Science, technologie, innovation et culture au service du développement durable et des objectifs du Millénaire pour le développement

Les grandes lignes

En 2013, le Conseil a pu mettre en lumière le rôle de la science, de la technologie et de l'innovation, ainsi que celui des perspectives ouvertes par la culture − et les politiques nationales et internationales en la matière – pour promouvoir le développement durable et réaliser les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

En effet, la science, la technologie et l'innovation peuvent contribuer de manière décisive à la réalisation de l'ensemble des objectifs du Millénaire pour le développement comme de chacun d'eux, notamment :

  • En favorisant l’accès à la connaissance;
  • En stimulant la productivité, l’industrialisation, la croissance économique et la création d’emplois décents;
  • En contribuant à promouvoir la santé et l’accès aux médicaments essentiels;
  • En assurant la sécurité alimentaire grâce à des systèmes agricoles durables et équitables, et en augmentant la production et les revenus, notamment ceux des petits exploitants;
  • En promouvant les technologies relatives aux énergies renouvelables pour répondre au double défi consistant à réduire la pauvreté énergétique tout en atténuant le changement climatique. 

Le thème de l'examen ministériel annuel de 2013 (science, technologie et innovation) a également été l’occasion de donner suite aux conclusions de Rio +20, qui portent spécifiquement sur les technologies vertes. 

La Science et la technologie sont en constante évolution et influencées par les changements structurels de l'économie mondiale, par la mondialisation progressive des activités innovantes, ainsi que par l'émergence de nouveaux acteurs et de nouveaux types d'innovation. La gestion des techniques existantes et de l'innovation non technologique est également importante. Les politiques nationales et internationales, y compris les régimes de propriété intellectuelle, doivent s'adapter à l'évolution de la situation et prendre en compte les besoins particuliers des différents pays, notamment des pays des moins avancés (PMA). 

Rapport du Secrétaire général sur la science, la technologie et l’innovation, ainsi que sur les perspectives ouvertes par la culture, au service de la promotion du développement durable et de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement

Afin d'établir un rapport complet et cohérent sur la science, la technologie, l’innovation et la culture, le secrétariat s'est employé à recueillir des contributions et des informations sur les programmes pertinents de l'ensemble du système des Nations Unies. Il a reçu des réponses des organismes suivants  :

Préparatifs 

Les réunions régionales jouent un rôle essentiel dans les préparatifs de l'examen ministériel annuel du Conseil économique et social. Elles portent sur un sujet lié au thème de l'examen ministériel annuel particulièrement pertinent pour la région qui accueille les consultations et facilite : a) les échanges de vues entre les différentes parties prenantes; b) l'examen des progrès accomplis et des difficultés rencontrées c) la diffusion des bonnes pratiques; d) la formulation de recommandations concrètes; e) le recensement des points de vue régionaux à prendre en considération lors de l'examen ministériel annuel. 

Organismes des Nations Unies

Compte tenu des perspectives ouvertes par le thème de l'examen ministériel annuel de 2013 pour promouvoir l'action mondiale en faveur du développement, et fort de son rôle d'organe de coordination, le Conseil économique et social a pu inscrire les questions liées à la science, à la technologie et à l'innovation en bonne place dans les priorités nationales et internationales.

Ses principaux partenaires au sein du système des Nations Unies ont notamment été: l'Union internationale des télécommunications (UIT), la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) et les commissions régionales de l'ONU. D'autres entités des Nations Unies ayant des compétences particulières dans certains domaines d'intervention ont également été consultées.

Lectures complémentaires 

Liens