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Le Secrétaire général

Mener la lutte contre le changement climatique

Le Secrétaire général

 

Qualifiant le changement climatique de « principal enjeu de notre temps », le Secrétaire général a fait de la lutte contre le changement climatique l’une de ses priorités principales en tant que Secrétaire général de l’ONU, et un élément important de son Programme d’action. Lors de son tout premier discours EN dans la salle de l’Assemblée générale en tant que chef de l’ONU, le Secrétaire général a souligné que les effets du changement climatique se font ressentir à travers le monde, les populations les plus pauvres en souffrant le plus. Pour stimuler l’action, il s’est battu sans relâche afin de faire en sorte que le changement climatique demeure au premier rang de l’ordre du jour des dirigeants. M. Ban Ki-moon a également lancé un nombre d’initiatives pour combattre le changement climatique sur le terrain.

Faire avancer le monde

« Alors que nous nous réunissons ici à Bali, le monde a les yeux braqués sur nous. Il s’agit d’un événement historique, longuement attendu. » – Ban Ki-moon, décembre 2007.
Le Secrétaire général

Sous la direction du Secrétaire général, les gouvernements ont fait avancer des initiatives internationales afin de combattre, d’atténuer et de s’adapter au changement climatique.

Lors de la Conférence sur le changement climatique (COP) à Cancun en 2010, les gouvernements ont adopté les Accords de Cancun EN, établissant le fondement pour le plus important effort collectif visant à la fois à réduire les émissions, à relever les défis à long-terme du changement climatique, et aussi à prendre des mesures concrètes dès maintenant pour renforcer l’action mondiale. Les Accords de Cancun comprennent l’ensemble de mesures le plus complet qui ait jamais été conclu par les Gouvernements pour aider les nations en développement à faire face au changement climatique, y compris à travers la finance, la technologie et l’appui au renforcement des capacités. Surtout, les gouvernements ont reconnu l’objectif des pays développés de mobiliser conjointement 100 milliards de dollars US par an d’ici 2020 pour répondre aux besoins des pays en développement.

A Durban en 2011 EN, les gouvernements ont tenu leurs promesses faites à Cancun, et encore une fois, ont répondu à l’appel à l’action du Secrétaire général. La Plateforme de Durban a tracé la voie vers un nouvel accord juridiquement contraignant applicable à tous ; elle a poussé les gouvernements vers une deuxième période d’engagement au Protocole de Kyoto ; et a lancé le Green Climate Fund EN. Les gouvernements ont aussi permis d’établir un Mécanisme technologique pour promouvoir l’accès des pays en développement aux technologies propres, à faibles émissions de carbone, et un Comité d’adaptation pour coordonner les activités d’adaptation à l’échelle mondiale. Ils se sont réjouis des progrès réalisés grâce au financement de démarrage rapide fourni par les pays développés dans le cadre de leur engagement à fournir des ressources nouvelles et complémentaires à hauteur de 30 milliards de dollars US pour la période de 2010 à 2012.

Ces étapes majeures à Cancun et Durban sont nées d’un événement majeur, la Conférence de Bali de 2007 EN– la première Conférence sur le climat sous l’égide du Secrétaire général. A Bali, les Parties se sont concentrées sur les questions à long-terme, adoptant une Feuille de route EN pour permettre la mise en œuvre totale, efficace et soutenue de la Convention à travers une action de coopération à long-terme. Le Plan d’Action de Bali qui en résulte aborde les cinq éléments fondamentaux de la réponse mondiale au changement climatique : atténuation, adaptation, technologie et financement.

Action sur le terrain

Les progrès au niveau mondial doivent aller de pair avec une action sur le terrain. Alors qu’il travaille à créer un consensus pour l’action au niveau international, le Secrétaire général dirige également un nombre d’initiatives qui promeuvent une action efficace aux niveaux local et national pour s’attaquer au changement climatique.

« L’énergie renouvelable est le fil d’or qui relie la croissance économique, le renforcement de l’équité sociale et un climat et un environnement qui permettent au monde de s’épanouir ». – Ban Ki-moon, septembre 2012
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En septembre 2011, le Secrétaire général a lancé son initiative Énergie durable pour tous EN, pour stimuler l’action et mobiliser l’engagement afin de transformer positivement les systèmes énergétiques du monde. Énergie durable pour tous œuvre à la réalisation de trois objectifs d’ici 2030 : accès universel à l’énergie, doubler le taux d’efficacité énergétique, et doubler la part d’énergie renouvelable. Plus de 60 pays se sont associés à l’initiative ; des dizaines de milliards de dollars ont été mobilisés pour faire avancer ces trois objectifs ; et plus de 150 engagements spécifiques ont été pris par les gouvernements, donateurs, le secteur privé et les organisations de la société civile pour soutenir cette initiative. Plus d’un milliard de personnes bénéficieront d’un meilleur accès aux services énergétiques modernes, un nombre qui augmentera avec la formation de nouveaux partenariats public-privé.

Le Défi « Faim Zéro »du Secrétaire général œuvre pour un futur sans faim. Cependant, notre aptitude à garantir que chacun jouisse de son droit à la nourriture maintenant et dans le futur étant mise à mal par le changement climatique, le Défi « Faim Zéro »s’engage ainsi à rendre tous les systèmes alimentaires durables. Actuellement, l’agriculture et les systèmes alimentaires contribuent à la production de gaz à effet de serre – mais ils peuvent être maîtrisés pour atténuer les effets du changement climatique. Le Défi presse les agriculteurs, agroentreprises, coopératives, gouvernements, syndicats et la société civile à : établir des standards pour la durabilité et rendre des comptes quant à leur respect ; encourager l’adoption universelle de pratiques agricoles durables et résistantes au changement climatique ; poursuivre des politiques intersectorielles ; et mettre en œuvre une gouvernance responsable des terres, pêcheries et forêts.

Le Secrétaire général donne l’exemple de façon active, s’assurant que les opérations des Nations Unies soient continuellement suivies et améliorées – pas uniquement en termes de ce que peuvent fournir les Nations Unies, mais comment ils le fournissent. Cela signifie passer « Du Bleu au Vert » EN, rendre les Nations Unies plus efficaces dans leurs opérations. Le Secrétaire général s’est engagé à faire passer les Nations Unies à un environnement de travail sans papier d’ici 2015. Le bâtiment du Secrétariat récemment rénové, dont les plans ont été approuvés par le Secrétaire général, est plus efficace et durable et est conçu pour réduire la consommation d’énergie de 50 pour cent et diminuer l’empreinte carbone de l’ONU de 45 pour cent.

« Nombreux sont les pays confrontés au changement climatique. Mais ici, le changement climatique menace votre territoire, votre culture et votre manière même de vivre ». – Ban Ki-moon, septembre 2011

Faire face au changement climatique

Le Secrétaire général

Le Secrétaire général a observé par lui-même les impacts du changement climatique, du pôle Nord à la forêt tropicale d’Amazonie et des petites îles du Pacifique à l’Antarctique. En 2007, il était le premier chef de l’ONU à visiter l’Antarctique et la Patagonie chilienne, attirant l’attention sur les effets du changement climatique sur les plus vastes étendues sauvages du monde. Il a depuis visité la forêt amazonienne et a observé le retrait des nappes glaciaires dans l’océan Arctique. En 2011, le Secrétaire général était le premier Secrétaire général de l’ONU à se rendre à Kiribati, attirant l’attention du monde sur cette petite nation du Pacifique souffrant en première ligne du changement climatique.

Le Secrétaire général parle aussi régulièrement du problème du changement climatique dans les universités, laboratoires d’idées et instituts de recherche dans le monde entier, pressant les grands penseurs de jouer leur rôle dans le traitement du changement climatique.

Mobiliser le financement climatique

Aborder le problème du changement climatique – afin de réduire les émissions à effet de serre et de s’adapter aux impacts du changement climatique – nécessite un financement conséquent et stable. Le Secrétaire général a fait du financement du changement climatique l’un des domaines prioritaires de son second mandat. Il travaille avec les gouvernements pour qu’ils s’acquittent de leur engagement à mobiliser 100 milliards de dollars US par an d’ici 2020 en ressources financières nouvelles et complémentaires, et il s’est engagé à aider à rendre opérationnel le Green Climate Fund afin que ce dernier puisse jouer un rôle majeur en matière de financement climatique à long-terme.

Le Secrétaire général Ban Ki-moon travaille avec le secteur privé, qui possède créativité et ressources, pour faire progresser le rôle du commerce dans la lutte contre le changement climatique.

« La prise de conscience en faveur de la durabilité est déjà forte dans les entreprises, et elle ne cesse de croître. » – Ban Ki-moon, décembre 2007

Le financement pour le changement climatique est l’une des principales priorités du travail du Secrétaire général. Il encourage et presse les investisseurs à apporter leur soutien aux initiatives en matière de changement climatique pour fournir des solutions aux communautés touchées par les phénomènes climatiques à travers le monde.

Dynamiser le secteur privé

Le Secrétaire général Ban Ki-moon travaille avec le secteur privé, et encourage les entreprises à puiser dans leur créativité et leurs ressources pour faire face au changement climatique.

En 2007, le Secrétaire général a lancé « Caring for Climate » EN, donnant un cadre à plus de 400 chefs d’entreprises permettant de faire progresser des solutions pratiques en matière de changement climatique et d’aider à élaborer la politique publique et à influencer l’attitude du public. Promettant de faire avancer les solutions en matière de réduction d’émissions de carbone et de traduire dans les faits l’économie verte, en 2009-2010 le total des émissions de carbone pour tous les signataires de Caring for Climate était inférieur à celui du groupe de grandes économies, l’UE-15. De nombreux signataires de Caring for Climate se sont imposés comme fers de lance du climat au sein de leurs organisations et au-delà.

« Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons faire converger le climat, la pauvreté, l’énergie, la nourriture et l’eau. Ces questions ne peuvent plus être traitées de manière isolée. » – Ban Ki-moon, décembre 2010

Changement climatique et développement durable

Le Secrétaire général

Faire face au changement climatique est crucial dans la réalisation du développement durable. En reconnaissant ce lien, le Secrétaire général est déterminé à agir afin de faire progresser le développement durable et s’attaquer au changement climatique. Lors de la Conférence de Rio+20 à Rio de Janeiro, au Brésil en juin 2012, il a appelé les dirigeants du monde à réaffirmer leur engagement politique au développement durable. Sous la houlette du Secrétaire général, les États membres à Rio se sont mis d’accord sur des mesures claires et pratiques pour mettre en œuvre le développement durable et faire face au changement climatique, notamment à travers la promotion d’une agriculture plus durable, l’amélioration de la résilience au changement climatique, de l’efficacité énergétique, la lutte contre l’acidification des océans, et l’amélioration des stratégies qui intègrent la réduction des risques de catastrophe et l’adaptation au changement climatique dans la prise de décision. En savoir plus sur les engagements volontaires EN pris à la Conférence de Rio+20.

Voir aussi

Partenaires des Nations Unies sur les changements climatiques