À l’occasion de la Journée mondiale du paludisme, le Secrétaire général appelle à renouveler l’engagement collectif pour combattre et enrayer à jamais cette maladie mortelle

17 avril 2014
SG/SM/15786-OBV/1327

À l’occasion de la Journée mondiale du paludisme, le Secrétaire général appelle à renouveler l’engagement collectif pour combattre et enrayer à jamais cette maladie mortelle

17/4/2014
Communiqué de presse
SG/SM/15786
OBV/1327
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

À L’OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DU PALUDISME, LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL APPELLE À RENOUVELER

L’ENGAGEMENT COLLECTIF POUR COMBATTRE ET ENRAYER À JAMAIS CETTE MALADIE MORTELLE


Vous trouverez ci-après le texte intégral du message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, prononcé à l’occasion de la Journée mondiale du paludisme, le 25 avril 2014:


La Journée mondiale du paludisme est l’occasion de célébrer le fait que le monde est en bonne voie d’atteindre la cible liée à l’objectif mondial du Millénaire pour le développement qui consiste à inverser la tendance actuelle et à maîtriser ce fléau.


Je salue les nombreux partenaires dévoués dont l’action concertée a permis de sauver pas moins de 3 millions de vies depuis 2000.  Le taux de mortalité due au paludisme dans le monde a été réduit de plus de 40% et beaucoup de pays sont parvenus à se rapprocher de l’objectif qui consiste à éliminer la maladie.


Grâce à la prévention et au traitement du paludisme, davantage d’enfants sont en assez bonne santé pour rester à l’école, acquérir des compétences et devenir des membres productifs de la société.  Cela permet d’épargner des souffrances humaines et d’augmenter les revenus des ménages, et contribue au développement économique.


Si nous pouvons saluer les progrès accomplis à ce jour, nous n’en devons pas moins affronter le fait que le paludisme tue toujours plus de 500 000 personnes par an.  Les jeunes enfants, âgés de moins de 5 ans, qui vivent en Afrique subsaharienne, continuent d’être les premiers touchés.


Trop de cas ne sont toujours pas contrôlés, enregistrés ni traités.


Aujourd’hui, je lance à nouveau un appel aux investisseurs pour qu’ils poursuivent leurs efforts et aux États pour qu’ils fassent preuve d’un engagement et d’une volonté politiques soutenus afin d’améliorer les efforts de prévention et la lutte contre le paludisme.


Nous avons besoin de fonds supplémentaires pour préserver les progrès accomplis et continuer d’intensifier la lutte contre le paludisme.  Nous devons mobiliser davantage de ressources pour élaborer des programmes de surveillance efficaces ou les maintenir en place et pour lutter contre la résistance croissante des moustiques aux insecticides et contre la résistance des parasites aux médicaments antipaludiques.


En cette Journée mondiale du paludisme, renouvelons l’engagement collectif que nous avons pris de combattre le paludisme et d’enrayer à jamais cette maladie mortelle.


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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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