L’Assemblée appuie la campagne « un but pour la Coupe du monde de 2010 » et octroie le statut d’observateur au Comité international olympique (CIO)

19 octobre 2009
AG/10872

L’Assemblée appuie la campagne « un but pour la Coupe du monde de 2010 » et octroie le statut d’observateur au Comité international olympique (CIO)

19/10/2009
Assemblée générale
AG/10872
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

Assemblée générale                                         

Soixante-quatrième session                                 

21e séance plénière – après-midi

L’ASSEMBLÉE APPUIE LA CAMPAGNE « UN BUT POUR LA COUPE DU MONDE DE 2010 » ET OCTROIE LE STATUT D’OBSERVATEUR AU COMITÉ INTERNATIONAL OLYMPIQUE (CIO )

L’Assemblée générale a appuyé fermement aujourd’hui le lancement de la campagne « un but pour la Coupe du monde de 2010 » qui vise à faire mieux prendre conscience au public mondial de l’importance de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) que sont l’enseignement primaire universel et la parité des sexes dans l’enseignement d’ici à 2015.  Elle s’est d’ailleurs félicitée de la dimension « exceptionnelle et historique » que revêtira la tenue de la Coupe du monde du fait que ce sera la première fois que cette grande manifestation sportive aura lieu sur le continent africain, et précisément en Afrique du Sud.

L’Assemblée a adopté cette résolution*, présentée par le représentant sud-africain, au cours d’une séance consacrée « au sport au service du développement ».  Par une autre résolution**, l’Assemblée a accordé au Comité international olympique (CIO) le statut d’observateur.  Cette intégration a été saluée par le Prince Albert II de Monaco qui, en tant que membre du CIO, a affirmé que l’association du travail du Comité et de l’Assemblée générale institutionnalisait le lien entre la sagesse de l’antiquité et l’objectif le plus impérieux des Nations Unies, notamment le maintien de la paix et de la sécurité internationales.  Présentée par le Président du Comité d’organisation des Jeux d’hiver de Vancouver en 2010 (VANOC), la résolution sur l’« édification d’un monde pacifique et meilleur grâce au sport et à l’idéal olympique » a également été adoptée sans vote.***

Dans leur ensemble, les 11 États, qui se sont exprimés aujourd’hui, ont insisté sur les valeurs du sport et notamment celles héritées de la Trêve olympique grecque, qualifiée par le représentant de la Grèce de « traité de paix le plus durable de l’histoire ».  La compétition pacifique est ce que le monde a de meilleur à offrir, a commenté le représentant des États-Unis alors qu’appelant à un sursaut des valeurs sportives, les représentants de Cuba, de l’Inde et de Singapour ont dénoncé les dérives qui caractérisent parfois le milieu sportif. 

Le représentant de l’Inde a estimé que le sport était menacé par la violence, la corruption et l’usage de stupéfiants, avant de réclamer des actions résolues pour protéger l’esprit olympique.  Son homologue cubain a dénoncé l’importance de plus en plus grande de l’argent dans le chef des athlètes, avant que le représentant de Singapour ne rappelle que le sport n’a pas pour objectif seulement la victoire mais aussi l’édification des passerelles entre les peuples.  Il a rappelé que son pays sera l’hôte en 2010 des premiers Jeux olympiques de la jeunesse.  De son côté, le représentant d’Israël a déploré la politisation du sport, regrettant le cas récent de la joueuse israélienne Shahar Peer qui s’est vue refuser son visa pour aller participer au tournoi de Dubaï, cette année.

L’Assemblée générale poursuivra ses travaux demain 20 octobre à 10 heures, avec un débat sur le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) et la Décennie contre le paludisme.

*A/64/L.3

 **A/64/L.2

  ***A/64/458

LE SPORT AU SERVICE DE LA PAIX ET DU DÉVELOPPEMENT: ÉDIFICATION D’UN MONDE PACIFIQUE ET MEILLEUR GRÄCE AU SPORT ET À L’IDÉAL OLYMPIQUE: PROJETS DE RÉSOLUTION (A/64/L.2 ET A/64/L.3)

Déclarations

M.JOHN FURLONG, Président du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paraolympiques d’hiver de 2010 à Vancouver (VANOC), a présenté le projet de résolution intitulé « Édification d’un monde pacifique et meilleur grâce au sport et à l’idéal olympique ».  Il a expliqué que depuis le début, la vision canadienne des Jeux se veut un idéal commun auquel adhère une nation toute entière.  Cette vision se fonde sur l’attachement commun au sport et aux valeurs de l’olympisme, à savoir la bonne entente mutuelle, l’amitié, la solidarité et le jeu franc.  Ces Jeux, a-t-il poursuivi, bien plus que 27 journées d’épreuves sportives, se veulent une occasion privilégiée d’inspirer une génération.  C’est, a-t-il insisté, cette vision que la résolution s’attache à refléter.

Le Président a rappelé que c’est la première fois que son pays est chargé de diriger l’action en faveur de la Trêve olympique depuis que la tradition a été rétablie en 1992.  Mon Comité, a-t-il ajouté, souhaite poursuivre les objectifs de la Trêve olympique qui sont, a-t-il précisé, de protéger les intérêts des athlètes et de contribuer au règlement pacifique et diplomatique des conflits dans le monde.  Dans cette optique, le Comité mettra en œuvre des initiatives d’une « importance cruciale », qui laisseront un héritage durable aux niveaux local, national et international.  Le Président s’est aussi attardé sur l’initiative des jeunes canadiens « Faire la paix » qui vise à amener leurs compatriotes à œuvrer en faveur de la paix dans leur vie quotidienne. 

Le Président a ajouté que l’application de la Trêve olympique aux Jeux paraolympiques constitue pour le Canada un témoignage important de la capacité du sport à promouvoir l’inclusion sociale ainsi que la participation active et sur un pied d’égalité, des personnes handicapées à la vie culturelle, aux activités récréatives, aux loisirs et aux sports.  Cette résolution, a-t-il encore dit, fait également ressortir la détermination du Canada à favoriser la participation pleine et entière des populations autochtones. 

Présentant la résolution sur la « Coupe du monde de 2010 de la Fédération internationale du football (FIFA) », M. BASO SANGQU (Afrique du Sud) a rappelé l’importance que l’Afrique attache à l’organisation de la Coupe du monde, une première pour le continent africain.  Les Nations Unies, a-t-il estimé, ont toujours épaulé l’Afrique du Sud pendant l’apartheid et les premières élections libres en 1994.  Cette résolution est une nouvelle occasion pour elles de manifester leur appui, a-t-il souligné.  Il a insisté sur la contribution que le football peut faire à la paix et au développement, compte tenu de sa popularité universelle.

Le football peut être un élément fédérateur qui offre une scène où les peuples du monde se retrouvent pour réaffirmer l’humanité qu’ils partagent tous, indépendamment de la race, de l’âge et des croyances, a affirmé le représentant. En outre, a-t-il ajouté, le sport peut contribuer efficacement au développement économique et social et au dialogue entre les civilisations.  Le représentant a enfin réaffirmé l’engagement de l’Afrique du Sud, à 234 jours de la Coupe du Monde, à faire de cet événement une fête pour l’Afrique et assuré que les peuples du monde seraient à même d’y goûter l’hospitalité et l’énergie uniques de tout un continent.

Mme PRENEET KAUR (Inde) a déclaré que le sport permettait de rassembler les communautés et de surmonter les divisions ethniques et culturelles.  Le sport est une partie « inaliénable » du processus pédagogique et du développement des enfants.  Les éléments fondamentaux du sport, notamment la promotion du bien-être physique et mental, a-t-elle souligné, en font un outil efficace pour appuyer les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).  La représentante a également évoqué le rôle que le sport peut jouer pour appuyer les campagnes de sensibilisation au VIH/sida et de vaccination, ainsi que pour apporter une alternative à la consommation de drogues et au crime.

Mme Kaur a ensuite indiqué qu’une politique nationale du sport avait été adoptée par l’Inde en 2001.  Elle a également évoqué le travail du Ministère des jeunes et du sport et de l’Institut national pour le sport, entre autres.  Après s’être félicitée de la tenue prochaine, en octobre 2010 à New Delhi, des Jeux du Commonwealth, la représentante de l’Inde a affirmé que son pays adhérait à la Charte olympique.  Elle a par ailleurs estimé que l’organisation d’importantes manifestations sportives dans des pays en développement permettrait d’y promouvoir le sport et de lancer des activités de développement.  Relevant ensuite que le sport était menacé par l’emprise de la violence, de la corruption et des abus de stupéfiants, la représentante a réclamé une action résolue pour prévenir l’intrusion des ces maux et protéger l’esprit des Jeux olympiques et autres manifestations sportives.

Inviter le Comité international Olympique (CIO) à prendre part aux travaux de l’Assemblée générale est une reconnaissance pour un mouvement qui défend un idéal de progrès humain et promeut une société de paix, soucieuse de la préservation de la dignité humaine, a estimé ALBERT II de Monaco.  La résolution perpétue la coopération entre deux institutions à vocation universelle, a-t-il dit, rappelant que la Trêve olympique constituait l’expression du désir de l’humanité de bâtir un monde de paix.  En conséquence, l’association officielle du CIO aux travaux de l’Assemblée générale institutionnalise le lien entre la sagesse de l’antiquité et l’objectif le plus impérieux des Nations Unies, celui du maintien de la paix et de la sécurité internationales. 

Le Prince de Monaco a rappelé que le CIO avait fait sien l’engagement à réaliser les OMD et estimé qu’il fallait redoubler d’efforts pour s’assurer du soutien de toutes les parties prenantes et de toutes les bonnes volontés pour y parvenir.  Albert II a d’ailleurs indiqué que le troisième Forum international Peace and Sport, qui se tiendra à Monaco du 25 au 27 novembre prochain, rassemblerait dans un cadre apolitique la gouvernance mondiale du sport, des gouvernements, des athlètes, des organisations non gouvernementales (ONG) et des représentants du secteur privé, pour ainsi faire reconnaître le sport comme instrument de promotion et de construction de la paix auprès des communautés vulnérables affectées par l’extrême pauvreté, les séquelles des conflits ou l’absence de cohésion sociale.  Peace and Sport intervient déjà en Côte d’Ivoire, au Burundi, au Timor-Leste et en Colombie, a-t-il annoncé, avant de rappeler l’importance des premiers Jeux olympiques de la jeunesse, qui se tiendront à Singapour en 2010, et d’apporter le soutien de sa délégation à l’Afrique du Sud et au continent africain pour l’organisation, la même année, de la Coupe du monde de football.

M. ANATASSIS MITSIALIS (Grèce) a indiqué que les Jeux olympiques avaient été créés dans le but de promouvoir la paix.  Pendant l’Antiquité, le respect de la Trêve olympique se traduisait par la cessation de toutes les hostilités, a-t-il rappelé.  Aujourd’hui, a poursuivi le représentant, les Jeux olympiques se doivent de continuer de promouvoir la culture de la paix et de transmettre le message selon lequel il est possible d’édifier une paix durable après une trêve dans les hostilités.  Tout en convenant que le respect de la Trêve olympique présentait de nombreux défis, M. Mitsialis a estimé que même brève, elle serait capable de transmettre un important message d’espoir. 

Le représentant grec a ensuite souligné que les États Membres avaient conclu que le sport représentait un moyen efficace et économique de répondre aux défis auxquels fait face l’humanité.  La Trêve olympique, en tant que moteur idéologique, et le sport représentent des moyens concrets par lesquels on pouvait faire avancer le développement humain, a-t-il affirmé.  Des résultats ont été obtenus, bien que pas toujours impressionnants, mais nous devons persévérer dans cette direction, a-t-il encouragé avant de conclure.

M. ZHYANG YESUI (Chine) a déclaré que le succès des Jeux olympiques (JO) de Beijing avait renforcé l’impact des JO sur les pays en développement.  Rappelant qu’en souvenir du 8 août, jour de l’ouverture des Jeux de Beijing, son pays avait décidé d’en faire la Journée nationale de la pratique du sport, le représentant a affirmé qu’aujourd’hui 28,2% de la population chinoise pratiquent au moins un sport.  Le pays compte désormais 850 000 complexes sportifs  dont 3 092 centres sportifs pour jeunes.  Le représentant a conclu en soulignant la disposition de son pays à travailler avec d’autres pour renforcer le rôle du sport dans la promotion de la paix et du développement, la coopération internationale et les échanges sportifs. 

M. PEDRO NÚÑEZ MOSQUERA (Cuba) a estimé que les objectifs de paix et de sécurité internationales, d’égalité souveraine de tous les pays et de progrès économique et social, étaient aujourd’hui confrontés à un triste panorama fait de crises économique, financière, alimentaire et énergétique, ainsi que de changements climatiques qui mettent en péril l’espèce humaine.  L’ordre international actuel est injuste et inique, et les pays du Sud sont par conséquent touchés dans leurs efforts vers le développement, a-t-il déclaré, jugeant plus indispensable que jamais de créer un climat international de paix.  Dans ces efforts, le sport permet sans aucun doute de renforcer la solidarité et l’amitié entre les peuples et constitue un aspect important du développement aux niveaux national et international, a-t-il ajouté, indiquant que Cuba avait lancé après la Révolution un système pédagogique qui a fait de l’éducation physique un élément à part entière de la formation individuelle. 

Toutefois, la réalisation de l’activité athlétique n’a pas comme unique récompense l’argent et à ce titre, le représentant a dénoncé le « vol » de talents sportifs dont sont victimes les pays en développement.  Le mouvement sportif cubain a collaboré en matière de préparation et d’entraînement avec divers pays du Sud, a-t-il poursuivi, et a intensifié sa coopération au niveau international dans la lutte contre le dopage, en mettant à disposition des pays du Sud l’Institut national de médecine sportive et le laboratoire antidopage, et en créant l’École internationale d’éducation physique et sportive.  M. Núñez Mosquera a enfin félicité le Brésil pour la désignation de Rio de Janeiro comme ville organisatrice des Jeux olympiques de 2016.  Les pays du Sud méritent également d’être les hôtes de ces Jeux de la fraternité et de la solidarité, a-t-il dit.

M. GAN TENG KIAT (Singapour) a déclaré qu’alors que l’arène sportive se trouve entachée par des scandales et que l’usage des stéroïdes et les tricheries sont devenus monnaie courante, il était temps de rappeler que le sport n’a pas pour objectif unique la victoire mais également l’édification de passerelles entre les peuples.  Il a affirmé que lors de la tenue à Singapour, en août 2010, des Jeux olympiques de la jeunesse, la composante sportive de l’événement serait intégrée à une composante culturelle et pédagogique.  Singapour souhaite engager les jeunes à traduire dans leur vie quotidienne les valeurs olympiques que sont l’excellence, l’amitié et le respect, a affirmé M. Kiat.

Le représentant de Singapour a poursuivi en expliquant que depuis le mois de janvier 2008, les jeunes pouvaient également participer à de nombreuses activités organisées en prévision de la tenue des Jeux olympiques de la jeunesse.  Ces activités permettront aux jeunes de Singapour de devenir de meilleurs dirigeants, a affirmé M. Kiat.  Il a également évoqué l’organisation du festival « Debout pour l’action » qui permet aux jeunes d’organiser un festival culturel tous les trimestres.

Mme ENNA PARK (République de Corée) a dit espérer que les États Membres seront en mesure de respecter la Trêve olympique et d’appuyer l’initiative du sport et du développement humain à l’approche et pendant les Jeux.  Tout en convenant que le sport ne pouvait, à lui seul, tracer la voie de la paix et du développement social, la représentante a estimé que c’était un outil efficace qui devait être utilisé en tandem avec d’autres programmes et initiatives.  La représentante a ensuite signalé que son pays allait accueillir les championnats du monde d’athlétisme de 2011, ainsi que les Jeux d’Asie en 2014, entre autres.  Elle a également expliqué que le programme Vision 2014 visait à promouvoir des projets sportifs dans les pays en développement de la région asiatique.  Mme Park a ensuite souligné le caractère historique de la tenue, en Afrique du Sud en 2010, de la Coupe du monde de la Fédération internationale de football (FIFA).

M. DANIEL CARMON (Israël) a estimé qu’au niveau international, le sport était un langage commun qui peut renforcer l’amitié et l’harmonie et transcender les différences.  Dans notre région, nous cherchons à forger des liens et à construire des passerelles entre les peuples et les cultures à travers un réseau actif d’organisations qui utilisent le sport pour promouvoir la paix et la coexistence.  Dans cette perspective, le représentant a souligné qu’une équipe comme le « Abu-Gosh Mevaseret Zion Soccer Club », réunissant des joueurs arabes et juifs, était un exemple vivant de ce qui peut être réalisé pour mettre de côté les différences et développer la confiance entre les citoyens.  Un autre succès a été celui des programmes sportifs du Centre Peres pour la Paix qui ont réuni 10 000 jeunes israéliens et palestiniens bénéficiant d’entraînements sportifs, d’éducation à la paix et de cours de langues. 

Malheureusement, tous les évènements sportifs ne sont pas organisés dans le même esprit, a déploré le représentant, rappelant que la joueuse de tennis Shahar Peer s’était vue refuser son visa pour participer au tournoi de Dubaï cette année, un épisode qui reflète une dangereuse tendance à politiser le sport.  Il a également rappelé les évènements des Jeux olympiques de Munich en 1972, qui ont abouti à la mort de 11 Israéliens, affirmant que les répercussions de ces actes odieux de terrorisme étaient toujours ressenties en Israël et dans le reste du monde.  Le sport ne peut pas tout régler, a-t-il souligné, estimant que l’appui et l’engagement des médias et de la société civile était nécessaires pour faire du sport un véhicule efficace de la paix et du développement.

M. WELLINGTON WEB (États-Unis) a fait part de l’appui qu’accorde sa délégation à l’octroi du statut d’Observateur au Comité international olympique.  Après avoir évoqué le rôle que peut jouer le sport dans les pays sortant d’un conflit, le représentant s’est félicité de la résolution sur la Trêve olympique qui, selon lui, promeut l’idée selon laquelle le sport permet de promouvoir la paix.  Le représentant des États-Unis a ensuite souligné l’importance de former les jeunes aux idéaux olympiques.

Commentant ensuite la tenue, en Afrique du Sud, de la Coupe du monde 2010 de la FIFA, M. Web a déclaré que la compétition pacifique était ce que l’humanité avait de meilleur à offrir.  Il s’est félicité de la création du Bureau de l'ONU pour le sport au service de la paix et du développement.  Selon lui, il importe de montrer aux jeunes comment le succès dans le sport peut se traduire en succès à l’école et au travail.  Après avoir réaffirmé l’intérêt que sa délégation accorde au sport, le représentant des États-Unis a déclaré que le sport ne devait pas être une fin en soi, mais un moyen de promouvoir la paix et éduquer les jeunes.

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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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