ACHEVANT SES TRAVAUX, LE COMITE DE L’INFORMATION SOUSCRIT AUX GRANDES LIGNES DE L’ORIENTATION QU’ENVISAGE DE PRENDRE LE DEPARTEMENT DE L’INFORMATION

2 May 2002
PI/1420

ACHEVANT SES TRAVAUX, LE COMITE DE L’INFORMATION SOUSCRIT AUX GRANDES LIGNES DE L’ORIENTATION QU’ENVISAGE DE PRENDRE LE DEPARTEMENT DE L’INFORMATION

02/05/02
Communiqué de pressePI/1420

Comité de l’information

6e séance – après-midi

Communiqué final

ACHEVANT SES TRAVAUX, LE COMITE DE L’INFORMATION SOUSCRIT AUX GRANDES LIGNES DE L’ORIENTATION QU’ENVISAGE DE PRENDRE LE DEPARTEMENT DE L’INFORMATION

Ayant commencé les travaux de sa ving-quatrième session, le 22 avril dernier, le Comité de l'information les a achevés, cet après-midi après avoir consacré la majeure partie de son débat général et de ses négociations aux suggestions contenues dans le rapport intérimaire du Secrétaire général sur la réorientation des activités de l'ONU dans le domaine de l'information et de la communication.  Le rapport du Secrétaire général étant intérimaire, le Président du Comité de l’information, M. Milos Alcalay du Venezuela a dit l’intention du Bureau* d’envisager une reprise de session pour examiner le rapport final à savoir l’étude d’ensemble de la gestion et des opérations du Département de l’information que le Secrétaire général devrait présenter à la cinquante-septième session de l’Assemblée générale. 

En attendant, dans le projet de résolution relatif aux politiques et aux activités de l'ONU en matière d'information – projet B-, adopté sans vote cet après-midi, de même qu’un autre sur l'information au service de l'humanité

– projet A -, le Comité de l’information a recommandé à l’Assemblée générale d’encourager le Secrétaire général à faire des propositions de grande ampleur et novatrices et de se féliciter de l'évolution actuelle du Département de l'information vers une nouvelle culture d'évaluation de la gestion axée sur les résultats et fondée sur un examen annuel de l'impact des programmes.  Quant au projet de définition de la mission du Département qui serait de “gérer et de coordonner le contenu communicationnel des activités de l’ONU et de ses composantes, et de transmettre ce contenu de manière stratégique, notamment par des voies intermédiaires appropriées, afin d’obtenir le plus large impact”, le Comité a recommandé à l’Assemblée générale de la noter et de souligner l'importance des activités de sensibilisation directe des Etats membres et du public ainsi que du recours aux médias, aux ONG et aux établissements d'enseignement comme principaux intermédiaires.  L’idée, présentée comme conforme à cette disposition, de changer le titre du Département de l’information en “Département de la communication et des relations extérieures” a fait l’objet d’une recommandation visant à ce que l’Assemblée demande au Département de poursuivre ses consultations avec le Comité de l'information avant de prendre une décision. 

Après le représentant du Japon qui a expliqué sa position, le Chef par intérim du Département de l'information, M. Shashi Tharoor, a estimé que l’adoption par consensus du projet de résolution B va au-delà des attentes.  Il a salué l’engagement du Comité de l’information dans la démarche visant à renforcer le domaine de la communication à l’ère des nouvelles technologies de la communication, dans le souci de donner aux travaux de l’Organisation des Nations Unies l’écho qu’ils méritent à travers le monde.  Il a déclaré que le Comité de

l’information a inspiré le Département de l'information dans sa volonté de s’adapter à un monde en changement et dans son désir d’apprendre et de changer.  Pour sa part, le Président du Comité de l’information, a déclaré : «C’est grâce aux radios, aux télévisions, à Internet, aux bibliothèques et au multilinguisme que nous arriverons à atteindre nos objectifs en matière de communication et à répondre à nos ambitions en matière de solidarité avec les plus démunis».  Les débats sur les moyens d’y parvenir, a-t-il souligné, ne se fondent pas sur des questions budgétaires mais sur la capacité et la volonté de se transformer. 

Le projet de résolution B que le Comité de l’information soumet ainsi à l’Assemblée générale porte sur les activités générales du Département; le multilinguisme et l’information; les campagnes de publicité; le rétrécissement du fossé numérique; les centres d’informations de l’ONU; le rôle du Département dans les activités de maintien de la paix; la Bibliothèque Dag Hammarskjöld; les moyens traditionnels de communication; et le site Web de l’ONU.

La question du site Web et de son développement dans toutes les langues officielles des Nations Unies, qui a suscité de nombreux commentaires des délégations au cours du débat général, occupe une large place dans le projet de résolution.  Ainsi, selon le Comité de l’information, l’Assemblée générale devrait prendre note du principe proposé par le Secrétaire général visant à faire traduire par les bureaux-auteurs du Secrétariat tous les documents et bases de données affichés en anglais dans toutes les langues officielles.  Le Secrétaire général serait prié de faire des propositions sur une date limite à laquelle les mesures d'appui pour la mise en pratique de ce principe devraient être en place et à partir de laquelle l'égalité serait permanente. 

Les idées du Secrétaire général concernant les centres d’information des Nations, objets d’une enquête du Bureau des services de contrôle interne, ont également conduit à des recommandations.  Ainsi, selon le Comité de l’information, l'Assemblée générale devrait se féliciter des efforts du Département de l'information visant à revoir l'affectation de personnel et de ressources financières à ces centres, en vue éventuellement de transférer des ressources des centres de pays développés à des pays en développement.  L’Assemblée prendrait aussi note de la possibilité de créer des "noyaux" de centres d'information, sous réserve de l'approbation des directives et critères du Comité de l'information.  En la matière, elle appellerait à la souplesse, à l’examen au cas par cas, et à la consultation avec les pays hôtes concernés.

L’Assemblée prierait aussi le Département de continuer d'offrir le service des communiqués de presse aux Etats membres et aux représentants des médias, tout en envisageant des modalités pour permettre éventuellement l’amélioration des méthodes de production et la rationalisation de la présentation, de la structure, et de la longueur. 

*     La composition du Comité et de son Bureau figure dans notre communiqué de presse PI/1410 du 22 avril 2002.  A la liste des membres du Comité, il faut ajouter l’Arabie saoudite qui a été admise aujourd’hui.

Projet de résolution concernant la politique et les activités de l'ONU en matière d'information (A/AC.198/2002/L.3)

      Par cette résolution, le Comité de l'information recommande à l'Assemblée générale de se féliciter des efforts déployés par le Secrétaire général pour effectuer une étude d'ensemble de la gestion et des opérations du Département de l'information et de l'encourager à présenter pour le Département des propositions de grande ampleur et novatrices sur recommandation du Comité.  L'Assemblée devrait réaffirmer que le Département de l'information constitue la principale source d'information concernant l'ONU et ses activités ainsi que celles du Secrétaire général.  Elle encouragerait donc une intégration plus étroite des fonctions du Département de l'information et des bureaux assurant des services de porte-parole pour le Secrétaire général.

L'Assemblée se féliciterait aussi de l'évolution du Département de l'information vers une nouvelle culture d'évaluation de la gestion axée sur les résultats se fondant notamment sur un examen annuel de l'impact des programmes et sur les informations communiquées par les Etats membres.  Elle noterait le projet de définition de la mission du Département de l'information et soulignerait l'importance des activités de sensibilisation directe des Etats membres et du public ainsi que du recours à des intermédiaires comme les médias, les ONG et les établissements d'enseignement.  Elle demanderait par ailleurs au Département de poursuivre ses consultations avec le Comité de l'information avant de prendre une décision sur le changement éventuel de son titre.

L'Assemblée apprécierait aussi les efforts sans relâche du Département pour publier des communiqués de presse quotidiens et prierait le Département de continuer d'offrir ce service inestimable aux Etats membres et aux représentants des médias, tout en envisageant des modalités qui permettraient éventuellement d'en améliorer les méthodes de production et d'en rationaliser la présentation, la structure, et la longueur, en gardant à l'esprit les points de vue des Etats membres et le fait que d'autres départements offrent peut-être des services similaires ou qui font double emploi avec celui-ci.

Concernant lemultilinguisme et l'information, le Comité de l'information recommande à l'Assemblée générale de rappeler au Secrétaire général qu'il convient de mentionner dans les futurs projets du budget-programme concernant le Département de l'information qu'il est important d'utiliser les six langues officielles pour toutes ses activités.  Pour ce qui est des campagnes de publicité, le Comité recommande à l'Assemblée générale de considérer que le Département de l'information doit, grâce à une stratégie ciblée, assurer de manière plus soutenue la promotion des prochaines sessions extraordinaires, conférences internationales et campagnes de publicité des Nations Unies.  Elle encouragerait aussi le Département de l'information à continuer de travailler dans le cadre du Groupe des Nations Unies pour les communications à la coordination de la mise en oeuvre des stratégies en matière de communication, avec les chefs de l'information des institutions, des fonds et des programmes des Nations Unies.

Pour ce qui est de combler le fossé numérique, le Comité recommande à l'Assemblée générale de se féliciter de la tenue du Sommet mondial de la société de l'information à Genève en décembre 2003 et à Tunis en décembre 2005.  Elle féliciterait aussi le Secrétaire général d'avoir créé le Service des Nations Unies pour les technologies de l'information, le Centre télémédical et le Groupe d'étude sur les technologies de l'information et des communications en vue de combler le fossé numérique et de réduire l'écart persistant entre pays développés et pays en développement.  S'agissant des Centres d'information des Nations Unies, le Comité de l'information recommande à l'assemblée générale de prier le Secrétaire général de faire figurer dans son étude d'ensemble les résultats de l'enquête que mène actuellement le Bureau des services de contrôle interne ainsi que des informations sur le rôle du Département de l'information dans la mise en application de l'initiative concernant la Maison des Nations Unies.  Elle rappellerait l'appel adressé par le Secrétaire général aux gouvernements hôtes pour leur demander de faciliter le fonctionnement des centres d'information des Nations Unies en mettant à la disposition de ceux-ci des locaux gratuits à loyer subventionné.  Elle se féliciterait aussi des efforts que déploie le Département de l'information pour revoir l'affectation de personnel et de ressources financières aux centres d'information en vue éventuellement de transférer des ressources des centres de pays développés à des pays en développement. 

L'Assemblée réaffirmerait, par ailleurs, que toute proposition concernant l'intégration des centres aux bureaux extérieurs du PNUD doit être appliquée au cas par cas, tout en maintenant l'indépendance opérationnelle et fonctionnelle des centres d'information, en tenant compte des vues des pays hôtes.  Elle prendrait aussi note de la possibilité de créer des "noyaux" de centres d'information et soulignerait que la création de tels "noyaux", sous réserve de l'approbation des directives et critères du Comité de l'information, doit se faire de façon souple, selon les possibilités, au cas par cas, et uniquement avec l'approbation expresse de tous les pays hôtes concernés.

Venant au rôle du Département de l'information dans les activités de maintien de la paix, le Comité de l'information recommande à l'Assemblée générale de prier le Département de l'information de continuer de renforcer sa capacité de contribuer notablement au fonctionnement des antennes d'information des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, notamment en élaborant une stratégie d'information cohérente avec le Département des opérations de maintien de la paix.  Elle soulignerait qu'il importe de renforcer son rôle dans le processus de sélection des porte-parole pour les opérations ou missions de maintien de la paix de l'ONU.  A propos de la Bibliothèque Dag Hammarskjöld, le Comité de l'information recommande à l'Assemblée générale de prier le Secrétaire général de faire figurer dans son étude d'ensemble les résultats de l'examen global des services de bibliothèques, dus système des Nations Unies.  S'agissant des moyens traditionnels de communication, l'Assemblée dirait attendre avec impatience le rapport du Secrétaire général sur l'application de la capacité internationale de radio de l'ONU, y compris l'information sur le nombre estimatif d'auditeurs touchés et l'efficacité par rapport au coût de la radio en tant qu'instrument des activités de l'ONU.  Elle prierait aussi le Secrétaire général d'inclure dans son étude d'ensemble les résultats pertinents de l'examen plus large des publications et documents d'information de l'ONU.

Concernant le site Web de l'ONU, le Comité de l'information recommande à l'Assemblée générale de souligner qu'il est nécessaire d'adopter une décision concernant le développement, la mise à jour et l'enrichissement en plusieurs langues du site Web envisageant notamment, la possibilité d'une restructuration et de la création au Département de l'information d'un groupe distinct pour chacune des six langues officielles de façon à assurer à celles-ci une parfaite égalité de traitement.  L'Assemblée prendrait note du principe proposé par le Secrétaire général qui est de faire traduire tous les documents et bases de données affichés en anglais sur le site Web, dans toutes les langues officielles, par les bureaux du Secrétariat qui en auront fourni le contenu, et prierait le Secrétaire général de rendre compte au Comité de l'information des modalités les plus pratiques, efficaces et rationnelles permettant de donner suite à cette proposition. 

L'Assemblée prierait aussi le Secrétaire général d'inclure dans son rapport des propositions en ce qui concerne l'établissement d'une date limite à laquelle les mesures d'appui pour la mise en pratique de ce principe devraient être en place et à partir de laquelle l'égalité serait permanente, ainsi que les articles pouvant être dispensés de traduction sur le site Web.  L'Assemblée prendrait note du fait que l'intégration du Système de diffusion électronique des documents de l'ONU renforcera considérablement le caractère multilingue du site et prierait le Secrétaire général de rendre compte de la faisabilité de l'ouverture d'un accès gratuit au public du Système grâce au raccordement au site Web.  Elle prendrait également note avec intérêt du Service d'information des Nations Unies assuré dans le monde entier par courrier électronique par le Département de l'information et noterait avec approbation que le Département prévoit d'offrir ce service dans les quatre autres langues officielles en 2002.

Projet de résolution intitulé «L’information au service de l’humanité».

Aux termes de cette résolution, l’Assemblée générale demanderait instamment que tous les pays, le système des Nations Unies dans son ensemble et tous les autres intéressés -réaffirmant leur attachement aux principes de la liberté de la presse et de la liberté de l’information et à ceux de l’indépendance, du pluralisme et de la diversité des médias– coopèrent et agissent de manière concertée afin d’atténuer les disparités dans la façon dont l’information circule à tous les niveaux en fournissant une assistance accrue pour développer les infrastructures et les capacités de communication dans les pays en développement; fassent en sorte que les journalistes puissent travailler librement et efficacement; s’efforcent de fournir aux pays en développement et à leurs médias publics, privés ou autres, en complément de la coopération bilatérale, tout l’appui et toute l’aide possibles, compte tenu de leurs intérêts et de leurs besoins dans le domaine de l’information et des mesures déjà prises par le système des Nations Unies; appuient sans réserve le Programme international pour le développement de la communication institué par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, qui devrait soutenir les médias publics aussi bien que privés. 

Explication de position

Le représentant du Japon a émis des réserves sur les aspects du projet de résolution pour ce qui est de l’action à suivre par le Département de l’information.  Il a, en effet, estimé que certaines questions contenues dans le  projet relèvent davantage d’autres organes comme la Cinquième Commission ou le Comité des conférences.  Il a aussi estimé que le contenu de certains paragraphes ne pourrait être sérieusement discuté qu’après examen de l’étude d’ensemble du Secrétaire général.  Il a poursuivi en exprimant des doutes quant à l’efficacité de la résolution qui, aux yeux du Japon, semble prématurée étant donné que le budget-programme n’a pas encore été mis en oeuvre.  Le représentant a encore déclaré que par certains côtés, le projet de résolution traduit la tendance du Comité à faire de la microgestion ce qui, à long terme, pourrait nuire aux activités de l’Organisation.

Venant à la parité linguistique, le représentant a indiqué que s’il comprend l’usage des six langues officielles au sein des Nations Unies, il ne peut adhérer à l’idée d’imposer le même principe aux activités d’information des Nations Unies.  Le projet de résolution, a-t-il déploré, accorde trop d’importance à cette question et demande des ressources financières à cette fin.  Pour le représentant, les activités du Département seraient plus efficaces si elles utilisaient les langues locales plutôt que les langues officielles puisque les premières ont plus d’impact sur les populations locales.  Il a donc espéré que le Département se montre souple en la matière.

Déclarations

Dans son message de clôture M. SHASHI THAROOR, Chef par intérim du Département de l'information, a rappelé que l’objectif de cette session du Comité de l’information était d’aboutir à une transformation du Département de l'information dans le souci de participer à l’amélioration de l’efficacité du système des Nations Unies.  A cet égard, il a déclaré que l’adoption cet après-midi par consensus du projet de résolution va au-delà des attentes.  Il a salué l’engagement du Comité de l’information dans cette démarche visant à renforcer le domaine de la communication de l’ONU à l’ère des nouvelles technologies de la communication, dans le souci de donner aux travaux de l’Organisation des Nations Unies l’écho qu’ils méritent à travers le monde.  M. Tharoor a également souscrit aux préoccupations formulées par le représentant du Japon sur les dangers de la microgestion.

Par ailleurs, le Chef par intérim du Département de l'information a tout particulièrement rendu hommage au Président du Comité de l’information, M. Milos Alcalay, pour la façon très dynamique avec laquelle il a dirigé cette session et pour sa très fine compréhension des enjeux de ces débats à un moment critique dans l’histoire du Département de l'information.  Il a salué la participation constructive de tous les membres pour aboutir à ce résultat.  Il s’est dit heureux de constater que le Comité de l'information à été le premier organe intergouvernemental, à se réunir sous le deuxième mandat de M. Kofi Annan, pour examiner des éléments clefs de sa réforme visant à renforcer et revitaliser l’Organisation.  En conclusion, il a déclaré que le Comité de l’information a inspiré le Département de l'information dans sa volonté de s’adapter à un monde en changement.

M. MILOS ALCALAY, Président du Comité de l’information, a déclaré que nous vivons un moment de mutation et que c’est en travaillant dur que nous parviendrons à atteindre les objectifs de la Déclaration de Millénaire.  L’information atteindra les peuples du monde entier grâce à une politique de la communication adaptée aux changements.  Il a souligné, à cet égard, que la première étape passe par le Comité de l’information qui a entendu l’appel du Chef du Département de l'information en faveur d’une réelle réforme dans le but de rendre le Département de l’information et les Nations Unies en général plus efficaces. 

Evoquant la révolution française du 14 juillet 1789, il a exhorté la communauté internationale à apporter liberté, égalité et fraternité à tous les peuples du monde et à lutter contre les injustices de ce siècle.  Et nous n’atteindrons pas ces objectifs si nous ne sommes pas capables de nous réformer, a-t-il ajouté.  C’est grâce aux radios, aux télévisions, à Internet, aux bibliothèques et au multilinguisme que nous arriverons à atteindre nos objectifs en matière de communications et à répondre à nos ambitions en matière de solidarité avec les plus démunis. 

Le Président du Comité a également rappelé que ces débats sur les moyens à employer ne reposaient pas sur un problème budgétaire, mais sur une question d’esprit et sur la capacité et la volonté de se transformer.  Nous avons un engagement, a-t-il conclu, et nous devons nous en acquitter avec enthousiasme, pour arriver à de réels changements afin de pouvoir répondre aux attentes des pauvres et des plus démunis. 

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