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Élue par le public américain comme l'une des 10 plus belles femmes du monde, Rachel Ward subjugue les foules et embellit les couvertures des magazines depuis les années 80. Arrivée au sommet de sa gloire, elle s'est éprise de l'acteur australien Bryan Brown puis s'est détournée d'Hollywood avant de partir s'installer à Sydney, où elle vit désormais avec sa famille.
Au fil des ans, Rachel a continué à tester ses talents, passant derrière la caméra pour entreprendre une carrière de scénariste-réalisatrice, ce qui ne l'empêche pas de consacrer une grande partie de son temps aux problèmes sociaux, son engagement allant de la défense de l'environnement aux causes humanitaires. Son court-métrage intitulé Le pénitencier (The Big House, 2000) traite de la condition des prisonniers australiens issus des classes défavorisées. Rachel Ward et son mari sont connus par ailleurs pour leurs collectes de fonds et leur engagement personnel en faveur de particuliers. Présentatrice d'un épisode de la série documentaire familiale Qu'est-ce qui se passe ? , Rachel est parfaite dans son rôle de militante.
Son esprit militant, elle ne le doit pas au fait d'avoir vu le jour en Australie ; ou d'y avoir grandi : Rachel est née dans l'Oxfordshire, en Angleterre, où elle a été élevée dans une famille de l'aristocratie. Elle a délaissé les études à l'âge de 16 ans pour se lancer dans le mannequinat, apparaissant sur les couvertures de magazine et dans des spots publicitaires.
Son rôle le plus célèbre reste celui de Meggie Cleary dans Les oiseaux se cachent pour mourir (The Thornbirds), série réalisée en 1983. Il lui a d'ailleurs valu une seconde nomination aux Golden Globes. C'est sur ce tournage que Rachel a rencontré Bryan Brown, acclamé pour sa prestation dans Breaker Morant (1980). De leur union sont nés trois enfants : Rose, Mathilda et Joe.
Après le succès des Oiseaux se cachent pour mourir, Rachel Ward est à nouveau apparue sur grand écran, tenant un rôle de femme fatale face à Jeff Bridges dans Contre toute attente (Against All Odds, 1984).
Après s'être installée en Australie, Rachel a accepté des rôles de façon irrégulière. Dans Jeux dangereux (The Good Wife, 1987), elle partage l'affiche avec son mari, avant de jouer un nouveau rôle de femme fatale dans La mort sera si douce (After Dark, My Sweet, 1990). En 1991, le public a pu la voir dans la minisérie de CBS intitulée La croisière maudite (And the Sea Will Tell). Plus récemment, l'actrice a participé à un téléfilm diffusé sur la chaîne USA sous le titre My Stepson, My Lover (1997) ainsi qu'à la série Seasons of Love (1999), produite par CBS. En 2000, Rachel Ward et son mari Bryan Brown se sont donné la réplique dans la minisérie La fin du monde (On the Beach), diffusée sur Showtime.
Sans abandonner son métier d'actrice, Rachel a fait des études pour entamer une carrière de journaliste. Les nouvelles et articles qu'elle a rédigés ont révélé en elle un talent insoupçonné de scénariste. Sa formation et son talent lui ont valu de nombreux éloges, concrétisés notamment par l'attribution de l'Australian Film Institute award à son court métrage Le pénitencier (2000).
Qu'il s'agisse de s'occuper de sa famille ou de relever des défis professionnels, Rachel Ward est résolue à faire bouger les choses. Dans un entretien accordé en 2000, elle fait remarquer la chose suivante : « Il est très facile, en tant que membre de la classe moyenne, quadragénaire et mère de jeunes enfants, de devenir prisonnière d'une cage dorée, et je me suis toujours battue pour que cela n'arrive pas. Ce que j'apprécie dans l'écriture, c'est sa capacité à faire pénétrer l'auteur dans d'autres univers. »
En présentant le documentaire consacré à Jake, Michael et Belitta dans l'émission Qu'est-ce qui se passe ? , Rachel Ward n'a fait que poursuivre sa lutte en faveur des droits des groupes marginalisés. « Les Aborigènes et les autres peuples autochtones de la planète ont les mêmes droits que quiconque. Les enfants de ces peuples, comme tous les enfants, doivent grandir sans honte et s'épanouir en ayant conscience d'être membres à part entière de la société », a-t-elle déclaré.
D'AUTRES CHRONIQUES sur les enfants et le VIH/SIDA dans les Caraïbes : Michael, Jake, et Belitta.
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