KOFI ANNAN AFFIRME QU’UNE ONU FORTE ET LA SOLIDARITÉ ENTRE LES ÉTATS SONT INDISPENSABLES POUR ASSURER LE RESPECT DES DROITS DE L’HOMME, LA SÉCURITÉ ET LE DÉVELOPPEMENT

SG/SM/10335
2 février 2006

KOFI ANNAN AFFIRME QU’UNE ONU FORTE ET LA SOLIDARITÉ ENTRE LES ÉTATS SONT INDISPENSABLES POUR ASSURER LE RESPECT DES DROITS DE L’HOMME, LA SÉCURITÉ ET LE DÉVELOPPEMENT

02/02/2006
Secrétaire général
SG/SM/10335
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KOFI ANNAN AFFIRME QU’UNE ONU FORTE ET LA SOLIDARITÉ ENTRE LES ÉTATS SONT INDISPENSABLES POUR ASSURER LE RESPECT DES DROITS DE L’HOMME, LA SÉCURITÉ ET LE DÉVELOPPEMENT


(Publié le 13 février – retardé à la traduction)


Vous trouverez ci-après le texte du message adressé par le Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, à la manifestation de clôture de la série de conférences et débats sur Dag Hammarskjöld, dont Shashi Tharoor, Secrétaire général adjoint à la communication et à l’information, a donné lecture ce jour:


Aujourd’hui, nous arrivons au terme d’une série de débats qui a constitué une manière particulièrement adéquate de marquer le soixantième anniversaire des Nations Unies et le centenaire de la naissance de Dag Hammarskjöld. Comme nous l’avons vu à cette occasion, Dag Hammarskjöld a été un visionnaire à plusieurs titres. Il a compris, déjà en son temps, que, loin d’être une fin en soi, le développement, la sécurité et les droits de l’homme se complètent et se renforcent mutuellement. Que, dans notre village planétaire, la famille humaine ne peut connaître la sécurité sans le développement, ni le développement en l’absence de sécurité et ne peut jouir de l’une ou de l’autre sans le respect des droits de l’homme. Et que, pour ce faire, il fallait que l’ONU soit forte, les gouvernements véritablement solidaires et les peuples de la planète disposés à œuvrer ensemble à ces fins.


Ces principes résument la mission première que l’ONU a entreprise dans l’année de son soixantième anniversaire. C’était une mission que Dag Hammarskjöld avait également poursuivie inlassablement à son époque.


Dag Hammarskjöld a par ailleurs été un farouche défenseur d’une fonction publique indépendante, « guidé par les seuls objectifs communs et les règles définies pour l’Organisation et par l’Organisation ». Aujourd’hui, nous nous faisons l’écho de l’esprit qui a animé ces paroles.


La mission confiée à l’ONU a sensiblement gagné en portée et étendue ces dernières années, et il nous faut disposer d’un personnel d’un très haut niveau pour relever les défis de notre nouvelle époque sur le plan international. Aujourd’hui, nous nous efforçons de créer et de garder une équipe de fonctionnaires internationaux qui consacrent leurs carrières au service de la famille des Nations Unies, et savent adapter leurs compétences et expériences à l’évolution des choses. Nous invitons les États Membres à donner au Secrétaire général ou à la Secrétaire générale les moyens d’administrer efficacement l’Organisation, de manière à pouvoir ainsi lui demander de nous rendre compte de sa mission tous ensemble.


Je suis ravi, par conséquent, que cette manifestation de clôture de la série de conférences et débats sur Dag Hammarskjöld soit consacrée au sujet intitulé « Le fonctionnaire international: autrefois et maintenant, théorie et pratique ». Ce n’est que justice que cette question fasse l’objet d’un dialogue entre le Président de l’Assemblée générale, Jan Eliasson, et Sir Brian Urquhart, l’archétype du fonctionnaire international et notre doyen à tous. C’est certainement la meilleure manière de conclure une série qui, à mon avis, a été une excellente source d’inspiration pour nous tous, qui nous appelons des fonctionnaires internationaux, dans notre mission de rendre l’Organisation des Nations Unies aussi performante que possible, dans l’intérêt des peuples au service desquels elle a été créée.


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À l’intention des organes d’information • Document non officiel
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