DÉCLARATION À LA PRESSE PAR LE PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SÉCURITÉ SUR LES PRISONNIERS DE GUERRE AU SAHARA OCCIDENTAL

4 janvier 2002
SC/7255

DÉCLARATION À LA PRESSE PAR LE PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SÉCURITÉ SUR LES PRISONNIERS DE GUERRE AU SAHARA OCCIDENTAL

04/01/2002
Communiqué de presseSC/7255

DÉCLARATION À LA PRESSE PAR LE PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SÉCURITÉ SUR LES PRISONNIERS DE GUERRE AU SAHARA OCCIDENTAL

On trouvera ci-après la déclaration faite aujourd’hui à la presse par le Président du Conseil de sécurité, M. Jagdish Koonjul (Maurice), en ce qui concerne la décision du Front populaire pour la libération de la Saguia al-Hamra et du Rio de Oro (POLISARIO) de libérer des prisonniers de guerre marocains :

Les membres du Conseil de sécurité ont examiné la situation au Sahara occidental durant des consultations tenues le 4 janvier. Ils se sont félicités de la décision prise pour la nouvelle année par le Front POLISARIO de libérer 115 prisonniers de guerre marocains, dont bon nombre sont détenus depuis des décennies.

À cet égard, les membres du Conseil appuient les efforts du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), du Président en exercice du Conseil de l’Union européenne et d’autres, ainsi que de l’ancien Représentant spécial du Secrétaire général, M. Eagleton, et de son successeur, l’Ambassadeur Swing. Les membres du Conseil ont souligné que cette question doit être résolue sur une base strictement humanitaire conformément à la position du Secrétaire général telle que celui-ci l’a exposée dans ses rapports au Conseil.

Les membres du Conseil ont aussi pris note de l’engagement du Gouvernement marocain de s’attaquer au problème du sort des personnes portées disparues lors du conflit du Sahara occidental et se sont félicités de la décision prise récemment par le Maroc de libérer un certain nombre de détenus sahraouis.

Les membres du Conseil ont rappelé les dispositions pertinentes de la résolution 1359 (2001) et prié instamment les parties de résoudre le problème du sort des personnes portées disparues. Les membres du Conseil ont soulevé cette question plusieurs fois par le passé. Ils pensent qu’il est temps pour les deux parties d’exécuter les obligations que le droit international humanitaire met à leur charge et de libérer sans plus de retard tous ceux qui sont détenus depuis le début du conflit.

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