KOFI ANNAN : LES COOPERATIVES SONT DES PARTENAIRES INDISPENSABLES DE L’ONU ET DES GOUVERNEMENTS DANS LE PROCESSUS DE DEVELOPPEMENT

25 juin 2003
SG/SM/8762

KOFI ANNAN : LES COOPERATIVES SONT DES PARTENAIRES INDISPENSABLES DE L’ONU ET DES GOUVERNEMENTS DANS LE PROCESSUS DE DEVELOPPEMENT

25/06/03
Communiqué de presseSG/SM/8762

                                                            OBV/359

KOFI ANNAN : LES COOPERATIVES SONT DES PARTENAIRES INDISPENSABLES DE L’ONU ET DES GOUVERNEMENTS DANS LE PROCESSUS DE DEVELOPPEMENT

On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, à l’occasion de la Journée internationale des coopératives, le 5 juillet 2003 : 

Le mouvement coopératif – l’une des plus vastes composantes organisées de la société civile – contribue de manière cruciale à satisfaire un large éventail d’aspirations et de besoins de l’humanité. Les coopératives fournissent des services essentiels dans des domaines aussi divers que la santé, le logement ou le crédit bancaire; elles encouragent l’éducation et l’égalité entre les sexes; elles protègent l’environnement et défendent les droits des travailleurs. À travers toutes ces activités et bien d’autres encore, elles améliorent la qualité de vie des habitants et des collectivités dans plus de 100 pays. Et avec leurs centaines de millions de membres compétents et dévoués, elles sont pour le système des Nations Unies et les gouvernements à tous les niveaux les indispensables partenaires des efforts accomplis pour parvenir à un développement économique et social équilibré et largement partagé.

Le thème retenu pour la Journée internationale de cette année est celui du milieu coopératif comme moteur du développement. Il met en exergue la contribution des coopératives aux initiatives prises dans le monde entier pour atteindre les objectifs du Millénaire en matière de développement. En adoptant ces objectifs, la communauté internationale a exprimé sa détermination à libérer tous les peuples du joug abject et déshumanisant de la misère et de la faim. Les coopératives, qui incarnent l’entraide et la solidarité, comprennent mieux que quiconque que, si cet appui politique au plus haut niveau est certes appréciable et nécessaire, le progrès n’arrive pas tout seul et qu’il est plutôt le fruit de l’initiative individuelle et d’une action collective soutenue.

Le système des Nations Unies continuera de soutenir le mouvement coopératif comme il le fait depuis longtemps. En 2001, l’Assemblée générale a adopté des principes directeurs afin d’aider les gouvernements à créer un environnement législatif et réglementaire propice à la création de coopératives – et d’aider les coopératives elles-mêmes à promouvoir et négocier cette évolution. L’ONU est membre du Comité pour la promotion de l’aide aux coopératives, qui est l’organe de coordination central du

mouvement. Et les organismes des Nations Unies appuient les initiatives de l’Organisation internationale du Travail en Afrique en faveur des coopératives de la région du Sahel participant aux projets de banques céréalières villageoises, de réseaux d’irrigation et de gestion des ressources naturelles.

Les objectifs du Millénaire pour le développement ne sont pas des voeux pieux. Ils sont assurément ambitieux, mais sont tout à fait réalisables sur le plan technique, même dans les délais relativement courts qui leur ont été impartis. En cette Journée internationale des coopératives, réaffirmons notre appui aux efforts déployés par le milieu coopératif pour apporter sa précieuse et irremplaçable contribution à l’action commune.

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