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affaires humanitaires

Aide humanitaire aux réfugiés

Rapatriement de réfugiés de Sierra Leone

Photo ONU / E. Kanalstein

Depuis 1951, plus de 50 millions de réfugiés fuyant la guerre, la violence ou la persécution ont reçu une aide du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui œuvre sans relâche, souvent de concert avec d’autres organismes. Le Haut-Commissariat cherche des solutions à long terme ou « durables » en aidant les réfugiés à rentrer chez eux si les conditions le permettent, à s’intégrer dans leur pays d’asile ou encore à s’installer dans un pays tiers. Plus de 33 millions de réfugiés, demandeurs d’asile et déplacés, des femmes et des enfants pour la plupart, reçoivent l’assistance de l’ONU, sous forme de vivres, d’abris, de soins médicaux, d’éducation et d’aide au rapatriement.

L’aide aux réfugiés de Palestine

Soutenu par la volonté de la communauté internationale d’instaurer une paix durable entre Israéliens et Palestiniens, l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) [EN] a répondu aux besoins essentiels de quatre générations de réfugiés palestiniens en matière de santé, d’éducation, de services sociaux, de microfinancement et d’aide humanitaire. Aujourd’hui, au Moyen-Orient, UNRWA vient en assistance, protège et plaide en faveur de plus de 5 millions de réfugiés palestiniens inscrits auprès de l'Office.

Aide aux victimes des catastrophes

En cas de catastrophes naturelles et de situations d’urgence, l’ONU mobilise et coordonne l’assistance aux victimes, en collaboration avec les gouvernements, la Croix-Rouge ou le Croissant-Rouge les grandes organisations spécialisées et les principaux donateurs. Ses campagnes de levées de fonds lui permettent de réunir chaque année plusieurs milliards de dollars destinés à l’aide d’urgence.

Réduction des conséquences des catastrophes naturelles

Grâce à son système d’alerte rapide, renseigné par des milliers de capteurs et de satellites, l’Organisation a pu prévoir avec une plus grande exactitude les phénomènes météorologiques et les périodes prolongées de sécheresse, évitant à des millions de personnes les conséquences désastreuses de catastrophes naturelles ou provoquées par l’homme. De même, elle rassemble et diffuse des informations sur les déversements de pétrole et les fuites chimiques et nucléaires et contribue à ce que l’aide alimentaire aux régions touchées par la sécheresse soit distribuée de manière efficace.

Secours aux victimes du tsunami

Moins de 24 heures après le tsunami qui a dévasté les pays riverains de l’océan Indien le 26 décembre 2004, des équipes d’évaluation et de coordination des catastrophes ont été dépêchées dans les zones les plus durement touchées. L’ONU est immédiatement venue en aide aux rescapés, apportant au cours des six premiers mois suivant la catastrophe des vivres à plus de 1,7 million de personnes, un toit à plus de 1,1 million de sans-abri, de l’eau potable à plus d’un million de personnes et des vaccins contre la rougeole à plus de 1,2 million d’enfants. La fourniture rapide et efficace de secours humanitaires a permis d’éviter l’apparition d’épidémies et de nouvelles pertes en vies humaines après la catastrophe.

Un homme transporte un sac d'aide alimentaire sur la tête

Photo PAM/ M. Bjerrum

Fourniture de vivres aux plus défavorisés

Le Programme alimentaire mondial (PAM), qui est la plus grande organisation humanitaire du monde, nourrit en moyenne chaque année plus de 90 millions de personnes dans 80 pays différents, des réfugiés et des déplacés pour la plupart. L’aide alimentaire du PAM est axée sur les besoins particuliers de ceux qui souffrent de la faim et des femmes et des enfants qui sont ses premières victimes. Le PAM cible systématiquement les plus démunis et les plus affamés. Dans le cadre de ses projets d’alimentation scolaire, il fournit des déjeuners ou des repas à emporter gratuits à plus de 22 millions d’écoliers – pour seulement 0,25 dollar des États-Unis par repas. Il a accumulé une expérience en logistique des télécommunications d’urgence qui lui permet d’acheminer rapidement de l’aide dans les situations les plus dangereuses et les plus difficiles. Outre un personnel qui, à plus de 90 %, travaille directement sur le terrain, le PAM dispose d’un réseau mondial d’avions, de bateaux, d’hélicoptères, de camions et, le cas échéant, d’ânes, de chameaux et d’éléphants grâce auquel il peut atteindre les plus démunis. Le Programme plaide universellement la cause des affamés, en s’adressant aussi bien aux particuliers qu’aux responsables politiques.