Déçu par le discours du Président Bashar Al-Assad du 6 janvier, le Secrétaire général réaffirme son engagement en faveur d’une solution politique au conflit en Syrie

7 janvier 2013
SG/SM/14753

Déçu par le discours du Président Bashar Al-Assad du 6 janvier, le Secrétaire général réaffirme son engagement en faveur d’une solution politique au conflit en Syrie

7/1/2013
Secrétaire général
SG/SM/14753
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DÉÇU PAR LE DISCOURS DU PRÉSIDENT BASHAR AL-ASSAD DU 6 JANVIER, LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT EN FAVEUR D’UNE SOLUTION POLITIQUE AU CONFLIT EN SYRIE

La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:

Le peuple syrien a désespérément besoin à l’heure actuelle de vraies solutions à la crise qui déchire cette nation.  À cet égard, le Secrétaire général a été déçu que le discours prononcé par le Président Bashar Al-Assad le 6 janvier ne contribue pas à une solution qui pourrait mettre fin aux terribles souffrances du peuple syrien.  Ce discours a rejeté l’élément le plus important du Communiqué de Genève du 30 juin 2012, qui est la transition politique et la mise en place d’un organe de gouvernement transitoire doté des pleins pouvoirs exécutifs et composé de représentants de tous les Syriens.

Les Nations Unies demeurent engagées à faire tout leur possible, en coopération avec les autres partenaires, afin d’alléger les souffrances du peuple syrien aussi bien à l’intérieur de la Syrie qu’à l’extérieur du pays.  Les Nations Unies continueront aussi à aider le peuple de la Syrie à atteindre ses aspirations légitimes en faveur de la paix, de la dignité, de la liberté, de la justice et de la démocratie, au sein d’une Syrie unie et souveraine.

Le Secrétaire général réaffirme une position qu’il maintient depuis longtemps, selon laquelle il n’y a pas de solution militaire possible au conflit en Syrie.  Le Secrétaire général et le Représentant spécial conjoint des Nations Unies et de la Ligue des États arabes pour la Syrie, M. Lakhdar Brahimi, ont travaillé et vont continuer à œuvrer en vue d’une solution politique à ce conflit, qui passe par une transition politique comprenant l’établissement d’un gouvernement de transition et la tenue d’élections libres et justes sous les auspices des Nations Unies.

Maintenant plus que jamais, il est singulièrement urgent que la communauté internationale s’unisse pour aider le peuple syrien à bâtir, aussi rapidement que possible au cours de l’année 2013, une Syrie nouvelle et démocratique, où les droits de tous les groupes et minorités soient correctement protégés.

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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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