LA COMMISSION DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL EXAMINE SES MÉTHODES DE TRAVAIL

SOC/4699
14 février 2006

LA COMMISSION DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL EXAMINE SES MÉTHODES DE TRAVAIL

14/02/06
Conseil économique et social
SOC/4699
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

Commission du développement social

Quarante-quatrième session

9e séance – matin


LA COMMISSION DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL EXAMINE SES MÉTHODES DE TRAVAIL


La Commission du développement social a poursuivi ce matin l’examen de ses méthodes de travail en s’appuyant sur une note du Secrétariat intitulée « Organisation future des méthodes de travail de la Commission du développement social »*.   


Dans une déclaration liminaire, M. Johan Schölvinck, Directeur de la Division de la politique sociale et du développement du Département des affaires économiques et sociales (DESA), a rappelé que l’Assemblée générale, par sa résolution 57/270 B du 20 décembre 2002, avait prié chacune des commissions techniques d’examiner ses méthodes de travail.  Il a également précisé que le Conseil économique et social, par sa résolution 2005/11, avait décidé que la Commission du développement social devrait poursuivre l’examen de ses méthodes de travail, et que cet examen devrait aussi porter sur le choix des thèmes pour le cycle 2007-2008.


Rappelant que la note susmentionnée contenait des renseignements de base sur l’examen des méthodes de travail de la Commission, un aperçu général des modalités de la session d’examen et de la session directive, ainsi qu’une proposition pour le thème de sa session de fond 2007-2008, il a également précisé que le Secrétariat avait proposé « que la promotion du plein emploi » figure au thème du cycle biennal de réunions 2007/2008.  La note préconise également qu’à partir de sa quarante-cinquième session en 2007, la Commission examine, à chacun des cycles, un des trois objectifs essentiels du Sommet mondial pour le développement social, à savoir l’élimination de la pauvreté, la promotion du plein emploi et l’intégration sociale.


Répondant à la délégation cubaine, M. Schölvinck a précisé que cette session d’examen ne donnera pas lieu à un résultat négocié mais à un bilan qui sera reflété dans le résumé de travail du Président.  Si le représentant de Cuba a souhaité qu’à l’avenir on s’assure des conséquences pratiques des projets de résolution et de décision adoptés, la délégation de l’Autriche, s’exprimant au nom de l’Union européenne, a estimé nécessaire que la prochaine session de la Commission prévoit plus de temps pour des discussions interactives et tables rondes, dans le souci de parvenir à de bonnes négociations des textes portant sur les groupes sociaux.    


Intervenant également suite aux interventions des délégations de l’Inde et de l’Afrique du Sud -qui a suggéré la tenue d’une séance d’examen au niveau des experts- M. Schölvinck a indiqué que la session d’examen avait d’abord comme objectif de permettre aux capitales d’examiner les contraintes auxquelles se heurte la mise en œuvre des objectifs de Copenhague.  Par ailleurs, il a également été suggéré de donner plus de poids aux aspects politiques des Nations Unies, par le biais d’un segment permanent de haut niveau avec des personnalités qui seraient en mesure de donner un grand écho aux travaux de la Commission. 


La Commission du développement social poursuivra ses travaux, jeudi 16 février à 10 heures. 


* E/CN.5/2006/5


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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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