Ban Ki-moon invite les pays émergents à s’engager plus encore dans la coopération Sud-Sud et en devenir plus souvent fournisseurs

16 décembre 2011
SG/SM/14026-DEV/2930-OBV/1067

Ban Ki-moon invite les pays émergents à s’engager plus encore dans la coopération Sud-Sud et en devenir plus souvent fournisseurs

16/12/2011
Secrétaire général
SG/SM/14026 DEV/2930 OBV/1067
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BAN KI-MOON INVITE LES PAYS ÉMERGENTS À S’ENGAGER PLUS ENCORE DANS LA

COOPÉRATION SUD-SUD ET EN DEVENIR PLUS SOUVENT FOURNISSEURS

On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, à l’occasion de la Journée des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud, le 19 décembre:

Nous célébrons la Journée des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud au terme d’une année de drames, qui a vu se succéder les manifestations populaires contre l’inégalité, l’indignité et l’oppression.

La coopération Sud-Sud peut nous aider à réaliser l’idéal de tous, un monde d’égalité et de pérennité.

Le quatrième Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide au développement, tenu récemment à Busan (République de Corée), a conclu que la coopération Sud-Sud était un outil de développement essentiel, un outil d’égalisation des chances, un outil de rapprochement entre les pays.  L’Exposition mondiale sur le développement Sud-Sud, tenue cette année à Rome, a bien fait valoir l’efficacité de ce type de coopération dans la lutte contre la faim.

Je me réjouis que la coopération Sud-Sud soit de plus en plus visible dans le dispositif complexe de développement international en place.  Elle se présente sous diverses formes mais apporte de multiples ressources pour le développement.  J’invite les pays à économie émergente, qui sont en général bénéficiaires de l’aide, à s’engager plus encore et à en devenir plus souvent fournisseurs.

La proximité géographique des pays qu’elle intéresse, leur parenté culturelle et historique et la similitude de leurs voies de développement font que la coopération Sud-Sud peut agir sur le terrain différemment de l’aide au développement classique.  Les États qui ont commencé de poser les jalons de leur propre développement il y a une ou deux décennies ont beaucoup à apporter, notamment en matière de connaissances et d’expérience, à ceux qui rencontrent les mêmes difficultés aujourd’hui.

Saisissons l’occasion que nous offre cette journée pour réaffirmer l’importance de la coopération Sud-Sud.  Les organismes multilatéraux et leurs partenaires travaillent ensemble dans les pays du Sud pour échanger idées et connaissances, et concerter les politiques; ils y libèrent les forces créatrices qui démultiplient notre effort de développement et feront de l’avenir ce que nous voulons qu’il soit.

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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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