L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE APPUIE LA CRÉATION D’UN DÉPARTEMENT DE L’APPUI AUX OPÉRATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX HORS SIÈGE ET D’UN BUREAU DES AFFAIRES DE DÉSARMEMENT

15 mars 2007
AG/10579

L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE APPUIE LA CRÉATION D’UN DÉPARTEMENT DE L’APPUI AUX OPÉRATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX HORS SIÈGE ET D’UN BUREAU DES AFFAIRES DE DÉSARMEMENT

15/3/2007
Assemblée générale
AG/10579
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

Assemblée générale

Soixante et unième session

88e séance plénière

après-midi                                           


L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE APPUIE LA CRÉATION D’UN DÉPARTEMENT DE L’APPUI AUX OPÉRATIONS DE MAINTIEN DE LA PAIX HORS SIÈGE ET D’UN BUREAU DES AFFAIRES DE DÉSARMEMENT


Afin de donner une nouvelle dynamique aux secteurs du désarmement et du maintien de la paix, l’Assemblée générale a appuyé, cet après-midi, les propositions du Secrétaire général de l’ONU visant à créer un département de l’appui aux opérations de maintien de la paix hors siège et un bureau des affaires de désarmement.


Aux termes de la première résolution adoptée sans vote*, l’Assemblée générale relève, concernant la première proposition, l’intention du Secrétaire général de nommer un Secrétaire général adjoint pour diriger le nouveau département.  Elle le prie, en conséquence, de lui soumettre un rapport détaillé sur la restructuration du Département des opérations de maintien de la paix (DOMP) et la création du département considéré, y compris leurs fonctions, principes budgétaires et incidences financières complètes.  Pour ce faire, elle demande au Secrétaire général de prendre pleinement en considération les vues des États Membres sur cette question.


En présentant les deux projets de résolution, la Présidente de l’Assemblée générale, Sheikha Haya Rashed Al Khalifa, a rappelé que le rapport prévu devait aussi prendre en considération les résolutions pertinentes de l’Assemblée générale.  Les 15 délégations, qui se sont exprimées après l’adoption du texte, ont insisté sur le principe de l’unité de commandement des opérations de maintien de la paix, la cohérence dans la politique et la stratégie et la consultation avec les pays fournisseurs de contingents.


Réaffirmant le rôle essentiel que jouent les Nations Unies dans le domaine du désarmement, l’Assemblée générale a, par une deuxième résolution**, appuyé la création d’un bureau des affaires de désarmement ainsi que la nomination à sa tête d’un Haut Représentant ayant rang de Secrétaire général adjoint.  Elle prie le Secrétaire général de lui soumettre un rapport sur les incidences financières, administratives et budgétaires de cette nomination et de l’exécution des fonctions assignées au nouveau bureau. 


Cette résolution ne créé en aucun cas un précédent pour des changements administratifs futurs au sein du Secrétariat, a souligné le représentant de l’Allemagne, au nom de l’Union européenne.  Les délégations se sont dans l’ensemble félicitées de l’adoption par consensus de ces résolutions, voyant-là un gage de confiance à l’égard du Secrétaire général.


L’adoption de ces deux résolutions est « un bon début » qui permettra de lancer à l’unisson le processus de réforme, a commenté Ban Ki-moon, qui a annoncé que les rapports demandés seront présentés vers mi-avril.  Dans une lettre du 15 février 2007, adressée à la Présidente de l’Assemblée générale, le Secrétaire général avait annoncé son intention de renforcer l’Organisation en mettant l’accent sur la gestion et l’appui aux opérations de maintien de la paix et en faisant avancer le programme de désarmement.  Il avait, par la suite, mené de larges consultations avec les groupes régionaux et les États Membres, dont « la transparence et l’ouverture » ont été saluées par de nombreuses délégations.


En début de séance, les États Membres ont été informés du fait que le Tchad et la République dominicaine ont effectué des versements permettant de réduire le montant de leurs arriérés en-dessous du montant précisé à l’article 19 de la Charte. ***


*A/61/L.54

**A/61/L.55

***A/61/709/Agenda 1 et 2



RENFORCEMENT DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES: PROJETS DE RÉSOLUTION (A/61/L.54 et A/61/L.55)


Déclarations


M. MALMIERCA DIAZ (Cuba) a souligné, au nom du Mouvement des pays non-alignés, les efforts que les facilitateurs ont déployés lors des négociations sur ces deux résolutions.  S’agissant de la résolution relative au Bureau des affaires de désarmement, il a affirmé que la contribution des facilitateurs avait permis d’aboutir à un texte équilibré qui prend en compte les préoccupations exprimées par les États Membres.  Il a rappelé que le Mouvement des pays non-alignés appuyait sans relâche les efforts du Secrétaire général pour améliorer la gestion de l’Organisation et renforcer sa capacité à remplir efficacement ses mandats.  Il a estimé que la restructuration du Secrétariat dans le domaine du désarment s’inscrivait dans ce cadre.  Il s’est dit certain que le nouveau Bureau, avec à sa tête un Haut Représentant, maintiendra son autonomie budgétaire et l’intégrité des structures et fonctions existantes de l’actuel Département des affaires de désarmement.  S’agissant de la résolution relative au renforcement du Département des opérations de maintien de la paix, le représentant de Cuba a fait part du soutien du Mouvement des non-alignés, en se félicitant des efforts visant à améliorer la capacité de l’Organisation en matière de gestion de ces opérations.  Il a mis l’accent sur la nécessité de respecter certains principes essentiels, dont le maintien de l’unité de commandement à tous les niveaux dans les missions, la cohérence des stratégies et politiques, ou encore la coordination avec les pays contributeurs de troupes.  Il a ainsi appelé le Secrétaire général à prendre pleinement en compte les observations des États Membres, y compris celles exprimées lors de la session 2007 du Comité spécial des opérations de maintien de la paix. 


M. MARK D. WALLACE Le représentant des États-Unis a salué l’adoption, par l’Assemblée générale, de ces deux résolutions-cadres.  Il a souligné la responsabilité commune de tous les États Membres d’appuyer les prérogatives du Secrétaire général dans la restructuration de l’Organisation afin de renforcer sa capacité de gérer les opérations de maintien de la paix et d’attirer l’attention sur l’agenda du désarmement.  Il a voulu que le Secrétaire général dispose d’une marge de manœuvre suffisante dans le domaine de la gestion, tout en indiquant que les États Membres avaient le droit et la responsabilité de demander à ce dernier de leur rendre des comptes.  Il s’est félicité que ces deux résolutions préservent la liberté de gestion du Secrétaire général, dans les meilleurs intérêts de l’Organisation.  Nous espérons, a-t-il conclu, qu’à la lumière des décisions de l’Assemblée générale, le Secrétaire général progressera sur ses priorités en matière de gestion d’une manière qui corresponde aux besoins de l’Organisation et qui respecte la discipline budgétaire ainsi que l’utilisation efficace des ressources existantes. 


M. YOUNG-JIN CHOI (République de Corée) a salué l’adoption de ces deux résolutions, qui, a-t-il dit, vont permettre au Secrétaire général d’aller plus loin dans le renforcement des capacités de l’Organisation.  Concernant le désarmement, il a considéré que la création d’un nouveau bureau susciterait une nouvelle dynamique.  S’agissant du Département des opérations de maintien de la paix, il a argué que la création du nouveau département représentera une reconnaissance du caractère de plus en plus complexe des opérations de maintien de la paix.  Il a aussi réitéré l’importance qu’il y a à donner au Secrétaire général la souplesse nécessaire dans la gestion du Secrétariat. 


M. ALFREDO LABBÉ (Chili) s’est félicité de l’adoption par consensus de résolutions, qui représente un gage de confiance à l’égard du Secrétaire général, pour lui permettre de réaliser sa vision du Secrétariat et de s’acquitter ainsi de son mandat.  Nous lançons un processus qui prévoit une révision biennale et le Chili est disposé à participer activement à cet exercice, a ajouté le représentant.


M. FRANCISCO ARIAS CÁRDENAS (Venezuela) s’est associé au consensus pour l’adoption de la résolution sur la restructuration du Département des opérations de maintien de la paix, en estimant que ce texte servira la volonté du Secrétaire général de renforcer ce Département.  Il a souligné que cette initiative, qui prévoit de modifier les structures générales du Département, devait être examinée par l’Assemblée générale.  Il a aussi souligné l’importance qu’il y a à ce que le Secrétaire général rende des comptes à l’Assemblée générale qui pourra ainsi évaluer l’efficacité et la pertinence des résolutions adoptées aujourd’hui.  Le représentant a déclaré que le texte reflétait les préoccupations des États Membres, s’agissant notamment de l’unité de commandement et du respect des procédures administratives appropriées.  Il a espéré que les observations des États Membres sur ce sujet seraient prises en compte dans le rapport qui doit être présenté par le Secrétaire général. 


M. MUNIR AKRAM (Pakistan) s’est, à son tour, associé au consensus concernant le texte relatif au renforcement du Département des opérations de maintien de la paix.  Il s’est félicité de ce que ce texte indique que la restructuration sera décidée par les États Membres, après la présentation du rapport du Secrétaire général et en tenant pleinement compte des vues des États Membres, en particulier en ce qui concerne l’unité de commandement.  Il a affirmé, une nouvelle fois, qu’un nouveau Département de l’appui aux opérations, situé à l’extérieur du Siège de l’ONU, exigerait la désignation d’un Secrétaire général adjoint chargé de superviser les opérations  de maintien de la paix, particulièrement en raison du rôle de plus en plus important de ces opérations.  S’agissant de la résolution sur l’agenda du désarmement, il s’est dit convaincu que le Haut Représentant contribuerait à mettre pleinement en œuvre les résolutions et décisions de l’Assemblée générale dans ce domaine.  Il a aussi souhaité que celui-ci élabore un plan de travail concret en vue de la réalisation des objectifs convenus dans le cadre du programme de désarmement. 


M. ALFREDO LOPES CABRAL (Guinée-Bissau) s’est réjoui de l’adoption par consensus des deux résolutions.  Il a apprécié la discussion transparente et ouverte qui a présidé à leur adoption.  Ce sont des thèmes centraux qui préoccupent l’ensemble des États Membres des Nations Unies, a-t-il remarqué.  Il a remercié les facilitateurs de leur attitude positive qui a grandement facilité les travaux.  En tant que représentant d’un pays africain, il a indiqué que la Guinée-Bissau était particulièrement sensible à tout ce qui touche aux opérations de maintien de la paix.  Nous sommes, en Afrique, les plus grands bénéficiaires de ces opérations, a-t-il souligné avant de rendre hommage à tous les pays contributeurs de troupes et à tous ceux qui ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions.  Il s’est enfin réjoui de pouvoir donner au Secrétaire général les instruments dont il a besoin pour mener sa mission, conformément à la Charte de l’ONU.


M. ROBERT HILL (Australie), s’exprimant également au nom du Canada et de la Nouvelle-Zélande, a félicité le Secrétaire général pour les efforts qu’il a déployés afin d’assurer des progrès en matière de renforcement de l’ONU.  Rappelant que Ban Ki-moon, a été nommé pour gérer l’Organisation, le représentant a dit attendre avec impatience les nominations envisagées et les informations qui seront transmises sur le nouveau département et le bureau qui seront créés.

M. KENZO OSHIMA (Japon) s’est félicité de l’engagement ferme du Secrétaire général en faveur du renforcement de la capacité de l’Organisation.  Le fait que ces deux résolutions aient été adoptées par consensus témoigne de la confiance qui lui est donnée à cet égard, a-t-il dit, avant de remercier les facilitateurs pour les efforts inlassables qu’ils ont déployés dans la préparation de ces textes.  Il nous paraît important, a-t-il ajouté, de prendre des décisions en tenant compte de l’ensemble du Secrétariat.  Il a espéré que l’engagement à ne pas créer d’incidence budgétaire dans la réorganisation du Département de maintien de la paix sera respecté.  Nous sommes heureux que le texte précise que les résolutions pertinentes de l’Assemblée générale doivent être respectées, a-t-il ajouté.  En ce qui concerne la résolution sur le désarmement, il a espéré qu’elle permettra de mener à bien le programme en la matière.  Nous sommes prêts à jouer un rôle constructif pour faire avancer les résolutions-cadres adoptées aujourd’hui, a-t-il affirmé.


M. MICHAEL FREIHERR VON UNGERM-STERNBERG (Allemagne), qui s’exprimait au nom de l’Union européenne, s’est félicité de l’adoption de la résolution sur le programme de désarmement.  Il a estimé que cette réforme aidera le Secrétaire général à s’acquitter de ses fonctions de plus haut responsable des Nations Unies.  Toutefois, il a indiqué que cette résolution ne crée en aucun cas un précédent pour des modifications administratives futures au sein du Secrétariat.  L’Union européenne se félicite de la décision de maintenir le chef du nouveau Bureau au rang de Secrétaire général adjoint et d’établir une ligne hiérarchique claire puisque celui-ci doit rendre compte au Secrétaire général, a-t-il poursuivi.  Il a, en outre, estimé que cette mesure permettra au Haut Représentant d’aider le Secrétaire général dans les efforts déployés pour revitaliser le programme de désarmement.  Le représentant a conclu en apportant son plein appui au Secrétaire général pour son plan de réforme. 


M. FRANCIS K. BUTAGIRA (Ouganda) s’est félicité de ce que le Secrétaire général ait, dès le début de son mandat, présenté des propositions de réformes pour ces deux départements.  Il noté que l’adoption des textes par consensus témoignait de la confiance envers le Secrétaire général.  Soulignant l’importance du maintien de la paix, il a affirmé que les Casques bleus représentaient le visage des Nations Unies et a considéré que les efforts visant à renforcer le Département étaient très pertinents.  Il a apporté son soutien à la scission du Département par la création d’un département d’appui aux opérations hors Siège.  En tant que pays fournisseur de contingents, l’Ouganda accorde une grande importance au bon fonctionnement du Département des opérations de maintien de la paix, a-t-il ajouté.  À cet égard, il a exhorté le Secrétaire général à présenter des informations détaillées sur la restructuration envisagée en vue de mettre rapidement en œuvre cette réforme.


M. NEGASH KEBRET BOTORA (Éthiopie) a souligné la nécessité pour le Secrétaire général de jouir de la confiance de tous pour mettre en place des structures efficaces dans les départements concernés.  Compte tenu des activités croissantes des opérations de maintien de la paix, la nécessité de restructurer le Département est plus importante que jamais, a-t-il noté.  Il a insisté sur le principe de l’unité de commandement, la cohérence dans la politique et la stratégie et la consultation avec les pays fournisseurs de contingents.  L’Éthiopie, qui fait partie de ces pays, considère qu’il est de sa responsabilité de contribuer à la paix et à la sécurité dans le monde.


M. MARTIN BELINGA-EBOUTOU (Cameroun) a affirmé que les décisions que l’Assemblée a prises aujourd’hui avaient une double importance, d’une part parce qu’il s’agissait de la première fois que cet organe se prononce sur une proposition du Secrétaire général depuis son entrée en fonctions, et d’autre part, parce que cela touche à l’essence même de l’Organisation, à savoir le maintien de la paix.  Saluant les efforts de la Présidente de l’Assemblée générale et des facilitateurs, il a aussi exprimé son appréciation au Secrétaire général qui a, selon lui, su, avec audace et sagesse, poser, au début de son mandat, la problématique de la capacité de l’Organisation à maintenir la paix et à gérer le désarmement.  Le représentant a argué que l’adoption de ces textes par consensus exprimait une confiance non entamée et renforcée envers le Secrétaire général et sa vision de la gestion du Secrétariat dans des domaines essentiels de l’Organisation.  S’agissant spécifiquement du maintien de la paix, il a souhaité que l’adoption de la résolution qui y est relative soit également un hommage et un encouragement aux hommes et femmes qui œuvrent au quotidien pour le rétablissement, le maintien et le renforcement de la paix. 


M. ABDALMA HMOOD ABDALHALEEM MOHAMAD (Soudan) a souligné que la volonté politique des États Membres était nécessaire pour surmonter certaines réticences et progresser dans l’objectif de désarmement.  Les efforts dans les opérations de maintien de la paix sont louables, mais il faut que les Nations unies donnent un nouvel élan à la question de la résolution des conflits, afin de s’attaquer aux causes profondes du problème.  Le dialogue et la coopération doivent donc remplacer l’affrontement dans la réforme de l’ONU, a-t-il estimé.


M. AHMED HASSAN MOHAMED (Yémen) a considéré que cette restructuration venait compléter le processus de réforme des Nations Unies, en renforçant le Document final du Sommet de 2005.  Les résultats remarquables des consultations qui ont permis l’adoption des résolutions sont le fruit de l’initiative du Secrétaire général, a remarqué le représentant, qui a aussi noté l’intervention efficace de la Présidente et les efforts des facilitateurs.  L’adoption de ces résolutions par consensus est une source de fierté pour tous, a-t-il estimé. 


M. BAN KI-MOON, Secrétaire général de l’ONU, a reconnu que le processus consultatif pour l’élaboration des projets de résolution avait parfois été laborieux, mais que chacun avait pu en tirer parti.  L’adoption de ces deux résolutions lui a paru un bon début, permettant de lancer à l’unisson le processus de réforme.  Il a assuré qu’il continuerait à consulter les États Membres dans un esprit d’ouverture et de transparence.  Le rapport sur la restructuration du Département des opérations de maintien de la paix englobera les fonctions, la discipline budgétaire et les incidences financières qui seront examinées par l’Assemblée générale au cours de sa soixante et unième session.  Vous m’avez exhorté, a-t-il cru comprendre, à prendre dûment en compte les vues des États Membres et notamment l’importance qu’il y a à garantir l’unité de commandement, à promouvoir l’intégration des efforts et à renforcer les capacités opérationnelles, tant au Siège que sur le terrain. 


Je suis déterminé, a affirmé le Secrétaire général, à préserver l’unité de commandement à tous les niveaux, ici et hors siège.  M. Ban Ki-moon a annoncé qu’il soumettrait, vers la moitié du mois d’avril, un rapport complet sur ces questions, qui donnera, entre autres, les détails du nombre de postes et des structures des unités envisagées dans les deux départements.  Il s’est dit convaincu qu’ensemble, il sera possible de renforcer la capacité de l’Organisation de gérer et de maintenir les opérations en faveur de la paix.  Sur la question du désarmement, le Secrétaire général a indiqué qu’il soumettra aussi un rapport sur les incidences financières, administratives et budgétaires ainsi que sur la mise en œuvre des mandats confiés au Bureau des affaires de désarmement.  Il s’est dit déterminé à travailler à la revitalisation du programme de désarmement avec le Haut Représentant.


Présentant les projets de résolution, la Présidente de l’Assemblée générale, SHEIKHA HAYA RASHED Al KHALIFA, a remercié les délégations et les facilitateurs pour le travail qu’ils ont effectué, dans un esprit constructif et qui a permis l’élaboration de ces deux textes.  Celui sur le renforcement du Département des opérations de maintien de la paix exprime le soutien politique de l’Assemblée générale et permet aux États Membres de donner des directives au Secrétaire général sur le plan procédural, a-t-elle expliqué.  Le processus de restructuration se déroulera après la présentation, par le Secrétaire général, d’un rapport qui prendra en compte les vues des États Membres, en particulier la nécessité de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour garantir l’unité de commandement, la sécurité et la sûreté du personnel sur le terrain.  La Présidente a rappelé que ce rapport devait prendre en considération les résolutions pertinentes de l’Assemblée générale.  Sur la résolution relative au désarmement, elle a voulu que l’Assemblée générale permette au Secrétaire général de nommer un Haut Représentant, avec rang de Secrétaire général adjoint à la tête du nouveau Bureau des affaires de désarmement.  Cela donnera un appui politique au Secrétaire général, lequel est nécessaire pour mener à bien sa mission de manière souple et efficace, a encore plaidé la Présidente.


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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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