Déclaration à la presse faite par le Conseil de sécurité concernant l’attentat-suicide à la voiture piégée contre l’ambassade de Turquie à Mogadiscio (Somalie)

29 Juillet 2013
SC/11080-AFR/2673

Déclaration à la presse faite par le Conseil de sécurité concernant l’attentat-suicide à la voiture piégée contre l’ambassade de Turquie à Mogadiscio (Somalie)

29/7/2013
Conseil de sécurité
SC/11080 AFR/2673
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DÉCLARATION À LA PRESSE FAITE PAR LE CONSEIL DE SÉCURITÉ CONCERNANT L’ATTENTAT-SUICIDE À LA VOITURE PIÉGÉE

 CONTRE L’AMBASSADE DE TURQUIE À MOGADISCIO (SOMALIE )

On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par la Présidente du Conseil de sécurité pour le mois de juillet, Mme Rosemary DiCarlo (États-Unis):

Les membres du Conseil de sécurité ont condamné dans les termes les plus énergiques l’attentat-suicide à la voiture piégée contre l’un des principaux bâtiments de l’ambassade de Turquie à Mogadiscio (Somalie) le 27 juillet, qui a fait un mort et plusieurs blessés.  Ils ont exprimé leur profonde sympathie et adressé leurs sincères condoléances aux familles des victimes de cet acte odieux ainsi qu’au Gouvernement et au peuple turcs.

Ils ont condamné les actes de violence nouveaux ou répétés commis contre des représentants diplomatiques et consulaires qui mettent en danger ou font périr des innocents et perturbent gravement les activités normales de ces représentants.

Ils ont réaffirmé que le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations constituait l’une des menaces les plus graves à la paix et à la sécurité et que tout acte de terrorisme était criminel et injustifiable, quelles que soient les motivations, où qu’il ait lieu et quels qu’en soient les auteurs.

Ils ont réaffirmé qu’il convenait de lutter par tous les moyens, conformément à la Charte des Nations Unies et aux obligations découlant du droit international, en particulier du droit international des droits de l’homme, du droit des réfugiés et du droit humanitaire, contre les menaces à la paix et à la sécurité internationales que constituent les actes terroristes.

Ils ont souligné la nécessité de traduire les auteurs de ces actes en justice.

Ils ont rappelé que l’inviolabilité des locaux des missions diplomatiques et consulaires était un principe fondamental et que les gouvernements hôtes avaient l’obligation, notamment en vertu de la Convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques et de la Convention de Vienne de 1963 sur les relations consulaires, de prendre toutes les mesures appropriées afin de protéger les locaux des missions diplomatiques et consulaires, d’empêcher qu’ils ne soient envahis ou endommagés et que la paix de ces missions ne soit troublée et leur dignité amoindrie et de prévenir toute attaque contre des agents consulaires ou diplomatiques.

Ils ont réaffirmé leur appui continu au processus politique et à la paix et à la stabilité en Somalie.

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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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