LE SECRETAIRE GENERAL LANCE UN APPEL EN FAVEUR D'UNE MISE EN OEUVRE PROMPTE DE LA CONVENTION SUR LES ARMES CHIMIQUES

14 May 2001
SG/SM/7800

LE SECRETAIRE GENERAL LANCE UN APPEL EN FAVEUR D'UNE MISE EN OEUVRE PROMPTE DE LA CONVENTION SUR LES ARMES CHIMIQUES

14/05/2001
Communiqué de presseSG/SM/7800

                                                            DC/2779

LE SECRETAIRE GENERAL LANCE UN APPEL EN FAVEUR D'UNE MISE EN OEUVRE PROMPTE DE LA CONVENTION SUR LES ARMES CHIMIQUES

Le message suivant du Secrétaire général de l'ONU, M. Kofi Annan, a été transmis aujourd'hui à la Haye dans le cadre de la sixième session de la Conférence des Etats parties à la Convention sur les armes chimiques par

M. Vladimir Petrovsky, Directeur général de l’office des Nations Unies de Genève et Secrétaire générale de la Conférence du désarmement:

C'est avec grand plaisir que je salue la sixième session de la Conférence des Etats parties à la Convention sur les armes chimiques.

Depuis qu'elle est entrée en vigueur en avril 1997, la Convention sur les armes chimiques (CAC) a joué un rôle vital dans les efforts internationaux visant à éliminer les dangers que font courir les armes de destruction massive, à freiner leur prolifération et à parvenir à leur élimination.  Le CAC a été le premier traité frappant d'interdit toute une catégorie d'armes de destruction massive qui ait entièrement été négocié dans le cadre d'un Forum multilatéral, la Conférence sur le désarmement.  Le champ de la convention, les obligations assumées par les Etats parties et le système de vérification ont ouvert la voie à de nouvelles possibilités aux accords multilatéraux de désarmement.

Ce succès de négociation doit être suivi de la mise en oeuvre des dispositions de la Convention.  L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a effectué des progrès réguliers à cet égard et ses activités se développent.  Il est vital que les Etats Parties apportent maintenant leur complet soutien à l'OIAC, en lui fournissant notamment les ressources nécessaires pour fonctionner efficacement.

J'insiste également auprès des Etats qui n'ont pas encore ratifié ou adhéré à la Convention de le faire sans délai.  Cent soixante-cinq Etats ont actuellement signé la Convention et, au cours de l'année écoulée, le nombre des Etats parties a été porté à 143.  Même s'il s'agit là d'une évolution encourageante, l'autosatisfaction n'est pas de mise.

L'accord régissant les relations entre les Nations Unies et l'OIAC, signé en octobre dernier, est une mesure importante dans la démarche visant à s'assurer que nous travaillerons fructueusement ensemble dans ce domaine de préoccupations communes.  Permettez-moi de saisir cette occasion pour vous assurer à nouveau de mon soutien à la Convention et à l'OIAC ainsi que de mon engagement à défendre la viabilité de cet intrument-clef de la paix et la sécurité internationales. Acceptez, je vous en prie, les voeux que je forme pour le succès de cette session.

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