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Ban Ki-moon appelle à l’action à la veille de la conférence sur le financement du développement

A la veille de l’ouverture de la Conférence sur le financement du développement à Addis-Abeba, en Ethiopie, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon a insisté dimanche sur la nécessité d’agir en faveur du développement, lors d’un forum de la société civile organisé en marge de cette conférence.

“Le Programme d’action d’Addis-Abeba fournit un cadre général de financement pour le développement durable. Je sais qu’il y a des divergences d’opinion sur son niveau d’ambition. Les enjeux et les attentes sont très élevés. Les négociations ont été très difficiles”, a noté M. Ban dans un discours.

Le chef de l’ONU a toutefois estimé que l’accord “contient plusieurs engagements concrets qui n’auraient pas été là” sans l’engagement et l’implication de la société civile.

Selon lui, le véritable test résidera dans la mise en oeuvre de l’accord d’Addis-Abeba, alors que les besoins en financement du programme de développement pour l’après-2015 sont énormes.

Le Secrétaire général a estimé que la société civile avait un rôle à jouer dans quatre domaines : la mobilisation des ressources au niveau national; la nécessité pour les pays bailleurs de fonds de remplir leurs engagements en matière d’aide publique au développement; l’importance de la quantité mais aussi de la qualité de l’investissement privé; l’importance pour la communauté internationale d’aller au-delà des divers flux financiers et d’inclure le commerce, la dette, et les problèmes systémiques.

“L’année 2015 doit être l’année d’une action mondiale. Cette action mondiale est pour nos populations et notre planète Terre. Les années suivantes seront celles de la mise en oeuvre”, a dit M. Ban.

Environ 30 chefs d’État et de gouvernement ont prévu d’assister à la Conférence d’Addis-Abeba, qui va se dérouler du 13 au 16 juillet 2015,

ainsi que plus de 110 ministres des finances, des affaires étrangères et de la coopération au développement, auxquels s’ajouteront près de 1.000 représentants de la société civile et du secteur privé.

 

Source: Centre d’actualités de l’ONU

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