MESSAGE VIDÉO DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL À L’OCCASION DU LANCEMENT DE L’ANNÉE INTERNATIONALE DU MICROCRÉDIT

18 novembre 2004
SG/SM/9601-DEV/2494-GA/EF/3099

MESSAGE VIDÉO DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL À L’OCCASION DU LANCEMENT DE L’ANNÉE INTERNATIONALE DU MICROCRÉDIT

18/11/2004
Communiqué de presse
SG/SM/9601
DEV/2494
GA/EF/3099


MESSAGE VIDÉO DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL À L’OCCASION DU LANCEMENT DE L’ANNÉE INTERNATIONALE DU MICROCRÉDIT


On trouvera, ci-après, le texte du message vidéo du Secrétaire général, Kofi Annan, à l’occasion du lancement de l’Année internationale du microcrédit, le 18 novembre 2004.


Dans bien des pays, le microfinancement s’est révélé une arme efficace contre la misère et la faim.  Il permet d’améliorer réellement le sort des gens, surtout de ceux qui en ont le plus besoin.


Un prêt d’un montant modeste, un compte d’épargne, une façon abordable d’envoyer sa paie à sa famille, ce sont autant de moyens qui peuvent faire une grosse différence dans la vie d’une famille pauvre ou à revenu faible.  Ceux qui ont accès au microfinancement peuvent gagner plus, acquérir des biens et mieux se prémunir contre des pertes ou des revers éventuels.  Au lieu de ne penser qu’à survivre au jour le jour, ils peuvent commencer à faire des projets d’avenir.  Ils peuvent investir dans leur alimentation, leur logement, leur santé, l’instruction de leurs enfants.  Autrement dit, ils peuvent échapper au cercle vicieux de la misère.


Si nous voulons atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement, c’est précisément le type de progrès qu’il nous faut faire.


Soyons clairs: le microfinancement n’est pas une forme de charité.  C’est une façon de permettre aux ménages à revenu faible de disposer des mêmes droits et des mêmes services que tous les autres.  C’est une façon de reconnaître que les pauvres ne sont pas le problème, mais la solution.  C’est une façon de tirer le meilleur parti de leurs idées, de leur énergie, de leur façon de voir les choses.  C’est une façon de soutenir des entreprises productives et donc d’aider les collectivités à prospérer.


Quand l’entreprise privée ne peut se développer, les pays ne le peuvent pas non plus.  Que cette Année internationale du microcrédit soit donc l’occasion d’ouvrir, à des millions de familles, les portes de la prospérité.


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