Déclaration à la presse du Conseil de sécurité sur la Côte d’Ivoire

11 mars 2011
SC/10196-AFR/2138

Déclaration à la presse du Conseil de sécurité sur la Côte d’Ivoire

11/03/2011
Conseil de sécurité
SC/10196 AFR/2138
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DÉCLARATION À LA PRESSE DU CONSEIL DE SÉCURITÉ SUR LA CÔTE D’IVOIRE

On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par le Président du Conseil de sécurité pour le mois de mars, M. Li Baodong (Chine), sur la Côte d’Ivoire:

Les membres du Conseil de sécurité saluent la décision du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine adoptée par les chefs d’État et de gouvernement à la deux cent soixante-cinquième réunion tenue à Addis-Abeba le 10 mars 2011, par laquelle il réaffirme toutes ses décisions précédentes sur la crise à laquelle la Côte d’Ivoire fait face depuis le deuxième tour de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, décisions par lesquelles il prenait acte de l’élection de M. Alassane Dramane Ouatara à la présidence de la République de Côte d’Ivoire.

Dans ce contexte, les membres du Conseil de sécurité prennent note de la décision du Conseil de paix et de sécurité de nommer un Haut-Représentant en vue de la mise en œuvre d’une solution politique globale.

Les membres du Conseil de sécurité saluent les efforts du Groupe de haut niveau et réaffirment leur appui à l’Union africaine et à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest en ce qui concerne l’engagement de celles-ci à trouver une issue à la crise en Côte d’Ivoire, de concert avec le Conseil de sécurité, de façon à préserver la démocratie et la paix.

Les membres du Conseil de sécurité demandent à toutes les parties d’appliquer immédiatement la décision du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine adoptée par les chefs d’État et de gouvernement à la deux cent soixante-cinquième réunion.  Ils affirment également leur volonté de prendre des mesures, y compris des sanctions ciblées, à l’encontre de toutes les parties qui s’opposent aux tentatives de trouver rapidement une solution pacifique à la crise, font obstacle aux activités de l’ONUCI et des autres intervenants internationaux en Côte d’Ivoire et commettent des violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire.

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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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