Ban Ki-moon salue l’attention portée par le Fonds international de développement agricole à l’importance cruciale des investissements nationaux dans l’agriculture et le développement rural

17 février 2010
SG/SM/12750-SAG/430

Ban Ki-moon salue l’attention portée par le Fonds international de développement agricole à l’importance cruciale des investissements nationaux dans l’agriculture et le développement rural

17/02/2010
Secrétaire général
SG/SM/12750
SAG/430
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

BAN KI-MOON SALUE L’ATTENTION PORTÉE PAR LE FONDS INTERNATIONAL DE DÉVELOPPEMENT AGRICOLE À L’IMPORTANCE

CRUCIALE DES INVESTISSEMENTS NATIONAUX DANS L’AGRICULTURE ET LE DÉVELOPPEMENT RURAL


On trouvera ci-après le texte d’une déclaration faite aujourd’hui, 17 février, par le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, à la trente-troisième session du Fonds international de développement agricole, tenue à Rome.


J’adresse mes chaleureuses salutations à la trente-troisième session du Conseil des gouverneurs du Fonds international de développement agricole et à tous ceux qui sont déterminés à mettre les petits exploitants et les producteurs ruraux au centre de la lutte contre la faim et la pauvreté dans le monde.


Malgré les difficultés entraînées par la crise mondiale, nous avons assisté l’année dernière à une reprise des investissements dans le secteur agricole, en même temps que les dirigeants mondiaux se sont engagés à augmenter encore ces investissements considérables au cours des trois années à venir.  Huit pays africains ont atteint ou dépassé l’objectif de la Déclaration de Maputo, affectant au moins 10% ou davantage de leur budget national à l’agriculture.


La communauté mondiale étant de plus en plus consciente du rôle de l’agriculture et du développement rural dans la lutte contre la pauvreté, un Partenariat mondial pour l’agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition se met en place.  J’ai eu le plaisir de me joindre l’an dernier à Rome aux délégués au Sommet mondial sur la sécurité alimentaire, qui a formulé les cinq principes de ce partenariat en évolution et revitalisé le Comité de la sécurité alimentaire mondiale.  Ce n’est pas un hasard si le premier de ces principes –la priorité donnée aux démarches nationales– cadre également avec la façon dont le Fonds veut mener ses activités.


Avec plus d’un milliard de personnes souffrant maintenant de la faim

–chiffre le plus élevé de toute l’histoire de l’humanité–, il n’y a plus de temps à perdre.  Les secours alimentaires d’urgence dans la corne de l’Afrique, les souffrances de la population haïtienne et les signes précurseurs venant d’autres parties du monde nous rappellent que nos actions dans le domaine de la sécurité alimentaire doivent être amples et durables.  Nous devons également mieux prendre en compte les liens entre les changements climatiques et l’agriculture, et continuer de nouer des partenariats divers et novateurs en vue d’aider les personnes et les communautés à faire des progrès en matière de productivité, d’hygiène de la nutrition et d’autosuffisance.  À cet égard, nous devons privilégier les intérêts des femmes, qui doivent à la fois produire, préparer et commercialiser les aliments, s’occuper des enfants et équilibrer le budget familial.


Quand les dirigeants du monde se réuniront à New York en septembre pour le Sommet sur les Objectifs du Millénaire pour le développement, je les exhorterai à accorder une attention particulière aux actions stratégiques propres à assurer le plus grand impact.  Je compte sur le Fonds et ses partenaires pour appeler l’attention du monde entier sur les possibilités d’investissements stratégiques dans des petites exploitations agricoles comme moyen de contribuer au développement durable.  Je vous adresse à tous mes meilleurs vœux de succès.


*   ***   *

À l’intention des organes d’information • Document non officiel
À l’intention des organes d’information • Document non officiel.