LE COMITÉ POUR L’ÉLIMINATION DE LA DISCRIMINATION À L’ÉGARD DES FEMMES ENTAME SA TRENTE-CINQUIÈME SESSION

15 mai 2006
FEM/1556

LE COMITÉ POUR L’ÉLIMINATION DE LA DISCRIMINATION À L’ÉGARD DES FEMMES ENTAME SA TRENTE-CINQUIÈME SESSION

15/05/2006
Conseil économique et social
FEM/1556
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

Comité pour l’élimination de la

discrimination à l’égard des femmes

720e séance – matin

LE COMITÉ POUR L’ÉLIMINATION DE LA DISCRIMINATION À L’ÉGARD DES FEMMES ENTAME SA TRENTE-CINQUIÈME SESSION

Il met l’accent sur la nécessité d’établir des liens solides dès le départ avec le nouveau Conseil des droits de l’homme

Lors de la séance d’ouverture de sa trente-cinquième session, le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) a salué la création récente du nouveau Conseil des droits de l’homme par l’Assemblée générale, espérant cependant que ce Conseil accorderait autant d’importance aux droits fondamentaux des femmes au sein de ses travaux que l’avait fait la Commission des droits de l’homme, qui sera remplacée par le Conseil en juin prochain. 

Cet appel a été lancé par la Conseillère spéciale du Secrétaire général sur les questions de parité et de promotion de la femme, Mme Rachel Mayanja.  Elle a en cela été appuyée par la Présidente de la trente-quatrième session du Comité, Mme Rosario Manalo des Philippines, qui a souligné l’importance d’établir des liens solides dès le départ entre le Comité et le Conseil des droits de l’homme.  Mme Mayanja a également indiqué que son Bureau veillerait de près à ce que la nouvelle Commission de consolidation de la paix réaffirme le rôle des femmes dans la prévention et la résolution des conflits et la consolidation de la paix.  La dimension sexospécifique doit être reflétée non seulement dans le mandat mais aussi dans le travail au quotidien de la Commission, a-t-elle souligné. 

La Conseillère spéciale a par ailleurs affirmé que son Bureau contribuerait au travail du Groupe de haut niveau sur la cohérence du système des Nations Unies dans les domaines du développement, de l’assistance humanitaire et de l’environnement.  Ce Groupe, établi en février par le Secrétaire général dans la foulée du Sommet de septembre 2005, achèvera ses travaux cet été lorsqu’il proposera ses recommandations pour la future session du Conseil économique et social (ECOSOC), a-t-elle indiqué. 

Le Comité a également entendu Mme Carolyn Hannan, Directrice de la Division de la promotion de la femme.  Mme Hannan a signalé que depuis la dernière session de la CEDAW, deux États -Oman et les Îles Marshall- étaient devenus parties à la Convention, portant le total à 182 États parties.  Elle a aussi présenté quelques-unes des activités menées par la Division pour la promotion de la femme depuis la dernière session du Comité, expliquant notamment qu’au cours de la cinquantième session de la Commission sur la condition de la femme, la Commission avait adopté six résolutions visant à accroître la participation des femmes au développement et à garantir la participation égale des femmes et des hommes aux prises de décision à tous les niveaux.  L’une de ces résolutions portait également sur la nomination d’un rapporteur spécial chargé d’examiner les lois discriminatoires à l’égard des femmes. 

Le Comité a également entendu la Présidente du Groupe de travail présessions pour cette trente-cinquième session, Regina Tavares da Silva, qui a indiqué que son Groupe avait préparé une liste de questions et commentaires relatifs à 23 différents rapports d’États parties; et le Chef de la Section des droits des femmes de la Division de la promotion de la femme, Christine Brautigam, qui a présenté le rapport sur les méthodes de travail du Comité. 

Au cours de cette séance d’ouverture, le Comité a adopté sans vote son programme de travail* pour la présente session, qui se tiendra jusqu’au 2 juin et au cours de laquelle il examinera les rapports périodiques de huit des États parties à la Convention, à savoir la Bosnie-Herzégovine, Chypre, le Guatemala, le Malawi, la Malaisie, la Roumanie, Sainte-Lucie et le Turkménistan.  Ces pays se sont engagés à prendre des mesures juridiques, administratives et autres pour permettre à leurs citoyennes de jouir de leurs droits fondamentaux.  Dans leur rapport, ils font le bilan des efforts accomplis en faveur de la promotion de la femme dans différents domaines comme l’accès à l’éducation, aux soins de santé génésique, la participation à la vie publique et politique et au développement économique et social de leur pays. 

Le Comité se réunira demain, mardi 16 mai à 10 heures pour commencer l’examen des rapports initial, deuxième et troisième combinés de la Bosnie-Herzégovine.  Il examinera ensuite les autres rapports périodiques selon le calendrier suivant: Turkménistan, 17 mai; Guatemala, 18 mai; Malawi, 19 mai; Sainte-Lucie, 23 mai; Malaisie, 24 mai; Chypre, 25 mai; et Roumanie, 26 mai. 

*   ***   *

À l’intention des organes d’information • Document non officiel
À l’intention des organes d’information • Document non officiel.