Conférence de presse de la Représentante spéciale pour la prévention des risques de catastrophe sur la Campagne « pour des villes résilientes »

12 Juillet 2010
Conférence de presse

Conférence de presse de la Représentante spéciale pour la prévention des risques de catastrophe sur la Campagne « pour des villes résilientes »

12/07/2010
Communiqué de presse
Conférence de presse
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

CONFÉRENCE DE PRESSE DE LA REPRÉSENTANTE SPÉCIALE POUR LA PRÉVENTION DES RISQUES DE CATASTROPHE SUR LA CAMPAGNE « POUR DES VILLES RÉSILIENTES »


La Sous-Secrétaire générale et Représentante spéciale du Secrétaire général pour la prévention des risques de catastrophes, Margareta Wahlström, a dressé aujourd’hui, au cours d’une conférence de presse tenu au Siège de l’ONU à New York, le bilan de la Campagne mondiale 2010-2011, « Pour des villes résilientes », lancée le 27 mai dernier.


Des infrastructures publiques solides et des écoles et des hôpitaux sécurisés et capables de tenir face aux aléas de la nature sont fondamentales pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), a d’emblée souligné la Sous-Secrétaire générale, le jour même où l’ONU commémore le sixième mois du tremblement de terre qui a secoué Haïti, le 12 janvier dernier.


Une ville résiliente face aux catastrophes, a expliqué Margareta Wahlström, est « une ville dans laquelle beaucoup de dégâts et pertes en vies humaines sont évités parce que la population vit dans des maisons et des quartiers disposant de bonnes infrastructures et de bons services sociaux.  La ville de Port au Prince en Haïti, dévastée à la suite du tremblement de terre, est l’exemple même d’une ville concernée par cette Campagne, a-t-elle dit.


Depuis son lancement, la Campagne a mobilisé 58 villes dans le monde dont Lima au Pérou, Davos en Suisse, Colombo au Sri Lanka et Durban en Afrique du Sud, s’est félicitée Mme Wahlström.  Ces villes, a-t-elle expliqué, se sont engagées, à respecter la « check list » en 10 points qui va de la coordination des activités de réduction des risques, à l’affectation d’un budget spécifique en passant par la collecte des données sur les dangers et les vulnérabilité ou encore aux investissements dans des infrastructures de réduction des risques comme les systèmes de drainage en cas d’inondation.


La ville de Mexico, capitale du Mexique, fait partie des villes qui agissent efficacement pour respecter ces points essentiels, a précisé la Représentante spéciale de Ban Ki-moon.  Mexico a par exemple renforcé la protection de ses hôpitaux et de ses systèmes de canalisation, tout en se montrant active dans l’échange des meilleures pratiques. 


Plusieurs avantages s’offrent aux villes qui ont compris l’importance de la « check list », a affirmé la Représentante spéciale.  Ces villes peuvent protéger les acquis de leur développement et réduire les coûts de reconstruction après une catastrophe.  Elles peuvent aussi améliorer leur perspective de croissance économique puisque les villes les plus sûres et les mieux gérées sont celles qui attirent le plus d’investissements.


L’objectif, a-t-elle ajouté, est d’arriver à 1 000 villes d’ici à 2011.  La Campagne « Pour des villes résilientes » a été lancée, il y a deux mois à Bonn en Allemagne, par le secrétariat de la Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (SIPC), en partenariat avec l’organisation desGouvernements locaux pour le développement durable (ICLEI) et leConseil mondial des Maires sur le changement Climatique(WMCCC). 


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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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