À L’OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION, LA PRÉSIDENTE DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE PRÉCONISE, FACE À LA FAIM ET À LA PAUVRETÉ, UNE APPROCHE INTÉGRÉE ET DES PARTENARIATS RENFORCÉS

18 octobre 2006
GA/SM/378-OBV/585

À L’OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION, LA PRÉSIDENTE DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE PRÉCONISE, FACE À LA FAIM ET À LA PAUVRETÉ, UNE APPROCHE INTÉGRÉE ET DES PARTENARIATS RENFORCÉS

18/10/2006
Assemblée générale
GA/SM/378
OBV/585
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À L’OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION, LA PRÉSIDENTE DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE PRÉCONISE, FACE À LA FAIM ET À LA PAUVRETÉ, UNE APPROCHE INTÉGRÉE ET DES PARTENARIATS RENFORCÉS


(Publié le 27 octobre – retardé à la traduction)


On trouvera ci-après le texte de la déclaration faite ce jour, 18 octobre, par Mme Haya Rashed Al Khalifa (Bahreïn), Présidente de l’Assemblée générale, à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation:


Je suis heureuse de me joindre à vous pour célébrer cette année la Journée mondiale de l’alimentation.  Je remercie M. Jacques Diouf de m’avoir invitée à cet important événement.


Nous commémorons aujourd’hui la création, au Canada, en 1945, de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, à un moment où le monde doit plus que jamais investir d’urgence dans l’agriculture et la sécurité alimentaire.


Nous avons progressé régulièrement dans la poursuite du premier objectif du Millénaire pour le développement, qui est de réduire de moitié, d’ici à 2015, la proportion de la population confrontée à la faim et à la misère.


Cependant, nous n’avançons pas assez vite pour pouvoir espérer atteindre cet objectif.  Le monde compte encore environ 850 millions de personnes sous-alimentées.  La plupart vivent dans des zones rurales et dépendent de la petite agriculture pour leur subsistance.


Les causes de l’insécurité alimentaire sont complexes.  Pour en venir à bout, il ne suffira pas seulement d’investir dans l’agriculture.  Nous devrons aussi nous attaquer de front à tous les problèmes de santé, d’éducation et d’environnement.  Nous ne pourrons y parvenir qu’en renforçant les partenariats entre le secteur public et le secteur privé.  C’est la seule façon de faire de réels progrès.


J’ai pris bonne note du rapport de la FAO intitulé « L’état de l’insécurité alimentaire dans le monde », qui indique que seules l’Amérique latine et les Caraïbes pourront atteindre le premier objectif du Millénaire pour le développement, si l’on considère leur rythme de progrès actuel.  L’Asie et le Pacifique y parviendront peut-être, à condition d’accélérer la cadence dans les quelques prochaines années.


Cela étant, la situation en Afrique subsaharienne est plus désastreuse et requiert une attention spéciale de notre part.  Au train où vont les choses, cet objectif ne sera pas atteint avant le XXIIe siècle.  La succession des conflits, des vagues de sécheresse et des maladies a engendré la famine et menacé le bien-être de millions d’êtres.  Nous devons travailler ensemble pour redresser la barre en augmentant les aides à l’agriculture et au développement rural.


En cette Journée mondiale de l’alimentation, réaffirmons notre volonté d’éradiquer la pauvreté et la faim et d’investir dans l’agriculture pour instaurer la sécurité alimentaire.


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