Convention sur les mines anti-personnel

L’Ambassadeur Wolfgang Petritsch, Président de la première Conférence d’examen − ou «Sommet de Nairobi» − remet un exemplaire de la Déclaration de Nairobi, de 2004, signée par les représentants de plus de 100 États, à des «porte-parole de la conscience publique» Tun Channaret et Song Kosal, du Cambodge

La Convention de 1997 sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction, habituellement désignée «Convention d’Ottawa» ou «Convention sur l’interdiction des mines», est l’accord international qui interdit les mines terrestres antipersonnel.

La Convention a été conclue le 18 septembre 1997 à Oslo, lors de la Conférence diplomatique sur une l’interdiction internationale totale des mines terrestres antipersonnel.

Conformément à son article 15, la Convention a été ouverte à la signature de tous les États à Ottawa (Canada) les 3 et 4 décembre 1997, puis au Siège de l’Organisation des Nations Unies à New York, jusqu’à son entrée en vigueur. En décembre 1997, 122 gouvernements, au total, ont signé la Convention à Ottawa. En septembre de l’année suivante, le Burkina Faso devenait le quarantième pays à ratifier la Convention, entraînant ainsi l’entrée en vigueur de cette dernière six mois plus tard, le 1er mars 1999.

À présent, la Convention reste ouverte à la ratification des signataires et à l’adhésion de ceux qui ne l’ont pas signée avant mars 1999.

Texte de la Convention

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