Un groupe d’experts entame à Genève l’examen du fonctionnement du Registre des armes classiques

8 avril 2013
CD/3428

Un groupe d’experts entame à Genève l’examen du fonctionnement du Registre des armes classiques

8/04/2013
Communiqué de presse
CD/3428
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

UN GROUPE D’EXPERTS ENTAME À GENÈVE L’EXAMEN DU FONCTIONNEMENT DU REGISTRE DES ARMES CLASSIQUES

(Adapté de l’anglais)

NEW YORK, 8 avril (Bureau des affaires de désarmement) -- Un groupe d’experts gouvernementaux a entamé, ce matin, à Genève, l’examen du fonctionnement du Registre des armes classiques, créé par la résolution 66/39 de l’Assemblée générale, ainsi que de son évolution future.

Ce matin, lors de sa première réunion, le groupe d’expert a élu M. Rob Wensley, de l’Afrique du Sud, à sa présidence. 

Le registre est examiné par des experts gouvernementaux périodiquement, à intervalles de trois ans.  Cet examen est le septième du genre.  Il a lieu dans la foulée de l’adoption du Traité sur le commerce des armes par une écrasante majorité d’États Membres, le 2 avril dernier, à New York.

Cette année, le groupe d’experts serait, entre autres, susceptible de prendre en compte ce nouvel instrument juridiquement contraignant.  Il instaure, en effet, des normes communes les plus élevées possibles pour la réglementation du commerce international des armes.

Les experts se réuniront en trois sessions.  La première a lieu à Genève, du 8 au 12 avril, la seconde se déroulera à New York, du 6 au 10 mai, tandis que les experts se retrouveront à nouveau, à New York, du 24 à 28 juin.

Le Registre des armes classiques, en vigueur depuis 1992, est un instrument mondial qui favorise la transparence des transferts d’armes classiques entre les États.  Il s’agit d’un arrangement de notification volontaire. 

Chaque année, les États signalent volontairement des informations couvrant sept catégories d’armes classiques, telles que les chars d’assaut, les véhicules blindés de combat, les avions de combat, les hélicoptères d’attaque, les pièces et les artilleries de gros calibre, les navires de guerre (y compris les sous-marins) ou les missiles et lanceurs de missiles (y compris les systèmes portables de défense aérienne).

Le rapport du groupe, ainsi que ses recommandations, seront soumis pour examen à la soixante-huitième session de l’Assemblée générale.

Lors de précédents examens, les experts ont notamment recommandé la modification des définitions des catégories et suggéré un certain nombre de recommandations pratiques visant à améliorer le fonctionnement du Registre et à renforcer son rôle en tant que mesure de confiance.

Depuis 2003, en plus des sept catégories couvertes par le Registre, les États ont la possibilité de rendre compte de leurs transferts internationaux d’armes légères et de petit calibre. 

Outre l’Afrique du Sud, le groupe d’experts est composé de 15 membres issus du Brésil, de la Chine, de Cuba, de la République tchèque, d’Allemagne, d’Inde, d’Indonésie, du Japon, de Jordanie, du Mexique, de la Fédération de Russie, de la Suisse, du Royaume-Uni et des États-Unis.

Pour plus d’informations, prière de contacter le secrétaire du groupe d’experts, M. Hideki Matsuno, Bureau des affaires du désarmement, tél.E: +1 (917) 367-4037, courriel: matsuno@un.org.

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