immédiatement vous isoler des autres. Appelez votre clinique ou votre service médical local des Nations Unies pour les informer de votre état et des antécédents de voyage ou de vos contacts. Si vous avez été identifié comme ayant été en contact proche de cas par le Ministère local de la Santé ou l'OMS, veuillez également l'indiquer. À partir de là, vous serez informé si une évaluation médicale est nécessaire et sur la manière dont vous pouvez vous faire tester.

S'il n'y a pas de gel pour les mains, le lavage des mains avec du savon et de l'eau est la meilleure option et la plus recommandée. L’alcool n'est pas efficace contre le coronavirus. Pour qu'un lavage des mains à base d'alcool soit efficace, il doit avoir une teneur en alcool de 60% à 95%.

Nous savons, sur la base de maladies à coronavirus similaires, qu’il est peu probable que les personnes contaminées le soient à nouveau peu de temps après leur rétablissement. Cependant, comme la réponse immunitaire à la COVID-19 n'est pas encore connue, on ignore si une défense immunitaire similaire sera observée pour les patients ayant guéri de la COVID-19.

La probabilité qu’une personne infectée contamine des marchandises est faible, tout comme le risque de contracter le virus responsable de la COVID-19 par contact avec un colis qui a été déplacé, qui a voyagé et qui a été exposé à différentes conditions et températures.

On ignore si les conditions météorologiques ou les températures ont un effet sur la COVID-19. À l'heure actuelle, on ne sait pas si la propagation de la COVID-19 diminuera lorsque les températures se réchaufferont.

Étant donné que le virus est transmis par des gouttelettes respiratoires, le risque de le contracter chez une personne asymptomatique, même au contact d'un cas confirmé de COVID-19, est faible. Cependant, à la lumière de la situation de pandémie, tout le monde devrait maintenir une distance physique avec autrui, ce qui signifie rester à au moins 1 mètre des autres, éviter les rassemblements de masse et les zones avec un grand nombre de personnes, se laver fréquemment les mains à l’eau et au savon ou avec un gel hydraulique, telles sont les recommandations en vigueur.

Le virus peut toucher n'importe qui, quelle que soit sa nationalité, son origine ou sa couleur de peau. L'ONU ne tolère aucune discrimination et encourage chacun à promouvoir un engagement communautaire culturellement acceptable visant à faire preuve d’empathie, à détecter et à réagir rapidement face aux perceptions négatives du public, ainsi qu’à lutter contre la désinformation.

Bien qu'une fièvre soit un signe indéniable que vous êtes suffisamment malade pour ne pas vous rendre au travail, toute personne qui présente des symptômes respiratoires, tels que la toux et les éternuements, doit rester à la maison.

S'il est très probable que votre collègue ne souffre que d’un rhume ou d’une grippe, toutes les précautions doivent néanmoins être prises. Les responsables devraient encourager les membres du personnel présentant des symptômes de grippe à faire du télétravail pendant un certain temps, jusqu'à ce que les symptômes aient diminués. Parallèlement, si un membre du personnel se sent inapte, il doit prendre un congé de maladie. Il s’agit d’une approche judicieuse, en tout temps, car elle permet d’enrayer la propagation de la grippe ou d'autres virus saisonniers. Les superviseurs sont également encouragés à faire preuve de flexibilité en termes d'utilisation des dispositions de travail à distance si le fonctionnaire souhaite limiter ses contacts avec les autres et travailler depuis la maison.

Vous devez contacter le Service de la gestion des installations de votre lieu d'affectation, de votre organisation ou de la gestion du bâtiment.

Les directeurs/directrices des Services médicaux des Nations Unies recommandent que les gestionnaires des Nations Unies et/ou les membres du personnel procèdent à une évaluation des risques dans ce domaine, en tenant notamment compte des risques encourus par les personnes qui voyagent ou qui doivent se réunir dans des zones touchées par une contamination COVID-19.

  • La Division de la gestion des soins et de la sécurité et de la santé au travail (DHMOSH) de l’ONU a préparé des lignes directrices à ce sujet pour les organisateurs de réunions, ainsi que les participants.
  • L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a également publié une note d’orientation provisoire contenant des recommandations de planification clés pour les rassemblements de masse dans le contexte de la COVID-19.