Ban Ki-moon condamne l’attaque à la bombe perpétrée en Syrie et appelle le Conseil de sécurité à assumer ses responsabilités

18 Juillet 2012
SG/SM/14418

Ban Ki-moon condamne l’attaque à la bombe perpétrée en Syrie et appelle le Conseil de sécurité à assumer ses responsabilités

18/07/2012
Secrétaire général
SG/SM/14418
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BAN KI-MOON CONDAMNE L’ATTAQUE À LA BOMBE PERPÉTRÉE EN SYRIE ET APPELLE LE CONSEIL DE SÉCURITÉ À ASSUMER SES RESPONSABILITÉS

La déclaration suivante a été communiquée aujourd’hui par le Porte-parole de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies:  

Le Secrétaire général est alarmé par l’intensification de la violence en Syrie.  Il condamne fermement l’attentat à la bombe perpétré aujourd’hui contre le siège de la Sécurité nationale à Damas, lequel a causé des dommages importants, tuant et blessant gravement des responsables du Gouvernement.

Le Secrétaire général réitère le fait que les actes de violence commis par quelle que partie que ce soit sont inacceptables et constituent une violation claire du plan en six points.  Il est aussi gravement préoccupé par les informations selon lesquelles les forces de sécurité syriennes continueraient d’utiliser des armes lourdes contre les civils, y compris dans les environs de Damas, alors que le Gouvernement a assuré, à plusieurs reprises, que ces armes seraient retirées.

La détérioration de la situation en Syrie souligne l’extrême urgence, pour toutes les parties, de mettre fin à la violence armée, sous  toutes ses formes, de mettre en œuvre le plan en six points et d’avancer rapidement vers un dialogue politique et une transition pacifique et démocratique menée par les Syriens eux-mêmes.

Le Secrétaire général lance un appel urgent au Conseil de sécurité pour qu’il assume ses responsabilités et prenne des mesures collectives et efficaces sur la base des obligations découlant de la Charte des Nations Unies et compte tenu, de la gravité de la situation sur le terrain.  Le temps presse.  Le peuple syrien a assez souffert.  Le bain de sang doit s’arrêter maintenant. 

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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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