L’Environnement

environmentLes peuples autochtones représentent plus de la diversité culturelle du monde. Il y a environ 370 millions de peuples autochtones dans le monde qui occupent 20 pour cent du territoire de la terre. Il est également estimé qu’ils représentent pas moins de 5000 différentes cultures autochtones. Les peuples autochtones du monde représentent donc plus de la diversité culturelle du monde, même si elles constituent une minorité numérique.

Les droits fonciers dans la loi, mais pas dans la réalité. Seuls quelques pays reconnaissent les droits fonciers des peuples autochtones, mais même dans ces pays, les titres fonciers et les procédures de démarcation n’ont souvent pas été achevée, souffrent de retards ou sont mises à l’écart en raison de changements dans le leadership et les dirigeants politiques. Même là où les peuples autochtones ont des titres de propriété légaux sur leurs terres, ces terres sont souvent loués par l’État pour des exploitation minière ou forestière ou encore des concessions sans consultation des peuples autochtones, et encore moins leur consentement libre, préalable et informé. Le manque de sécurité juridique d’occupation reste un enjeu crucial pour les peuples autochtones presque partout.

Les nouvelles technologies obligent la réinstallation. La promotion de nouvelles technologies telles que les semences améliorées, les engrais chimiques et les pesticides, l’introduction de la culture de rente et les grands programmes de plantation ont causé la dégradation de l’environnement et détruit éco-systèmes autonomes, affectant de nombreuses communautés autochtones au point de les forcer à se réinstaller ailleurs.

Le coût du développement non durable. Les grands barrages et les activités minières ont causé le déplacement forcé de milliers de personnes autochtones et les familles sans compensations adéquates dans de nombreux pays. Plusieurs communautés ont été déplacées hors des parcs nationaux contre leur volonté, tandis que le développement du tourisme dans certains pays a entraîné le déplacement des populations autochtones et leur pauvreté croissante. Lorsque les peuples autochtones ont réagi et essayé de faire valoir leurs droits, dans la plupart des cas, ils ont subi des sévices physiques, l’emprisonnement, la torture et même la mort.

L’écart de mise en œuvre: Beaucoup de paroles, peu d’action. Alors que les peuples autochtones, depuis 2002, ont vu la reconnaissance de leurs droits environnementaux evoluer au niveau international , la traduction de cette reconnaissance politique en avancées concrètes aux niveaux national et local reste un défi majeur. De nombreuses décisions prises au niveau international ne sont toujours pas respectées ou mise en œuvre au niveau national, et les voix des peuples autochtones sont trop souvent marginalisées, si meme ecoutees du tout.

Le changement climatique menace l’existence même des peuples autochtones. Pour de nombreux peuples autochtones, le changement climatique est déjà une réalité, et ils sont de plus conscient, se rendant compte que le changement climatique n’est clairement pas seulement un problème environnemental, mais aussi un probleme avec des conséquences socio-économiques graves. La Banque mondiale voit aussi le changement climatique comme ayant le potentiel d’entraver la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement, y compris ceux sur l’éradication de la pauvreté, la mortalité infantile, la lutte contre le paludisme et d’autres maladies, ainsi que la durabilité de l’environnement. Pour de nombreux peuples autochtones, le changement climatique est une menace potentielle pour leur existence même et un enjeu majeur des droits de l’homme et d’équité.

l’impact sévère sur les femmes. Les expulsions forcées et la dépossession des terres ont des répercussions particulièrement graves sur les femmes autochtones, qui, par conséquent, ont souvent une charge de travail accrue, car elles doivent parcourir de longues distances pour trouver d’autres sources de bois, d’eau ou de carburant, ou elles sont quasiment chassés de terres ou elles recevaient des revenus d’activités productives et cela les pousse a une situation de dépendance économique sur les hommes.