CONFÉRENCE DE PRESSE DU PRÉSIDENT ÉLU DE LA SOIXANTE-DEUXIÈME SESSION DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE, SRGJAN KERIM: 24 MAI 2007

24 mai 2007
Conférence de presse

CONFÉRENCE DE PRESSE DU PRÉSIDENT ÉLU DE LA SOIXANTE-DEUXIÈME SESSION DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE, SRGJAN KERIM: 24 MAI 2007

24/05/2007
Communiqué de presse
Conférence de presse
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

CONFÉRENCE DE PRESSE DU PRÉSIDENT ÉLU DE LA SOIXANTE-DEUXIÈME SESSION DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE, SRGJAN KERIM: 24 MAI 2007


Quelques heures à peine après son élection, le Président de la soixante-deuxième session de l’Assemblée générale, Srgjan Kerim de l’ex-République yougoslave de Macédoine, a donné, cet après-midi, une conférence de presse.


Ancien homme des médias et ancien porte-parole d’un des Gouvernements de l’ex-Yougoslavie, Srgjan Kerim, a promis de placer sa présidence sous le signe de la transparence et d’une bonne coopération avec la presse, conformément, a-t-il souligné, à la résolution relative à la revitalisation des travaux de l’Assemblée générale. 


Je crois en une ONU ouverte aux médias, à la société civile et aux ONG, a-t-il affirmé, en se disant conscient des exigences d’une planète mondialisée qui a pour bras armé l’Internet.  Nous ne devons pas donner l’impression d’avoir un agenda caché ou de se complaire dans la mystification.  L’ONU est au service des peuples du monde », a déclaré cet ancien Représentant permanent.


« Partage des responsabilités et tolérance sont mes mots d’ordre », a-t-il confié, en expliquant que cette tolérance n’est pas une faiblesse mais bien une force.  Le Président élu a dit sa détermination à contribuer à l’atténuation des tensions entre les nations et les peuples. 


Je crois beaucoup au dialogue entre les religieux et entre les civilisations et je suis prêt à rencontrer moi-même les leaders religieux car la question va bien au-delà du terrorisme, a-t-il dit.  Nous devons éviter les incompréhensions, a-t-il insisté, en indiquant qu’il demandera à l’Espagne et à la Turquie, parrains de l’Alliance des civilisations, d’aller plus loin encore.  


À une question lui demandant s’il comptait adopter le style du Président de la soixantième session de l’Assemblée générale, le Suédois Jan Eliasson, qui, selon les journalistes, a remis « l’Assemblée générale devant les projecteurs », Srgjan Kerim a répondu que l’ONU n’est pas une maison de l’immédiat mais celle des processus.  Les progrès ici ne se mesurent pas en termes de décisions finales mais en termes d’étapes. 


En l’occurrence, a-t-il dit pour illustrer ses propos, personne ne peut dire quand la question « délicate » de la réforme du Conseil de sécurité sera définitivement réglée.  Le processus partira des progrès enregistrés par la Présidente de la soixante et unième session et en la matière, personne ne peut agiter sa baguette magique, a avoué le Président élu, en dénonçant tout de même « le manque de volonté politique ».


Il a également commenté le rôle de l’Assemblée générale concernant les questions liées aux changements climatiques, « un des problèmes mondiaux qui a des implications dans presque tous les domaines d’activités ».  La soixante-deuxième session échouerait si elle ne s’attaquait pas à ce problème, a-t-il tranché, avant de décrire le rôle de l’Assemblée comme celui de coordonnateur des activités entreprises, par ailleurs, dont celles des États parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.


À ce stade, je n’ai fait aucune annonce qui puisse présager de ma position sur telle ou telle question, a-t-il répondu aux questions pressantes des journalistes. Je ne prends mes fonctions que le 18 septembre 2007.  J’ai cependant défini mes questions prioritaires et ce serait discourtois de les divulguer maintenant avant d’en avoir discuté avec tous les pays et les groupes régionaux.  Je vous donne rendez-vous au mois de juillet, a promis le Président élu.


Répondant à une question sur les retards enregistrés dans les négociations concernant le nom de son pays, le Président a rappelé que le Secrétaire général a un Envoyé spécial qui s’occupe de la question avec la Grèce et l’ex-République yougoslave de Macédoine et qu’il n’appartient pas à un Président de l’Assemblée générale de faire des commentaires, quelle que soit sa nationalité.


*   ***   *

À l’intention des organes d’information • Document non officiel
À l’intention des organes d’information • Document non officiel.