« Une société est jugée selon le traitement qu’elle offre aux plus vulnérables », affirme M. Ban Ki-moon dans un centre de protection de l’enfance à Libreville

1 Juillet 2010
SG/SM/12984-AFR/2007

« Une société est jugée selon le traitement qu’elle offre aux plus vulnérables », affirme M. Ban Ki-moon dans un centre de protection de l’enfance à Libreville

01/076/2010
Secrétaire général
SG/SM/12984 AFR/2007
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« UNE SOCIÉTÉ EST JUGÉE SELON LE TRAITEMENT QU’ELLE OFFRE AUX PLUS VULNÉRABLES », AFFIRME M. BAN KI-MOON DANS UN CENTRE DE PROTECTION DE L’ENFANCE À LIBREVILLE

On trouvera ci-après les remarques faites par le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, lors d’une visite d’un centre de protection de l’enfance à Libreville, au Gabon, aujourd’hui, 1er juillet 2010 :

C’est un grand plaisir pour moi d’être ici aujourd’hui. Je vous remercie de me permettre d’observer le travail important et très émouvant que vous accomplissez auprès des enfants.

Je crois savoir que plusieurs autres projets pour la protection de l’enfance sont menés à Libreville et à Port Gentil. Ils sont la preuve des résultats auxquels peuvent aboutir les partenariats entre l’État, la société civile, les entreprises privées, les institutions religieuses et le système des Nations Unies, représenté en l’occurrence par l’UNICEF.

Ce que vous apportez à chacun de ces enfants est incommensurable. Vous leur permettez de prendre véritablement un nouveau départ dans la vie.  Et ce qui est également très important, les centres sensibilisent l’opinion au fait que les enfants ont, eux aussi, des droits fondamentaux qu’il faut absolument défendre.

Pour ne citer qu’un exemple, l’UNICEF contribue à la diffusion de ce message en menant auprès de la police une action dont le thème s’intitule « Police amie des enfants ».

Les centres de protection de l’enfance participent également aux pressions qui sont exercées pour que justice soit faite.  Chacun des enfants de ce centre a été victime traite ou d’autres mauvais traitements.  Il faut que les auteurs de ces violences soient retrouvés, traduits en justice et condamnés.  Le temps où des crimes pouvaient être commis en toute impunité contre les enfants est révolu.

J’encourage vivement le Gouvernement gabonais à redoubler d’efforts pour mettre fin à la traite des enfants et aux violences à leur égard.  Tous les acteurs – depuis les pouvoirs publics, les entreprises et la société civile jusqu’à la police – ont un rôle à jouer dans l’élaboration et l’application de lois qui protègent les enfants.  

On juge une société selon le traitement qu’elle offre à ses membres les plus faibles et les plus vulnérables.

Ce que j’ai vu ici, aujourd’hui, me donne espoir en un avenir meilleur.  L’avenir de ces enfants mais aussi celui du Gabon et celui des partenariats dynamiques que nous avons établis en faveur de l’enfance.  Je vous remercie tous de votre travail acharné et de votre engagement.

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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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