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Secretary-General Ban Ki-moon

Latest Statements

New York, 18 December 2010 - Statement Attributable to the Spokesperson for the Secretary-General on the situation in Côte d'Ivoire (in English and French)

The Secretary-General is aware of statements by Mr. Gbagbo's Spokesperson calling for the withdrawal of the UN Operation in Côte d'Ivoire (UNOCI).

The international community has spoken with one voice regarding Mr. Gbagbo's attempt to hold onto power. The statements issued by the Economic Community of West African States and the African Union in this regard have shown that the African Continent is united in its commitment to respect the democratically expressed will of the Ivorian people and have recognized Mr. Ouattara as the President-elect. These statements were endorsed by the Security Council. The Council will meet once again on Monday to discuss the situation in Côte d'Ivoire and the renewal of the Mission's mandate, which is due to expire on 31 December 2010.

The Secretary-General is deeply concerned about the attacks on a UN Patrol and sentries at UNOCI HQ perpetrated by elements of the Ivorian security forces apparently loyal to Mr. Gbagbo, and an attack on UN military observers by Young Patriots on Saturday, 18 December, which left two military observers wounded.

The Secretary-General reiterates the warning he issued on Friday that any attack on UN forces will be an attack on the international community and those responsible for these actions will be held accountable. Any continued actions obstructing and constricting UN operations are similarly unacceptable. UNOCI will fulfil its mandate and will continue to monitor and document any human rights violations, incitement to hatred and violence, or attacks on UN peacekeepers.

There will be consequences for those who have perpetrated or orchestrated any such actions or do so in the future.

Déclaration attribuable au Porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation en Côte d'Ivoire

Le Secrétaire général a pris note des déclarations du porte-parole de M. Gbagbo demandant le retrait de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI).

La communauté internationale a parlé d'une seule voix en ce qui concerne la tentative de M. Gbagbo de se maintenir au pouvoir. Les déclarations faites à cet égard par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest et de l'Union africaine ont démontré que le continent africain est uni dans son engagement à respecter l'expression démocratique de la volonté du peuple ivoirien, et ont reconnu M. Ouattara en tant que Président élu. Ces déclarations ont été endossées par le Conseil de sécurité. Le Conseil se réunira à nouveau lundi pour examiner la situation en Côte d'Ivoire et le renouvellement du mandat de la Mission, qui arrive à échéance le 31 décembre 2010.

Le Secrétaire général est profondément préoccupé par les attaques à l'encontre d'une patrouille et des sentinelles de l'ONU au Quartier Général de l'ONUCI perpétrées par des éléments des forces de sécurité ivoiriennes apparemment fidèles à M. Gbagbo, ainsi qu'une attaque par des «Jeunes patriotes», le samedi 18 décembre, qui a fait deux blessés parmi les observateurs militaires.

Le Secrétaire général réitère son avertissement de vendredi dernier selon lequel toute attaque à l'encontre des forces de l'ONU sera considérée comme une attaque contre la communauté internationale. Les responsables de ces attaques devront répondre de leurs actes. Toute action qui continuerait à obstruer ou à restreindre les opérations de l'ONU serait également inacceptable. L'ONUCI s'acquittera de son mandat et continuera de surveiller et de documenter toute violation des droits de l'homme, toute incitation à la haine et la violence, ou attaque contre les Casques bleus de l'ONU.

Ceux qui ont commis ou orchestré de tels actes ou qui le feraient dans le futur devront en assumer les conséquences.

New York, le 18 décembre 2010


Statements on 18 December 2010