LA LANGUE UNIVERSELLE DU SPORT A UN POUVOIR FÉDÉRATEUR ET APPREND L’ESPRIT D’ÉQUIPE ET LA TOLÉRANCE, DÉCLARE LE SECRÉTAIRE GÉNERAL AU PREMIER JOUR DE L’ANNÉE INTERNATIONALE

15 novembre 2004
SG/SM/9579

LA LANGUE UNIVERSELLE DU SPORT A UN POUVOIR FÉDÉRATEUR ET APPREND L’ESPRIT D’ÉQUIPE ET LA TOLÉRANCE, DÉCLARE LE SECRÉTAIRE GÉNERAL AU PREMIER JOUR DE L’ANNÉE INTERNATIONALE

15/11/2004
Communiqué de presse
SG/SM/9579


LA LANGUE UNIVERSELLE DU SPORT A UN POUVOIR FÉDÉRATEUR ET APPREND L’ESPRIT D’ÉQUIPE ET LA TOLÉRANCE, DÉCLARE LE SECRÉTAIRE GÉNERAL AU PREMIER JOUR DE L’ANNÉE INTERNATIONALE


Voici l’allocution prononcée, le 5 novembre, par le Secrétaire général, Kofi Annan, à un point de presse organisé au Siège pour lancer l’Année internationale du sport et de l’éducation physique:


Je vois que nous faisons, aujourd’hui, salle comble, mais nous ne serons pas en reste.  Nous sommes tous réunis ici pour une grande cause: l’Année internationale du sport et de l’éducation physique.


Le sport est une langue universelle.  Au mieux de ses capacités, il a un pouvoir fédérateur, unissant les gens, quels que soient leur origine, leur milieu social, leurs convictions religieuses ou leur situation économique.  Et lorsque des jeunes participent à des activités sportives ou ont accès à l’éducation physique, ils peuvent déborder d’enthousiasme tout en apprenant les idéaux de l’esprit d’équipe et de la tolérance.  C’est pourquoi l’Organisation des Nations Unies se tourne de plus en plus vers le monde du sport pour y trouver un soutien dans son œuvre en faveur de la paix et dans ses efforts pour atteindre les objectifs de développement du Millénaire.


L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2005 Année internationale du sport et de l’éducation physique.  Je tiens à remercier l’Ambassadeur de la Tunisie, M. Hachani, d’avoir parrainé la résolution et du soutien résolu apporté par son pays à cette action.  Le Fonds des Nations Unies pour les partenariats internationaux mérite également une mention pour le rôle important qu’il joue dans la promotion des programmes reposant sur le sport dans les pays en développement.  Et l’année passée, mon Conseiller spécial pour le sport au service du développement et de la paix, Adolf Ogi, a coprésidé avec Carol Bellamy, la Directrice exécutive de l’UNICEF, une équipe de travail qui a rendu un excellent rapport sur les moyens de mettre au maximum le sport au service des objectifs de l’Organisation des Nations Unies.


Avant tout, je souhaite remercier deux grands champions de nous honorer aujourd’hui de leur présence pour lancer l’Année internationale.


Tout d’abord, un champion suisse, Roger Federer, qui est le premier joueur de tennis mondial.  Roger, nous apprécions tous que vous ayez pu vous libérer pour être parmi nous, malgré un calendrier très chargé.


L’autre est une championne kényenne, Margaret Okayo, qui a gagné l’an dernier le marathon de New York.  Vous ne vous en douteriez pas en la regardant, mais oui, elle a gagné le marathon!  Je pense que la plupart d’entre nous ne pourraient même pas arriver au bout.  Mais elle a gagné et je sais que nous lui souhaitons tous bonne chance pour la défense de son titre, dimanche.


L’un et l’autre symbolisent la force, la persévérance et les valeurs que l’Année internationale cherche à promouvoir.  L’un et l’autre sont, j’ai le plaisir de le dire, des amis de l’Organisation des Nations Unies.  Et l’un et l’autre seront d’excellents porte-parole qui nous aideront à toucher les gens dans le monde entier, en particulier les jeunes, et à faire en sorte que l’Année internationale soit, pour nous tous, un succès.


*   ***   *

À l’intention des organes d’information • Document non officiel.