DÉCLARATION À LA PRESSE DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SÉCURITÉ CONCERNANT LE TIMOR-LESTE

2 mars 2005
SC/8326

DÉCLARATION À LA PRESSE DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SÉCURITÉ CONCERNANT LE TIMOR-LESTE

02/03/2005
Communiqué de presseSC/8326

DÉCLARATION À LA PRESSE DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SÉCURITÉ

CONCERNANT LE TIMOR-LESTE

Vous trouverez ci-après la déclaration faite à la presse, le 28 février, par le Président du Conseil de sécurité, Joël W. Adechi (Bénin), sur la situation au Timor-Leste:

Lors d’une séance publique tenue aujourd’hui, les membres du Conseil de sécurité ont entendu l’exposé du Représentant spécial du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies pour le Timor-Leste, M. Sukehiro Hasegawa, qui a présenté le rapport du Secrétaire général sur les activités de la Mission d’appui des Nations Unies au Timor oriental (MANUTO) (document S/2005/99).

M. Hasegawa a informé le Conseil de la situation générale au Timor-Leste, qui est considérée calme et stable malgré quelques incidents mineurs, comme indiqué par le Secrétaire général.

Il a mis l’accent sur les progrès extraordinaires que le Timor-Leste avait réalisés, avec l’aide de la communauté internationale, pour renforcer ses institutions nationales et l’administration de l’État, mais, dans le même temps, a indiqué que le Timor-Leste avait encore besoin d’assistance dans les domaines critiques suivants : gestion et contrôle des frontières, création d’un service de police professionnel, mise en place des institutions essentielles de l’État, et respect de la gouvernance démocratique et des droits de l’homme.

Le Représentant spécial du Secrétaire général a également fourni des renseignements sur l’application, par la MANUTO, de sa stratégie de retrait, comme prescrit par le Conseil dans sa résolution 1573 (2004).

Les membres du Conseil se sont félicités des progrès remarquables accomplis au Timor-Leste au cours des cinq dernières années et ont pris acte des problèmes auxquels le pays continuait de se heurter, tant dans les domaines socioéconomique et politique que dans celui de la sécurité. À ce sujet, ils sont convenus de poursuivre les discussions sur la façon dont on pourrait aider le Timor-Leste à faire face à ces problèmes, y compris au moyen d’une présence des Nations Unies dans le pays, qui remplacerait la mission déjà en place.

Les membres du Conseil ont souligné qu’une coopération bilatérale, une assistance multilatérale et un appui régional ininterrompus en faveur du Timor-Leste étaient nécessaires pour assurer un passage sans heurt du maintien de la paix à un cadre propice au développement durable.

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