LE CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL CLOT SES TRAVAUX POUR 2002 ET PLACE LE DEVELOPPEMENT RURAL AU CENTRE DU DEBAT DE HAUT NIVEAU POUR 2003

19 décembre 2002
ECOSOC/6032

LE CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL CLOT SES TRAVAUX POUR 2002 ET PLACE LE DEVELOPPEMENT RURAL AU CENTRE DU DEBAT DE HAUT NIVEAU POUR 2003

19/12/02
Communiqué de presse
ECOSOC/6032


Conseil économique et social            ECOSOC/6032

45e séance - après-midi            19 décembre 2002


LE CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL CLOT SES TRAVAUX POUR 2002 ET PLACE LE DEVELOPPEMENT RURAL AU CENTRE DU DEBAT DE HAUT NIVEAU POUR 2003


Le Conseil économique et social a cet après-midi décidé que le thème du débat de haut niveau de sa session de fond de 2003 serait la “promotion d’une approche intégrée du développement rural dans les pays en développement pour l’élimination de la pauvreté et le développement durable”.  Le Groupe des 77 et de la Chine a souhaité que le débat touche aux différents aspects du développement rural et insisté pour qu’une approche intégrée soit privilégiée.


Concernant le débat consacré aux questions de coordination, le thème retenu est “le rôle de l’ECOSOC dans l’application et le suivi intégrés et coordonnés des résultats des grandes conférences et des réunions au sommet organisées par les Nations Unies”. 


L’ECOSOC a par ailleurs adopté deux projets de résolution.  Le premier, publié sous la cote E/2002/L.41 et amendé oralement est relatif à l’administration publique et au développement.  Par ce texte, l’ECOSOC ferait siennes les recommandations du Comité de l’administration publique relatives aux orientations du Programme d’administration et de finances publiques de l’ONU, en particulier les recommandations selon lesquelles ce Programme devrait, à l’avenir, se pencher en priorité sur les besoins particuliers de l’Afrique et apporter son soutien aux initiatives lancées dans le cadre du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD).  L’ECOSOC prierait également le Secrétaire général de s’efforcer de convoquer une session du Comité en 2003 et déciderait d’examiner, à sa session de fond de juillet 2003, la demande du Comité tendant à ce que celui-ci se réunisse chaque année.


Le Secrétariat de l’ECOSOC a indiqué que les incidences sur le budget de ce projet de résolution s’élèveraient à 43 500 dollars, sur un coût total de 114 500 dollars, pour le voyage des experts à New York.  Concernant le coût des services de conférence, d’un montant de 358 900 dollars, il peut être réduit à zéro si l’ECOSOC accepte de se réunir du 7 au 11 avril 2003, date à laquelle les services de conférence seront fournis.


Le second projet de résolution, publié sous la cote E/2002/L.42 et amendé oralement, porte sur le rapport de la Commission statistique relatif à l’application et au suivi intégrés et coordonnés des résultats des grandes conférences et des réunions au sommet organisés sous l’égide de l’ONU.  L’ECOSOC prend note du rapport de la Commission et du rapport intermédiaire du Secrétaire général sur les indicateurs de base pour l’application et le suivi intégrés et coordonnés de ces grandes conférences et réunions au sommet.


L’ECOSOC a par ailleurs élu le Guyana à la Commission sur la population et le développement.  Son mandat commence aujourd'hui et se terminera le 31 décembre 2004.  Quant au mandat du Président de l’ECOSOC, M. Ivan Simonovic (Croatie), il a exceptionnellement été prorogé jusqu’au 15 janvier 2003, date à laquelle le nouveau Président sera élu et prendra ses fonctions.


Le Conseil a par un projet de décision pris note du rapport du Comité des ONG sur sa session ordinaire 2002, contenu dans les documents E/2002/71 (Part I et II).


L’Ambassadeur Dumisani Shadrack Kumalo (Afrique du Sud) était en début de séance intervenu au nom du Groupe consultatif spécial sur la Guinée-Bissau.  Le Groupe s’est rendu sur place et a rencontré des représentants de la communauté internationale, des institutions de Bretton Woods et des donateurs pour traiter les questions auxquelles se heurte ce pays.  Un rapport sur les travaux du Groupe sera présenté à l’ECOSOC le 15 janvier.  La Guinée-Bissau est sortie d’un conflit en 1999, a poursuivi M. Kumalo, et aujourd’hui la situation politique, économique et sociale risque de le faire retomber lentement dans le conflit.


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