Les États débattent d’un instrument international pour la préservation et l’utilisation durables de la biodiversité marine au-delà des juridictions nationales

2 avril 2014
ENV/DEV/1420

Les États débattent d’un instrument international pour la préservation et l’utilisation durables de la biodiversité marine au-delà des juridictions nationales

02/04/2014
Communiqué de presse
ENV/DEV/1420
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

LES ÉTATS DÉBATTENT D’UN INSTRUMENT INTERNATIONAL POUR LA PRÉSERVATION ET L’UTILISATION DURABLES DE LA BIODIVERSITÉ MARINE

AU-DELÀ DES JURIDICTIONS NATIONALES


(Adapté de l’anglais)


Sous la présidence du Représentant permanent du Sri Lanka, M. Palitha T. B. Kohona, et de la Conseillère juridique du Ministère des affaires étrangères des Pays-Bas, Mme Liesbeth Lijnzaad, des discussions se tiennent, du 1er au 4 avril, au Siège de l’ONU à New York, sur un instrument international qui régirait la préservation et l’utilisation durables de la biodiversité marine au-delà des juridictions nationales.


Un groupe de travail composé d’États Membres, d’organisations intergouvernementales, de la communauté scientifique et de la société civile discute en effet des moyens de protéger les ressources marines d’un certain nombre de pressions qui, conjuguées, mettent les océans en danger.


Dans sa déclaration liminaire, le Conseiller juridique des Nations Unies, M. Miguel de Serpa Soares, a dit: « Le Groupe travail est désormais à une étape critique.  Les trois prochaines réunions offrent clairement une chance d’essayer de surmonter les divergences persistantes et de transformer les points de convergence en actions concrètes ».


Le Groupe doit présenter, à l’Assemblée générale, ses recommandations sur le champ d’application, les paramètres et la viabilité d’un instrument international afin qu’elle puisse se prononcer en septembre 2015.


« Pour profiter des océans, nous devons inverser la tendance à la dégradation de l’environnement marin due à la pollution, à la surexploitation et à l’acidification », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, qui ne cesse d’exhorter toutes les nations à travailler à cette fin, y compris en adhérant et en mettant en œuvre la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.


La Convention régit tous les aspects de l’espace océanique, dont la délimitation des frontières maritimes, l’exploitation des ressources vivantes et non vivantes, la protection et la préservation de l’environnement marin, la recherche marine et le règlement des différends maritimes internationaux.  L’instrument international qui doit être élaboré tomberait automatiquement sous l’autorité de cette Convention.


À la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20), les États se sont engagés à étudier, de manière urgente, les questions relatives à la préservation et à l’exploitation durables de la biodiversité marine, au-delà des juridictions nationales.  Des océans sains, productifs et résilients, riches en biodiversité marine, ont un rôle significatif à jouer en matière de développement durable puisqu’ils contribuent à la santé, à la sécurité alimentaire et aux moyens de subsistance de millions de personnes dans le monde.


Contact média: Mme Florencia Soto Nino, Département de l’information (DPI), email sotonino@un.org, tél.: +1 917 367 4833.


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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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