La deuxième Semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière souligne la nécessité de solutions durables pour assurer des transports plus sûrs

8 mai 2013
ENV/DEV/1358-OBV/1217

La deuxième Semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière souligne la nécessité de solutions durables pour assurer des transports plus sûrs

08/05/2013
Communiqué de presse
ENV/DEV/1358 OBV/1217
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

LA DEUXIÈME SEMAINE MONDIALE DES NATIONS UNIES POUR LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE SOULIGNE

LA NÉCESSITÉ DE SOLUTIONS DURABLES POUR ASSURER DES TRANSPORTS PLUS SÛRS

(Adapté de l’anglais)

Alors que plus de 270 000 piétons sont tués chaque année sur les routes dans le monde, la deuxième Semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière s’est ouverte par des appels de responsables de l’ONU en faveur d’une amélioration de la sécurité routière et de solutions durables pour les transports.

Chaque année, 1,2 million de personnes meurent dans des accidents de la circulation et les piétons représentent près d’un quart de ces victimes.  Près de 85% des victimes de la route se trouvent dans les pays à faible revenu ou les pays à revenu intermédiaire, où ces accidents représentent une perte annuelle de revenus estimée à 65 milliards de dollars.

« Les accidents sont la première cause de mortalité pour la tranche d’âge de 15 à 29 ans », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, dans un message qu’il a adressé à l’occasion de cet événement, en rappelant qu’« il y avait, aujourd’hui, un milliard de voitures sur les routes et que, d’ici à 2030, ce chiffre va doubler ».  Outre les souffrances humaines, M. Ban a mis l’accent sur le coût économique des accidents de la route sur les individus et la société. 

La Directrice générale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Mme Margaret Cho, a déclaré que « les blessures résultant d’accidents de la route étaient un problème majeur en matière de santé mondiale », en ajoutant que de nombreuses mesures pouvaient être prises pour réduire le nombre de morts et de blessés.  Promouvoir la sécurité des piétons, a-t-elle ajouté, contribue à améliorer la santé des gens car, par la marche, ils réduisent les risques de maladies non transmissibles, dont le diabète et l’obésité.  Mme Cho a exhorté les États à saisir cette occasion en or pour en tirer des avantages dans de nombreux domaines.  

La deuxième Semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière (6-12 mai), qui a pour slogan « Rendons la marche sûre » (Make Walking Safe » a commencé, dimanche dernier, dans le monde entier.  Avec des événements annoncés dans près de 70 pays, la Semaine a pour ambition d’attirer l’attention sur les besoins des piétons; de générer des initiatives et mesures de protection des piétons; et de contribuer à la réalisation des objectifs de la Décennie d’action pour la sécurité routière 2011-2020, afin de sauver cinq millions de vies humaines.

Le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, M. Wu Hongo, a indiqué que la Semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière soulignait la nécessité de passer à l’action maintenant pour promouvoir la sécurité et le développement économique.  De nombreuses villes et leurs populations urbaines se développent vite, en particulier dans les pays en développement.  Elles ont besoin, de manière urgente, de plus d’investissements pour améliorer leurs infrastructures et services de transport publics, y compris de meilleures infrastructures pour des modes de transport non motorisés, comme la bicyclette et la marche en ville.  De telles actions sont fondamentales pour la prospérité économique, garantir l’accès à l’emploi, améliorer l’équité sociale et promouvoir une vie saine – autant de piliers du développement durable.

Selon une nouvelle publication de l’OMS sur la sécurité routière, de nombreuses mesures peuvent être prises par les gouvernements et les communautés pour protéger les piétons sur les routes.  Le taux de piétons tués par d’autres utilisateurs de la route est le plus élevé en Afrique (38%) et le plus faible en Asie du Sud-Est (12%).  Dans certains pays, le nombre des piétons, victimes d’accidents de la circulation, peut atteindre deux tiers du nombre total des victimes de la route, comme en El Salvador (62%) et au Libéria (66%).

À la Conférence Rio+20, en juin 2012, les principales banques de développement multilatérales s’étaient engagées à consacrer 175 milliards de dollars au financement de projets sur les solutions durables en matière de transport pour les 10 prochaines années.  Le Document final de Rio+20 « L’Avenir que nous voulons » appelle les gouvernements à soutenir le développement de systèmes de transport durables, y compris des systèmes de transport multimodal en vue de réaliser des économies en matière d’énergie, notamment les systèmes de transport public de masse et les véhicules propres. 

Un dialogue de haut niveau sur la mise en œuvre des décisions de Rio+20 concernant les villes et les solutions durables en matière de transport se tiendra à Berlin, du 19 au 21 juin 2013.  Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet en cliquant sur le lien suivant: http://sustainabledevelopment.un.org/content/documents/1701flyer2.pdf

Pour plus d’informations sur la Semaine de la sécurité routière et les événements qui y sont associés, veuillez cliquer sur le lien suivant: http://www.who.int/roadsafety/week/2013/en/index.html

Vous pouvez également contacter Mme Laura Sminkey, Chargée de communication, à l’OMS Genève, par courrier électronique: sminkeyl@who.int; ou par téléphone: +41 79 249 3520; ou Dan Shepard, du Département de l’information, par téléphone: 1 (212) 963-9495, ou par courrier électronique: shepard@un.org 

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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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