Conférence de presse du Président de l’Assemblée générale, M. Miguel d’Escoto Brockmann sur les conclusions de la crise financière et sur la crise au Honduras

10 Juillet 2009
Conférence de presse

Conférence de presse du Président de l’Assemblée générale, M. Miguel d’Escoto Brockmann sur les conclusions de la crise financière et sur la crise au Honduras

10/07/2009
Communiqué de presse
Conférence de presse
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CONFÉRENCE DE PRESSE DU PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE, M. MIGUEL D’ESCOTO BROCKMANN SUR LES CONCLUSIONS DE LA CRISE FINANCIÈRE ET SUR LA CRISE AU HONDURAS


Le Président de l’Assemblée générale a annoncé cet après-midi, au cours d’une conférence de presse au Siège de l’ONU, que José Manuel Zelaya Rosales devrait être selon lui réinstitué « dans les jours à venir » dans ses fonctions de Président du Honduras.


Interrogé par les journalistes à ce sujet, M. Miguel d’Escoto Brockmann n’a pas souhaité en dire plus, invoquant des « discussions » convaincantes.  Il a notamment indiqué que des pourparlers étaient en cours au Costa Rica pour permettre de trouver une issue à la crise provoquée à la suite du coup d’État du 28 juin dernier.


« Constitutionnellement, M. Zelaya doit être autorisé à remplir son mandat et être réinstitué pour la période prévue lors de l’élection initiale », a souligné M. d’Escoto Brockmann.  L’Assemblée générale avait adopté par acclamation, le 30 juin dernier, une résolution par laquelle elle exigeait« le rétablissement immédiat et inconditionnel » du Gouvernement légitime et constitutionnel dirigé par le Président Zelaya et décidait de ne pas reconnaître d’autre gouvernement que celui-ci.


Racontant qu’il avait accompagné le Président du Honduras lors de sa tentative de rapatriement, le Président de l’Assemblée générale a expliqué que des véhicules avaient été placés sur la piste d’atterrissage et que l’avion n’avait pas été autorisé à atterrir, « en dépit des protestations populaires ».


Par ailleurs, M. d’Escoto Brockmann a estimé que la communauté internationale devrait se réjouir de la manière dont s’est achevée laConférence sur la crise financière et économique mondiale et son incidence sur le développement, qui a permis à cet évènement d’être « un véritable G-192 » pour discuter des questions économiques et financières qui nous préoccupent actuellement.


« Nous évoluons dans une période d’inclusion démocratique et nous nous éloignons des politiques qui ont affecté le monde entier, à l’exception de quelques pays.  Nous sommes au XXIe siècle, et la prochaine étape au lendemain de cette Conférence historique sera d’assurer le suivi sur la mise en œuvre des recommandations du Document final », a poursuivi M. d’Escoto Brockmann.


Présent lors de cette conférence de presse, le Conseiller du Président de l’Assemblée générale sur la Conférence sur la crise financière, M. Nirupam Sen, a déclaré que le Document, entériné hier par l’Assemblée générale, confiait des responsabilités importantes au Conseil économique et social (ECOSOC), réévaluait les accords entre les institutions de Bretton Woods et les Nations Unies et envisageait l’établissement d’un groupe d’experts de l’Assemblée générale sur ces questions.

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