L’ECOSOC examine le plan stratégique 2013-2016 sur l’harmonisation des modes de fonctionnement des organismes des Nations Unies

25 avril 2014
ECOSOC/6611

L’ECOSOC examine le plan stratégique 2013-2016 sur l’harmonisation des modes de fonctionnement des organismes des Nations Unies

25/04/2014
Conseil économique et social
ECOSOC/6611
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Conseil économique et social                               

Session de 2014

Réunion de coordination et d’organisation

13e séance – matin


L’ECOSOC EXAMINE LE PLAN STRATÉGIQUE 2013-2016 SUR L’HARMONISATION DES MODES

DE FONCTIONNEMENT DES ORGANISMES DES NATIONS UNIES


Le Conseil économique et social a achevé la première série de ses réunions de coordination et d’organisation, entamée le 23 avril, par un exposé sur le Plan stratégique 2013-2016 relatif à l’harmonisation des modes de fonctionnement des organismes des Nations Unies.  Le Plan, qui est celui du Comité de haut niveau sur la gestion, a été présenté par la Vice-Présidente dudit Comité, Mme Jan Beagle.


Le Comité de haut niveau sur la gestion est un organe du Conseil de coordination des chefs de secrétariat des 29 organismes des Nations Unies (CCCS)* qui compte comme autres organes le Comité de haut niveau sur les programmes et le Groupe des Nations Unies pour le développement. 


Le Plan stratégique 2013-2016 du Comité de haut niveau s’articule autour des cinq priorités suivantes: attirer et retenir les talents; redéfinir et renouveler les modes de fonctionnement des organismes; appuyer la deuxième génération d’« Unis dans l’action »; renforcer la gestion des risques et l’architecture de contrôle interne; et évaluer et communiquer les résultats.


Des initiatives catalytiques ont permis de faire des économies et de trouver des moyens novateurs de fonctionner.  Le travail des organismes se rationalise progressivement et la culture de la collaboration s’affirme de plus en plus.  « On a imprimé un élan et réalisé des économies, et surtout on a changé la façon de penser et d’agir à l’ONU », a commenté aujourd’hui Mme Beagle.


La représentante de la Norvège a voulu savoir comment ces efforts ont renforcé la souplesse du personnel des Nations Unies, s’agissant en particulier des crises humanitaires.  Elle a demandé plus d’informations sur la communication et la coordination entre les agences des Nations Unies et sur la manière dont les efforts ont répondu aux défis liés au travail avec le Secrétariat, compte tenu en particulier des règles et règlements existants.


Après avoir répondu à la question du représentant du Brésil sur la « deuxième génération d’‘Unis dans l’action’ », Mme Beagle a parlé de la souplesse du personnel, en arguant que la plateforme qui est en cours d’élaboration permettra aux organismes de partager les expériences et de développer des approches coordonnées.  Cela ne veut pas dire, a-t-elle précisé, qu’un organisme devra renoncer à ses efforts spécifiques.  La grande partie de ce qui a été accompli l’a été grâce à une approche commune, s’agissant en particulier des achats et des services administratifs.  Mme Beagle a reconnu que dans le système des Nations Unies, les règles et règlements peuvent être assez complexes.  Mais, des progrès ont été faits dans l’harmonisation des structures existantes, y compris dans les pratiques communes de recrutement.  Un accord, a-t-elle ajouté, a déjà été conclu pour permettre le financement des initiatives prises au niveau des pays.


La représentante de la Suisse a demandé plus d’informations sur le Centre de services pilote qui est en train d’être créé au Brésil et sur les efforts déployés pour éviter que ce Centre ne fasse double-emploi avec le travail fait au niveau régional.  Elle a jugé surprenant que seuls neuf organismes sur 29 participent à cette initiative, soulignant l’importance qu’il a à ce que les autres s’y joignent.


Le représentant du Conseil de coordination des chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies (CCCS) a répondu aux préoccupations de la représentante suisse.  Le Centre de services pilote est la première initiative de ce genre; 11 autres Centres pilotes étant créés en parallèle.  Avant de lancer ces projets, a-t-il précisé, une analyse de la rentabilité a été dûment faite.  Même si les contextes diffèrent de pays en pays, on a toujours privilégié une approche plus scientifique et une analyse objective des résultats, plutôt qu’une approche consistant à corriger les erreurs au fur et à mesure.


Les prochaines réunions de coordination et d’organisation de l’ECOSOC auront lieu les 12 et 13 juin, les 14, 15 et 16 juillet, et les 17 et 18 novembre 2014.  Entretemps, le Conseil a décidé** que sa réunion concernant le passage de la phase des secours aux activités de développement se tiendra le 23 juin prochain sur le thème: « Accompagner le passage de la phase des secours aux activités de développement: financement et gestion des risques ».  Informelle, la réunion-débat ne débouchera sur aucun texte négocié.


*www.unsceb.org

**E/2014/L.8


*   ***   *

À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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